「 La Vie préparée par le Seigneur」
Les Cinq Spiritualités, tout au long de sa vie et dès son enfance
Les Cinq Spiritualités ont été accomplies à travers la vie de la Petite Âme. ✨🙏💗🌿💎
Sa vie a été préparée par le Seigneur qui, à travers la vie de Maman Julia, nous a donné un exemple parfait de la manière dont nous devrions vivre en accord avec la Volonté de Dieu et l’Évangile. Sa vie de Maman Julia n’est pas centrée sur elle-même. Le contenu qui est donné est très spécifique, il décrit les incidents qu’elle a rencontrés, ses souffrances immensurables ainsi que les tribulations qu’elle reçoit constamment des autres. Nous apprenons également comment elle a surmonté toutes les difficultés dans sa vie grâce aux Cinq Spiritualités.
En fait, Maman Julia voulait vivre une vie cachée comme une fleur sauvage sans nom. Mais Jésus lui a dit : « Parle aux gens de ta famille. La vie que tu as vécue n’était pas la tienne. Il y a longtemps que je l’ai guidée. Ce n’était pas chose facile de choisir une famille. Je vais te donner la force pour surmonter les difficultés puisque je t’ai appelé et fait le choix de ta famille à cette époque où beaucoup de familles sont malades et où, comme résultat, le monde est privé de paix et est recouvert d’épaisses ténèbres. Vis une vie consacrée remplie constamment de prières, de sacrifices, de pénitence et d’amour. J’ai planifié et préparé ta vie, puis tu as consenti à vivre en conséquence. Alors, agis comme tu l’as promis. J’espère que tu transmettras cela aux autres afin qu’ils puissent le mettre en pratique.» (Message d’Amour de Notre-Dame de Naju, le 13 mars 1987) et voulait qu'elle fasse connaître au monde sa vie, la vie de la petite âme préparée par le Seigneur.
Alors Maman Julia a répondu « Amen » et elle essaye d'accomplir la mission qui lui a été confiée. En effet, c’est dans les plans de Dieu que sa vie n’est pas pour elle-même mais pour toucher autant de vies que possible.「La Vie préparée par le Seigneur」 recouvre toutes les souffrances et les douleurs qu’elle a endurés dans sa vie de son enfance à sa vie récente. Chaque moment de sa vie est rempli d’immenses douleurs et d’innombrables souffrances, mais elle pratique les Cinq Spiritualités avec diligence et sans faute. Elle a vaincu chacune d’elles en les sublimant par l’amour. « Ma petite âme bien-aimée ! Je t’ai choisie à la demande de Ma Mère Marie. Depuis le temps où tu grandissais pour parvenir à la maturité, ta vie a été entrecoupée de souffrances rudes et extrêmes, au cours desquelles tu as dû labourer, pieds nus, un chemin rude et hérissé d’épines. C’était cependant le chemin préparé par Ma Mère et Moi pour ces temps actuels.» (Message d’Amour de Jésus, le 3 mai 1984『Le Chemin de l'Amour pour le Seigneur』)
Vous lirez chaque histoire sur la façon dont elle a pratiqué les Cinq Spiritualités dans sa vie difficile. Nous sommes dans un moment décisif et urgent et nous ne savons pas quand Dieu châtiera ce monde remplis de péchés extrêmes. « Ô ma fille bien-aimée, ma petite âme ! Tu as vécu, depuis ton enfance, une vie marquée par l’amour et la générosité envers ton prochain, sans te soucier de toi-même. C’était, bien sûr, le chemin que j’avais préparé pour toi ; mais si tu l’avais rejeté par ton propre libre arbitre, je n’aurais pas pu te l’imposer. » (Message d’Amour de Jésus, le 18 janvier 1990『Le Chemin de l'Amour pour le Seigneur』)
Tout le monde doit changer et vivre une vie de pénitence. Alors, que signifie le repentir ? Le repentir, c’est de ne pas pleurer de nos péchés mais de faire disparaître toutes nos mauvaises habitudes et de vivre une vie en accord avec la sainte volonté de Dieu. Les Cinq Spiritualités sont des moyens de vie pour nous diriger vers le chemin de vie que Dieu attend de nous. La coupe de Dieu déborde en ce temps d’urgence. Nous ne savons pas quand le monde sera châtié ou quand Dieu nous enmènera à la maison. Personne ne peut dire ce qui se passera demain. C’est pourquoi, en ces temps si critiques, il faut nous armer immédiatement des Cinq Spiritualités et les mettre en pratique. Nous devons connaître et apprendre l’exemple parfait préparé par Dieu en étudiant et en imitant la vie de Maman Julia.
