Préface

Pape Jean Paul II

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Témoignages (#1)

Livre   "Oh, Quel merveilleux Amour
(par le Père Aloysio Chang Hong-Bin)

Vue d'un journaliste   

 

Le Clergé

Quelques notes complémentaires sur l'extase et les souffrances de Julia
Père Raymond Spies

 

Aujourd'hui, Julia de Naju me communiqua plusieurs nouvelles.
Père Raymond Spies, Anyang, Corée (Le lundi 31 mai 1993)'


Naju.. La Vierge.. Enfin fut retrouvé ce qui fut tant cherché! La Vierge... et les Ténèbres!
Père Raymond Spies, Anyang, Corée (Le jeudi 17 juin1993)'


Sur les quatre photos, nous voyons une hostie soit sur la main droite soit sur la main gauche. (Le mercredi 14 avril)Père Raymond Spies (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)


 “Le résultat sur les photos ? Une hostie se voit dans les gobelets  (Les 26 et 27 mai 1993)
Père Raymond Spies, Anyang, Corée (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)

 

“Potos : Calice, hostie, croix, sang (Le dimanche 27 juin 1993, La journée du Pape en Corée)Père Raymond Spies, Anyang, Corée (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)
 

“La Vierge de Naju ! en face'de la Vierg du Ciel !  (La photo du 30 juin 1993)
Père Ralymond Spies, Anyang, Corée (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)

 

 

Le Clergé

Quelques notes complémentaires sur l'extase et les souffrances de Julia

Rev. Père Raymond Spies, Anyang, Corée

Lorsque Julia entra en extase, j'allai me placer à l'arrière et près de sa tête. Julia était tombée près de l'autel et du tabernacle. Le prêtre se tint debout à la droite et les trois autres personnes près des pieds. Aucun d'eux ne s'imaginait ce qui allait se passer. Je le leur expliquai : "Sous peu, Satan et les siens s'attaqueront à Julia. Tenons-nous prêts." Cela ne tarda guère.

Julia se mit à gémir de douleur, à remuer. Elle n'arrivait plus à respirer, suffoquait, agrippait les mains au cou, à la poitrine. Et comme Julia le décrit au début du message, Lucifer, les démons l'assaillirent, la battirent, la lançant de tous côtés. Le sang jaillissait sans cesse de la bouche. J'interceptais les soubresauts du corps pour empêcher qu'il n'aille se cogner à l'autel ou au mur.

Le prêtre regardait, interdit, ne sachant trop que faire. Doucement, je l'invitai à s'agenouiller à la droite de Julia, ce qu'il fit. Ensemble, de nos bras nous amortissions les sursauts, les sauts brusques, violents, même très violents du corps de Julia. Il fallait faire de gros efforts pour que Julia ne se blesse pas. C'était épuisant. Mais Julia, elle, était toute en transpiration. A chaque coup féroce, violent que lui donnaient les démons, elle hurlait de douleur. C'était extre^mement douloureux à voir et à entendre. Le prêtre et moi n'en pouvions plus, tandis que les tourments de Julia dépassaient l'imagination.

Il y a un an, mon évêque me donna les pouvoirs d'exorciste. En diverses occasions, il me fut nécessaire d'user de ces pouvoirs. Je le fis aussi en cette occasion, tout en aidant Julia. Je demandai aussi au prêtre et aux trois autres personnes présentes de s'unir à moi. Ils le firent très bien. La dame présente se chargeait d'essuyer la bouche de Julia lorsque le sang jaillissait. Elle employa d'abord les mouchoirs qu'elle avait et ensuite tous les "Kleenex" de la boite de Kleenex y passèrent. La chapelle en était remplie.

Je priais aussi presque sans arrêt, suppliant le Seigneur, Jésus et Marie d'abréger les souffrances de Julia et de m'accorder de les partager. Le 4 février 1988, lorsque Julia subit devant moi les souffrances de la crucifixion, j'avais fait la même prière. Je fus exaucé. Et dans le message que reçut alors Julia, la Vierge le lui dit : "... Le Père Pha eut pitié de toi et intercéda; pour cela, tes souffrances ont été abrégées." Il en fut de même cette fois-ci.

Soudain et d'une manière inattendue, le calme vint. Julia en décrit les circonstances. J'en fus très heureux pour elle et pour nous aussi qui n'en pouvions plus. Julia ne bougea plus, resta sans mouvement, ainsi, pendant plus de dix minutes. J'expliquai à mes voisins : "C'est maintenant que la Vierge communique son message."