👉🏻 https://fr.najumary.or.kr/5spiritualities (Lien de référence)
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💌 372. Agrippant mon abdomen éclaté et me donnant
beaucoup de peine pour me rendre à l'hôpital Yeongam Gunseo
Toute la nuit, j'ai attendu désespérément mon mari. Oh, comme la nuit m'a paru longue ! Mon mari est finalement arrivé le lendemain matin. Avec une main serrant fermement mon ventre, j'ai réussi à expliquer avec beaucoup de difficulté cette situation à mon mari, en lui montrant la matière remplie de pus qui ressemblait à des intestins. Surpris, il m'a dit : "On dirait de la gaze. Pourquoi ne vas-tu pas rapidement à l'hôpital ?"
Après avoir dit seulement ces mots, il est parti directement au travail, laissant derrière lui sa femme qui se tordait de douleur, serrant son ventre qui avait éclaté. Essuyant mes larmes qui n'avaient pas encore séché, je l'ai regardé partir au travail. Puis j'ai repris mes esprits en entendant le bruit de la porte se refermer. Une lueur d'espoir s'est éteinte et s'est fondue dans l'obscurité, un silence parfait a commencé à m'envahir comme si le monde entier s'était arrêté de bouger instantanément.
La seule personne qui était censée m'apporter son appui, celle que j'attendais avec impatience, est également partie comme ça, me laissant seule dans une solitude éternelle, tout comme un oisillon qui perd sa mère. "Même celle qui allait s'occuper de moi de bonne grâce, ma chère mère, n'était pas à mes côtés, car elle travaillait à la ferme pour soutenir et aider mes beaux-frères à aller à l'université. Alors, que faire maintenant ? Que dois-je faire ?"
Je suis restée seule toute cette nuit, qui m'a semblé une éternité, à pleurer et à me tordre de douleur au milieu de cette épreuve accablante ! Non, il aurait mieux valu que je puisse au moins pleurer à chaudes larmes. Pendant un bref instant, les innombrables nuits où j'avais pleuré en silence me revinrent à l'esprit. Ce n'était pas seulement la nuit précédente.
Combien de nuits ai-je passé à gémir en silence au milieu de terribles douleurs, recouvrant ma bouche de peur que mes enfants ne se réveillent ! Aujourd'hui, je ne sais plus où j'en suis. Comme j'ai attendu avec impatience son contact chaleureux tout au long de cette nuit ! Le chagrin commençait à me submerger comme une vague déferlante, mais j’ai essayé d'apaiser mon cœur blessé en l'offrant à l’aide de Semchigo comme s'il m'avait emmenée à l'hôpital avec amour, en s'inquiétant pour moi.
Je me suis dit : "Même s'il n'y a personne pour m'aider, il vaut mieux que je me rende par mes propres moyens dans un hôpital proche dans la commune de Gunseo". Le mieux aurait été d'aller à l'hôpital universitaire de Gwangju où on m'avait opérée. Mais comme je ne pouvais même pas marcher seule, je n'osais pas rêver d'aller jusqu'à Gwangju. Après l'éclatement de mon estomac, je ne pouvais plus marcher, ni même bouger d'un pouce. Cependant, je ne pouvais pas mourir en pensant à ma mère et à mes enfants.
Je me suis dit : "Même si je ne peux pas marcher, je dois aller à l'hôpital d'une manière ou d'une autre. Je ne peux pas mourir comme ça. Je ne peux pas mourir en laissant ma pauvre mère derrière moi. Comment pourrais-je mourir en laissant derrière moi mes enfants bien-aimés ?
Les larmes aux yeux, je faisais des efforts désespérés pour me déplacer. Je n'avais pas de temps à perdre à pleurer. Je me suis hâtée dès le petit matin, tenant fermement mon ventre qui venait de se rouvrir et suppliant désespérément Dieu d'être avec moi.
Priant ardemment pour qu'Il m'accorde la force, j'ai déployé toutes mes forces et j'ai réussi à faire du feu dans le fourneau et à préparer le petit déjeuner pour mes enfants avant d'aller à l'école. C'est alors que ma fille aînée, l'air inquiet, comme si elle était sur le point de pleurer, m'a demandé : "Maman, est-ce que ça va, ton estomac ? Est-ce que je dois rester à la maison pour être avec toi ?". J'ai souri et j'ai dit : "Maman va bien maintenant, ne t'inquiète pas et va à l'école". Je l'ai rassurée avant de l'envoyer à l'école.
Ensuite, j'ai fait chauffer du lait maternisé, je l'ai donné au quatrième enfant et je l'ai endormi. Après cela, j'ai quitté la maison toute seule en prenant une ferme résolution. Comme je ne pouvais pas du tout marcher, j'ai dû ramper. Mais ce n'était pas facile de ramper avec cet objet dans la main (qui venait de sortir de la plaie causée par l’opération de l’appendicite).
Je l'ai donc enveloppé dans du papier et je l'ai mis dans mes vêtements de dessus avant de ramper. (De nos jours, il existe de nombreux sacs en plastique, mais à l'époque, ils n'étaient pas disponibles). C'était incroyablement douloureux et difficile, à tel point que j'ai eu des sueurs froides. Cependant, à chaque fois que je trouvais cela difficile, j'invoquais Dieu pour qu'il me donne de la force.
"Mon Dieu, je dois survivre au moins pour le bien de ma mère et de mes enfants. S'il vous plaît, donnez-moi la force de marcher." Après avoir fait l’offrande de ma douleur, j'ai prié en recourant à Semchigo comme si je faisais une séance d'exercice. J'ai rampé maladroitement, puis j'ai essayé de marcher un peu en tâtonnant et en m'appuyant contre le mur. Quand j'ai senti mon abdomen se contracter et se tendre, j'ai fait une pause en m'agrippant aux arbres de la rue. Quand j'ai vu des passants s'approcher, je me suis assise.
Lorsqu'il n'y avait plus personne dans la rue, je me remettais à ramper, puis je faisais de gros efforts pour marcher ne serait-ce qu'un peu. À bout de souffle, j'ai répété cela pendant des heures jusqu'à ce que j'atteigne le seul hôpital de la commune de Gunseo. C'est l'hôpital que j'avais visité en premier lorsque j'avais failli mourir d'une terrible douleur abdominale après avoir sauvé mon troisième enfant de la chute d'eau. Le médecin avait alors diagnostiqué une appendicite aiguë et m'avait recommandé de me rendre à l'hôpital Yeongam Daesung.
J’ai expliqué en détail au médecin ce qui s'était passé lors de mon appendicectomie à l'hôpital universitaire de Jeonnam à Gwangju. Je lui ai ensuite montré le long objet ensanglanté et couvert de pus que j'avais retiré de mon abdomen, là où la zone opérée s'était ouverte à la suite d'un éclatement, et je lui ai dit : "Docteur, cet objet est sorti de mon abdomen. Qu'est-ce que c'est ?" Il a commencé à le redresser avec des pinces pour l'examiner de plus près. Puis, surpris, il s'écria en ouvrant grand les yeux. "Quoi ! Comment est-ce possible ?"
et même triples
lorsqu'elles sont partagées

entre nous."
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