Sans bouger, nous attendîmes. Puis, tout doucement Julia ouvrit les yeux, les tourna vers nous. Elle semblait totalement épuisée. Nous attendîmes sans rien dire jusqu'au moment où elle fit un effort pour se soulever. Elle ne le pouvait. Nous l'aidâmes et la placèrent assiste à même le plancher, à la manière coréenne, le dos appuyé contre le mur. C'était l'affaissement total. Quand elle se fut remise un peu, quelques questions furent posées. On en trouve le contenu dans l'introduction écrite par Julia pour ce message du 4 novembre. C'était un lundi.

Le parfum était resté aussi pénétrant et y restera pendant trois jours. Il fallut aider Julia à se lever et à descendre les escaliers. Sept heures du soir étaient passées...

Et le mercredi 5 (novembre), le jour suivant, Julia avait à parler des messages de la Vierge de Naju devant près de 5000 personnes, dans une église de notre diocèse.

Elle me salua avec un bon et doux sourire et s'en fut courageuse, comme depuis le jour où elle vit pour la première fois les larmes qui coulaient de sa petite statue de la Vierge. C'était alors le 30 juin 1985, après onze heures du soir. Julia avait fait un très long voyage fatigant. Et pourtant elle récita encore un chapelet avant de se coucher.


 'Aujourd'hui, Julia de Naju me communiqua plusieurs nouvelles.'

Rev. Père Raymond Spies, Anyang, Corée (Le lundi 31 mai 1993)'

Aujourd'hui, Julia de Naju me communiqua plusieurs nouvelles.

Le jeudi 27 mai, à Naju, au tout dernier moment avant mon départ de la chapelle de la Vierge de Naju pour l'aéroport de Kwangju, une dernière photo de la Statue de la Vierge avait été prise par Pak Lubino. Julia et moi, d'un côté et d'autre, tenions de nos mains la Statue. Aujourd'hui, Julia de me dire : « Père, sur la photo qui a été prise, on y voit une hostie sur la main droite. »

A propos des photos prises dans l'enceinte des montagnes, près de l'emplacement du futur sanctuaire de la Vierge qu'elle désigna en novembre 1991, il y eut des photos de toutes sortes : celles prises par Julia, par Sébastiano Kwon, par Pak Lubino et par moi-même.

Ensemble, nous dirigions nos appareils-photos munis d'un filtre nous protégeant de la forte lumière du soleil flamboyant dans un ciel bleu sans nuage, de tous côtés.

Le soleil sautillait et dansait Les éclats de lumière étaient très variés. Les photos prises par Pak Lubino ne présentèrent rien de spécial.

Certaines de celles prises par Julia et par moi furent exceptionnelles. Certaines montrant le soleil avec des teintes apocalyptiques. Certaines semblaient avoir été prises sans filtre ; sur une des photos, on y voit le ciel azuré avec de très beaux nuages, alors qu'en réalité, le ciel tout entier était exempt de nuages. Et sur cette photo, Julia y a relevé un nuage représentant le visage de Jésus, un autre en-dessous du premier, semblant représenter le visage d'un auguste patriarche (et Julia écrit : « Abraham » ?  côté du dessin, très joli et très exact, qu'elle a fait en regardant ces deux nuages et le troisième) et un troisième nuage qui représente un jeune visage de femme, Julia sur son dessin écrit : la Vierge.

Les explications que je viens de noter me proviennent de l'album que me préparèrent ensemble, Julia, Julio, Pak Lubino et Andréa. Je reçus cet album de photos le lundi 7 juin (1993). Ils y classèrent un choix des photos prises les 26, 27 et 29 mai. On y voit celles qui montrent Julia en extase (le 27 mai entre 11h 20 et 11h 30 du matin), celles où nous sommes à la montagne (dont je parle plus haut)

Après les prises de photos du soleil en mouvement et entouré d'un grand halo, il y eut celles prises d'abord près de la « source de la Vierge » et puis près de la « source de Jésus »

J'explique dans mes notes des 26 et 27 mai derniers que Julia m'avait fait boire de cette eau à moi et au Père Aloysio Chang (Hong- Bin), qu'ensuite Julia avait puisé à nouveau de l'eau avec un gobelet, une écuelle. Elle nous avait fait pencher et tourner vers elle ces gobelets contenant de l'eau des sources : elle prit des photos. Résultat : on voit sur chacune des photos, une hostie sur (dans ?) l'eau. Ma mauvaise vue ne distingue pas bien ce menu détail. Tout autre personne distingue très bien les hosties.

Pourquoi ces signes ?

Jésus nous rappelle que l'hostie consacrée c'est Lui « Homme-Dieu », toujours présent parmi nous, en nous, avec son Amour, qu'Il désire que nous L'aimions, que nous apprenions à L'aimer à nouveau, que nous ne passions pas tout notre temps aux activités extérieures, oubliant l'essentiel : l'union intérieure de nos âmes, nos coeurs, nos esprits avec Lui, près de Lui, nous attendant dans le Tabernacle

La cause de la crise de la foi ? Le manque de vie intérieure, le manque du désir du véritable amour que l'on puise uniquement en vivant dans un coeur à Coeur avec Jésus, en le priant sans cesse de nous donner son Amour pour pouvoir en vivre à chaque moment pour le donner aux autres

Le vide de l'âme (disparition progressive de la présence vivante, vivifiante de l'Amour de Jésus en nous) se remplit alors du brouhaha factice d'activités ne donnant que de pauvres brindilles, des nuages d'affections, de pensées terrestres, humaines

Si peu croient vraiment à l'Amour de Jésus. Ce mot « Amour de Jésus » ne fait que frôler leurs lèvres. Ils n'en sentent même pas pratiquement le désir Comment peuvent-ils en donner la saveur aux âmes ?...

Par ces signes de « l'hostie », la Sainte Vierge nous supplie de revenir à la source de l'Amour qu'est Jésus dans ce Mémorial Sacré qu'est le don quotidien de son Corps et de son Sang. Il nous faut relire le chapitre 4 de l'Evangile de Saint Jean : on y lit la rencontre de Jésus et de la Samaritaine près du puits de Jacob : «  qui boira de l'eau que Je lui donnerai, n'aura plus jamais soif ; l'eau que Je lui donnerai devient en lui source d'eau jaillissant en vie éternelle » (Jn 4, 14)

La samaritaine de dire à Jésus : « Donne-moi de cette eau afin que je n'aie plus soif et ne vienne plus ici pour puiser. » (Verset 15)

Oui, pour ne plus avoir soif des breuvages de ce monde et ne plus aller puiser des plaisirs qui se transforment en amertumes. Sainte Thérèse d'Avila aimait répéter : « Seigneur, donne-moi de cette eau, de ton eau d'Amour Qui répète cette phrase ? Qui désire encore avoir cette soif de l'Amour de Jésus en se tenant souvent près de Lui « Hostie vivante », Présence réelle de « L'Homme-Dieu », de « Dieu qui s'est fait Homme » pour nous ?

Le 4 février 1988, je m'étais rendu très tôt à Naju. J'avais pris le premier avion en partance de Séoul pour Kwangju. Avec moi s'y rendit Dina, une de nos aides.

A notre arrivée à la chapelle où se trouvait la Statue de la Vierge qui verse des larmes et elle en versait beaucoup ce jour-là nous ne vîmes ni ne rencontrâmes personne. Le plus grand calme, le plus grand silence. Nous entrâmes. Surprise ! La Statue de la Vierge n'était pas à sa place, elle s'était avancée tout à l'avant de la niche, vers sa gauche, entraînant avec elle le napperon placé en-dessous, tournée vers la porte d'entrée, attendant les visiteurs qui allaient venir.

Peu après, Pak Lubino m'expliqua que la Statue de la Vierge avait commencé à se déplacer ainsi dans la soirée du 3 février, vers 9 heures, si mes souvenirs sont exacts.

Dina et moi étions seuls Nous priâmes. Ce ne sera que dix ou quinze minutes après que Julia, Lubino et quelques autres personnes entrèrent.

Je célébrai la messe dans la chapelle. Je me demandais, en me préparant à la messe : « Dois-je remettre la Statue à sa place habituelle ou ira-t-elle d'elle-même ? »

J'avais à peine terminé cette pensée que Julia me dit : « Père, la Vierge vient juste de me dire que c'est vous qui devez la remettre à sa place. » J'invitai Julia et Lubino à venir m'aider. Julia qui avait les stigmates aux mains poussa un petit cri lorsqu'elle essaya d'ouvrir les mains pour m'aider à déplacer la Statue. Ce fut alors Lubino qui m'aida.

Lubino prit quelques photos au moment de la communion et peu après, au cours des vingt-cinq minutes pendant lesquelles Julia subit les souffrances de la croix, celles des clous enfoncés dans les mains, les pieds, celles du déchirement des plaies faites par les clous lorsque la croix fut levée brutalement et jetée dans le trou !

J'en viens maintenant à ce que je veux dire après ce long préambule.
Dans la deuxième moitié du mois de mars de la même année 1988, Julia participa à un pèlerinage (de Coréens) organisé par un prêtre coréen, déjà très âgé (77-78 ans), mais encore très actif, vif d'esprit.

Ce prêtre était le Père Joseph Oh Ki-Son, un des prêtres les plus fervents de Corée, ingénieux, écrivain, plein d'humour, jamais blessant. Il publia, en tout premier, la traduction coréenne des Messages de la Vierge au Père Stefano Gobbi, pour ses prêtres Grâce à son initiative, le Mouvement Sacerdotal Marial fut fondé en Corée. Il y resta fidèle jusqu'à sa mort (au cours de l'été 1991). Nous fûmes toujours de très grands amis. Il m'encouragea toujours dans mon travail, surtout pour la Vierge.

Il fut un des tous premiers prêtres coréens à se rendre auprès de la Vierge de Naju. C'est ainsi qu'il invita Julia à prendre part au pèlerinage, orienté vers Rome Avila Fatima et Lourdes.

Julia emporta avec elle l'appareil-photo de son mari. Sans s'en rendre compte, son mari inséra dans l'appareil le film qui avait été employé par Lubino le 4 février (1988) lorsqu'il prit des photos à la fin de la messe que je célébrai ce jour-là devant la Statue et, peu après, lorsque Julia, en extase, subissait les souffrances de la crucifixion.

Au retour, que donna le développement de ce film à prises superposées ? Un résultat inimaginable ! Ici, je ne m'attarderai que sur la première « double prise de photos ». Elle me montre lorsque, tenant l'hostie au-dessus de la patène, je disais: « Heureux les invités au repas du Seigneur » La première photo en Espagne, à Avila, prise par Julia ? montre un doublage. Elle se trouvait dans une « salle » d'exposition de certains objet (calice employé par Saint Jean de la Croix grand crucifix une « inscription »)

Le doublage est le suivant : superposée à la « prise de vue » qui me montre comme je l'ai décrit plus haut, on peut lire l'inscription en espagnol qui se trouve dans la « salle »dont je parle plus haut (ou dans une autre ? Julia ne peut le préciser. Sur une ou plutôt deux autres photos, on voit le calice dont je parle ci-dessus)

Et quelle est cette inscription ? La suivante est tellement bien placée sur la photo prise à Naju le 4 février.

La voici : « !Senor, dame de esa agua ! » (Seigneur, donne-moi de cette eau !)

Et cette inscription en espagnol vint se placer parfaitement près de la croix qui surplombait, au mur, la Statue de la Vierge qui pleure à Naju. J'en fais un petit dessin :

Et Jésus, par sa Mère, par ses « hosties » que l'on voit sur ses mains, sur «l'eau » prise à la « source de Marie », à la « source de Jésus », nous rappelle que cette source continuelle se trouve toujours jaillissante de son Coeur miséricordieux, infiniment désireux de nous donner son Amour, toujours caché, renfermé dans chaque Hostie consacrée, dans chaque goutte de son Précieux Sang offerte à Dieu au cours du Saint Sacrifice de la Messe.

Notre plus affreuse, pitoyable maladie spirituelle est de sentir si peu, que nous avons si peu, ou presque rien de cet Amour divin en nous ; de ne pas même sentir le profond besoin de cet Amour divin de Jésus, essentiellement nécessaire pour notre âme.

Or, sans cet Amour, notre vie, si « activée » qu'elle soit humainement au service (?) du Seigneur, se réduit pratiquement à un monceau de cendres.

Et parmi les plus belles, les plus nécessaires, le plus continuelles prières que nous devons faire, il y a celle-ci tout à fait primordiale : « O Jésus, mon doux crucifié, O Jésus toujours Présent pour moi et pour tous mes frères dans la Sainte Eucharistie, déverse sans cesse sur moi, sur tous tes enfants de la terre et du purgatoire, les Océans infinis de toutes les richesses, de tous les Trésors, de toutes les Perles vivantes, de toutes les graines, de toutes les semences de ton Amour infini, de ta Grâce, de ta Lumière, de ta Force par ton Coeur Miséricordieux et par le CÅ“ur Immaculé et Miséricordieux de ta douce Mère et notre Mère Marie. »

Rev. Père Raymond Spies
 

'Naju... La Vierge... Enfin fut retrouvé ce qui fut tant cherché! La Vierge... et les Ténèbres! '

Rev. Père Raymond Spies, Anyang, Corée (Le jeudi 17 juin1993)'

Hier, je reçus enfin trois photos que Julia avait tant désiré m'envoyer.
Au cours de mon pèlerinage auprès de la Vierge de Naju, les 26 et 27 mai dernier (mercredi et jeudi, certaines personnes avaient pris des photos. J'en parle dans les articles précédents)

Dès le samedi é_ mai, Julia, bien que souffrant beaucoup, s'était rendue de bonne heure chez le photographe habituel pour faire développer les photos.

Dès le lundi, elle commença à les trier. Par téléphone, elle me donnait les résultats de ses « découvertes ». Par exemple : « Père, sur la dernière photo qui fut prise avant votre départ (le jeudi 27 mai, départ pour Séoul), alors que vous et moi tenions ensemble la Statue de la Vierge entre nos mains, une « hostie » se voit sur la main droite »
Il en fut de même après avec d'autres photos, même de celles prises après le 27 mai.

Julia avec son mari Julio, Lubino, Adréa (qui vient souvent apporter son aide) prépara un bel album, tout entier, avec le choix des photos les plus expressives.

Mais !... mais il en manquait trois. Elles furent recherchées de tous côtés. Introuvable aventures. Elle devenait persuadée que c'était le démon qui se jouait d'elle, car ces très désagréables aventures ne lui arrivent que « dans ce qui concerne la Vierge de Naju, ses messages, photos etc' »

Julia était vraiment désolée et sa désolation répercutait son écho dans nos coeurs. Je lui conseillai de faire des exorcismes J'ajoutai que j'en ferais ici en m'y joignant et que la Vierge nous aiderait à retrouver «  ce qu'Elle avait voulu nous donner. » Je fis ce que j'avais promis.

Enfin, le samedi 12 juin, on me téléphona de Naju : «  Après de longues recherches qui traînèrent jusque dans la nuit, les photos recherchées plus qu'un trésor précieux furent retrouvées. » La joie des âmes aimantes de la Vierge fut bien grande. Elles me firent participer de suite à leur joie.

Julia m'envoya de suite, lundi 14 juin, une photo de chacune des trois photos tant recherchées ! Je les reçus hier. Ces trois photos placées ensemble dans un petit sachet en plastique formaient le « signe que la Vierge avait voulu nous donner » au complet. Elles étaient numérotées : 1, 2 et 3. A part, des copies des photos numérotées 2 et 3.

J'avais enfin, en ce 16 juin, la « clef » de ce que j'avais senti pendant les très longs moments que j'avais passés, debout, tout près de la Statue de la Vierge, le jeudi 27 mai, à partir de 10h-10h 15 du matin, dès le moment de mon arrivée dans la chapelle de la Vierge.

Julia arriva environ une heure après dans la chapelle !
Julia avait pressenti le « même signe » que celui que j'avais pressenti. C'est pour ce motif que sa désolation avait été si grande de ne pas retrouver les « trois photos ».

Ce fut Pak Lubino qui prit ces trois photos avec son appareil, muni d'aucun filtre. En plein soleil, au milieu d »un ciel tout bleu, orné d'aucun paisible nuage, les prises de vues, de photos, auraient dû donner, représenter, après leur développement chez le photographe, la même luminosité, la même clarté et les « mêmes personnes » dont on prenait les photos.

Qui était à prendre sur ces photos ? Julia avait eu l'idée suivante : mettre ensemble les « trois » personnes à qui la Vierge, le 14 avril dernier, s'était adressée par un message, en promettant en même temps son signe. Elle fit de même le 27 mai.

Il s'agissait du Père Aloysio Chang Hong-Bin, curé à Kwangju, de Julia et de moi. Julia nos plaça, le Père Chang et moi, sur les côtés, nous tendant la main ; elle se plaça à l'arrière au centre, plaçant la main droite sur les nôtres. (Ces jours-ci, je serai en mesure de traduire en français le message du 27 mai.)

C'était la « réponse », la nôtre, au désir de la Vierge qui nous demanda de « tout régler, arranger, décider) dans l'union avec le Père Pha (Spies) ». Et Lubino devant nous, prit les photos. La grande surprise au développement de ce film ?

La première photo numérotée 1 est sombre, noire sur les contours ; au centre venant du haut de la gauche et allant vers la droite en bas, on voit une espèce de nuage épais de « couleur marron », dont je ne peux décrire la teinte avec précision. C'est comme si Lubino avait pris la photo, l'appareil tourné vers le ciel. En effet, ce fut ainsi. Vers le bas au centre, on voit le soleil sous une forme très réduite à la frontière de la « teinte noire » et de la « teinte couleur marron ».

Entre le « soleil »et vers le bas de la photo (ici le ciel à l'arrière !) on voit en petit et en noir, l'aspect de la Vierge, de la tête jusqu'à la ceinture, sous la forme et l'apparence de la Statue de la Vierge Naju. On la voit très distinctement en noir.

Sur la deuxième photo : même ciel obscur, noir sur les contours, le soleil est vu plus haut et plus sur la droite. On voit le soleil en entier. Sur la première photo, une partie de la tête de la Vierge couvre le soleil. La grandeur de la « teinte couleur marron » est plus réduite Ici encore, Lubino avait tourné l'appareil vers le ciel.

Et la troisième photo ? Elle ne montre pas le ciel qui aurait dû apparaître tout clair sur la première et deuxième photo. Il apparaît tel sur la troisième, illuminant la nature et les « trois » personnages, le Père Chang, Julia et le Père Spies, qui attendaient qu'on les fixe sur les photos.

La Vierge avait pris leur place sur la première photo. Elle répondait à sa manière à la prière : « Montre Toi sans cesse à nous sois-nous Présente »

Elle se présenta comme la Vierge « accompagnée » du soleil au milieu de ce monde envahi, enveloppé des ténèbres de l'Enfer. Me^me si on ne La voit pas de nos yeux, sa lumière resplendit toujours : deuxième photo !

C'est le même « thème » que j'ai fait peindre par une de mes adoptées, en 1980 : le tableau est grand et se trouve depuis plus de dix ans dans notre salle des visiteurs. Ce tableau est reproduit sur la couverture du livre que j'ai écrit et intitulé «  Seigneur, jusqu'où te suivrai-je ? » Ce tableau représente nos vies On y voit sur le côté, un prêtre en soutane une fin de tempête, une lueur dans le ciel une croix faiblement visible au contre un village coréen

Jésus, Marie : Amour, Lumière, Victoire    
          
Père Raymond Spies.

 

Sur les quatre photos, nous voyons une hostie soit sur la main droite soit sur la main gauche.

Rev. Père Raymond Spies, Anyang, Corée (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)

La Vierge appelle Julia qui se rend près de la Statue. La Vierge lui annonce qu'Elle donnera un signe spécial aux prêtres qui ont répondu à son Appel, le Père Aloysio Chang et le Père Pha (Spies). Elle donna un message. Le signe ? Julia prit les photos et réalisa un film vidéo avec une petite caméra. Sur les quatre photos, nous voyons une hostie soit sur la main droite soit sur la main gauche. La plus grande des quatre photo : sur la main droite et sur l'hostie, on voit une arche, avec sa voile, une colombe à gauche et une petite branche à droite ( d'olivier ?!). Sur le film vidéo : on voit soudain une hostie sur la main droite. Vers la fin de la prise de vues, on voit que l'hostie a disparu.

L'huile parfumée qui coulait depuis le moment où j'avais pris entre mes mains la Statue de la Vierge, à Naju, coula plus abondamment en ce 14 avril. Elle coule encore. Aujourd'hui, 24 juin 1993, cela fait exactement sept mois. J'étais allé rencontrer l'Archevêque de Kwangju, le 24 novembre 1992. De chez lui, j'étais allé près de la Vierge. Julia, son mari Julio, Pak Lubino et moi avions récité ensemble le chapelet. Après la récitation du chapelet, ils me prièrent de prendre la Statue entre mes mains pour qu'on puisse voir la Vierge de tout près. Ils me dirent : « Si vous La prenez, Elle donnera un signe ! » - « Bien sûr » fis-je. Il en fut ainsi et de suite.

 

'Le résultat sur les photos ? Une hostie se voit dans les gobelets (Les 26 et 27 mai 1993)'

Rev. Père Raymond Spies, Anyang, Corée (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)

Je me retrouvais, le 26 mai, au cours de l'après-midi près de la Vierge de Naju. La première fois depuis le 24 novembre 92. L'huile parfumée s'était mise à couler plus abondamment dès l'aube du 26 mai.

La chapelle était remplie de parfum. Il n'y avait que quelques pèlerins. Le jeudi 27, je me retrouvais à nouveau près de la Statue de la Vierge vers 11h 15 du matin. Un heure après, Julia toujours très souffrante, vint et se plaça de suite debout, toute droite, en face de la Statue. Quelques minutes après, elle s'affaissa subitement sur les genoux et y resta assise sur ses talons. Peu après, elle s'effondra sur le côté droit, un peu recourbée sur elle-même. Je regardais ma montre : « tout cela » avait commencé vers 11h 10-11h 15.

De nouveau soudain, d'un jet, Julia se retrouva couchée à plat sur le dos, devant la Statue, les bras écartés sur les côtés. Elle resta ainsi environ entre sept et dix minutes. De nouveau, d'un mouvement rapide, elle se redressa toute droite, fit un grand et beau signe de croix (Couchée à terre, Julia était en extase et reçut un message que je vais traduire ces jours-ci)

Julia ne resta que quelques minutes devant la Statue et, de nouveau, d'un mouvement décidé, elle se dirigea vers moi, s'assit sur ses talons et me dit (j'abrège) : « La Vierge apparut comme de loin, au ciel Elle parla je tombai deux démons me frappèrent sur la poitrine La vierge s'approcha els démons s'enfuirent j'ai reçu un message la Vierge désire que vous et le Père Chang alliez de suite à la montagne (celle indiquée en novembre 1991 par la Vierge, avec les sources : c'est là qu'Elle veut son futur sanctuaire comme lieu de pèlerinage). Elle veut vous donner ses Signes à vous et au Père Chang.

Nous partîmes à la montagne (un ensemble de montagnes qui forment un splendide enceinte). Julia avisa le Père Chang, curé à Kwangju. L'endroit se trouve à environ vingt ou vingt-cinq minutes en auto vers le nord-ouest, dans la direction de Kwangju. A notre arrivée : de suite commença le signe, le miracle du soleil. Cela dura vingt bonnes minutes.

Des photos furent prises par Julia, Lubino et un pèlerin fervent Sébastiano Kwon. Ce dernier me passa un moment son appareil pou que je prenne aussi des photos. Il y v ait un filtre à cet appareil. A l'appareil de Lubino, il n'y avait pas de filtre.

La « danse du soleil, ses éclats de lumière » dans un ciel complètement azuré, dépourvu de nuages, prirent fin lorsque les photographes eurent employé les films dont ils disposaient. C'est alors que le Père Chang arriva.

Lubino, l'aide habituel auprès de la Vierge et des pèlerins, avait « encore de quoi » prendre quelques photos. Il invita Julia, le Père Chang et moi à nous grouper en nous serrant la main. Il prit d'abord deux photos successives du soleil et du ciel azuré, sans filtre à son appareil, ensuite une photo du trio.

Les résultats sont étonnants. Sur la première photo : rien du ciel azuré, d'un soleil ultra -étincelant, mais une nappe noire, avec au centre une masse d'un marron sombre, lugubre. A la « frontière » des deux teintes différemment sombres, vers le bas de la photo, se trouve « un » soleil auquel on aurait coupé les ailes. Et vers la partie inférieure du soleil, on voit la tête de la Vierge et vers le bas de la photo et jusqu'à la ceinture, on voit «  la forme de la Statue de la Vierge », ici toute en noir, avec la même apparence que celle de Naju.

La deuxième photo ? Presque semblable à la première, mais la Verge n'y est plus. Sur la troisième : bien en couleur : la nature et le trio !

Nous allâmes aux deux sources : celle de la Vierge, celle de Jésus, comme les appelle Julia. Du parfum s'en dégage De même de l'eau puisée dans les sources. Julia prit des photos des gobelets contenant de cette eau, alors que nous tenions ces gobelets en main, un peu inclinés vers elle.

Le résultat sur les photos ? Une hostie se voit dans les gobelets. En ce jeudi 27 mai, la dernière photo prise avant mon départ, alors que je tenais la Statue dans mes mains et que Julia était à ma gauche, montra après une hostie sur la main droite de la Vierge.

Il en sera de même le 29 mai et pour d'autres photos. Les photos du soleil : certaines sont impensables Une, même prise avec filtre, montre un ciel tout beau, « orné » de quelques beaux nuages («étirés » d'un ciel sans nuage) où l'on voit à gauche un visage qui semble celui de Jésus, un autre celle d'un « patriarche » (Abraham ? se demande Julia), à droite, un nuage formant un visage de femme sur lequel Julia place le nom de « Marie ».

D'autres photos semblent réellement apocalyptiques. Quand j'aurai toutes les photos, je préparerai une sorte de revue comportant ces photos et y ajouterai les explications.

Père Raymond Spies.
 

'Potos : Calice, hostie, croix, sang (Le dimanche 27 juin 1993, La journée du Pape en Corée)'

Rev. Père Raymond Spies, Anyang, Corée (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)

C'était le dimanche 27 juin 1993 : en Corée du Sud, la Journée du Pape.
Julia, ce jour-là reçut un message de la Vierge  : Elle parla du Pape, annonça qu'Elle lui donnerait un signe de son Amour. (Voir le message du 27 juin 1993)

Peu après, Julia se trouva parmi des pèlerins près de la Statue de la Vierge. Des photos furent prises. A la fin, ils virent, avec grand étonnement, la statue se déplacer vers sa gauche laissant un plus grand espace vide à sa droite. A sa gauche, la statue- la main gauche de la Vierge touchait presque la bordure de la niche.

Pourquoi ? Julia regardait, étonnée. Puis elle vit un « quelque chose », une « forme assez vague, indistincte » qui était venue se placer entre le bras droit de la Vierge et la bordure de la niche remplissant tout l'espace vide que la Statue avait créé en se déplaçant vers sa gauche.

Julia étendit un bras vers le « quelque chose », la « forme intrigante » pour voir ce que c'était. Elle essaya de tâter, de saisir la « forme intruse », mais en vain et ses doigt se repliaient, se resserraient sur eux-mêmes.

Julia, alors, s'en fut chercher l'appareil -photo de Julio, son mari. Elle prit trois photos. Celles-ci, peut-être, « retraceraient » la « forme insolite » ! Ce en fut que deux jours après, le 29 juin, fête des saints Pierre et Paul, qu'elle se rendit chez son photographe spécialisé. Il développa les photos, en fit le tirage.

La stupéfaction, l'émotion furent extrêmes chez Julia, et il en fut de même chez tous ceux et celles qui regardèrent les photos avec les yeux du coeur

Julia s'était attendue tout au plus au signe donné depuis le 14 avril dernier : une hostie blanche, seule, avec dessin ou non, sur l'une ou l'autre des mains de la Vierge ou sur toutes les deux.

Les trois hosties, le calice :

Sur les trois photos, « apparut » très visiblement, distinctement ce « quelque chose », cette « forme » qui avait intrigué Julia.

Les trois photos reproduisaient avec la plus parfaite précision, un beau grand calice, surmonté chaque fois d'une hostie. Qui verra ces photos comprendra et sa compréhension sera en proportion de la place qu'a l'Amour de Dieu, de Jésus et de Marie dans son coeur. Jésus montre sa Croix, se montre, nous rappelle ses plaies, son sang, ses souffrances.

Jésus nous dit : Je suis l'Amour. Dans ce siècle de glace, les « coeurs » (?) se satisfont des miettes, des gentillesses de passage. Ils se satisfont du confort, des pourritures dorées de ce monde.
Ils refusent le renoncement, l'obéissance, la pauvreté, la charité, l'humilité, la miséricorde, la croix à la suite de Jésus

Tant de « paroles «  de trop de « bergers » ne sont pas les « Paroles de Jésus », mais font penser à ce qu'en a dit Léon Bloy : « elles ressemblent à de l'eau de vaisselle. »

Combien ne sont que physiquement près de Jésus - Eucharistie ! Combien ne sont plus lumière, sel, pères, médecins, guides, juges

Combien sont de déshonnêtes hérétiques dans l'Eglise : leur place serait ailleurs ; ils démolissent l'Eglise à l'intérieur'

Pour le petit nombre restant fidèle à Jésus Sauveur, Rédempteur, Frère, Ami, la Vierge rappelle la Vraie source de Vie, d'Amour la Présence toujours fidèle, aimante, miséricordieuse, par son Corps et son Sang, sa Divinité et son Humanité.

Il est source d'Amour ? De Lumière, de Force' Qui a soif de cet Amour doit revenir, avec un coeur d'enfant pur, aimant, sincère, sans cesse, auprès de Jésus au Saint Sacrement, Le recevoir avec un doux amour, authentique, sincère, serein en soi, par la communion, pour être tout entier absorbé en Lui, seule vraie vie de nos âmes.

 

 'La Vierge de Naju en face de la Vierge du Ciel !  
(La photo du 30 juin 1993)'

Rev. Père Raymond Spies, Anyang, Corée (24 juin 1993, Nativité de Saint Jean-Baptiste)

Le titre est curieux, étrange, inattendu mais dit bien ce qu'il doit dire. La date du « 30 juin » ?

Ce fut le 30 juin 1985 que Julia et Julio virent couler els premières larmes de al Vierge. Le 30 juin 1993 en marqua le huitième anniversaire. Comme ce fut le cas chaque année, ce huitième « 30 juin3 fut célébré avec amour et ferveur. De plus nombreux pèlerins affluèrent à Naju.

Parmi eux se trouvait un pèlerin qui pouvait avoir près de quarante ans. Il venait de Pusan (grand port). Il avait emprunté un appareil - photo. Il n'arriva pas à s'en servir. Il s'en fut chez un photographe en emprunter un autre. De retour à Pusan, après le tirage des photos, il fut ahuri de trouver la photo que je présente ici.

ON y voit la statue de la Vierge de Naju comme tournée vers sa droite. La niche semble avoir suivi le mouvement de la Statue. On aurait comme l'impression que la Vierge de la petite Statue était en attende de visite !

Et, en effet, il y eut une véritable visite ! La photo du 30 juin en révèle la présence et en garde l'émouvant et réconfortant souvenir. Le bon pèlerin se hâta de faire connaître la visite qui lui vint du Ciel par l'intermédiaire de la photo.

Julia en prit connaissance le mercredi 7 juillet, jour où elle devait me rencontrer à Anyang, au cours de l'après “midi. Elle en fut bouleversée, courut chez le photographe, fit faire des copies de la photo pour m'en faire cadeau'

Quelle visite ? La Céleste Visiteuse, notre Mère du Ciel, Marie, Elle-même ! Pas en « petit format » mais en grand : Elle « occupe » presque tout l'espace de la hauteur de la photo de format 18x12, soit dix centimètres sur les douze centimètres. La Statue de la Vierge de Naju n'en mesure que deux ! La Vierge a un voile retombant sur son manteau bleu et porte une robe blanche. Elle a le même geste des bras que celui de la Statue. La Visiteuse est de profil, se tenant à la gauche (de ceux qui regardent la photo ; à la droite par rapport à la Statue). Vers le bas, les bougies, leur flamme, le bouquet de fleurs placé sur le côté, près de la niche, transparaissent légèrement, mais distinctement à travers « l'apparence de la Visiteuse Céleste ».

Les yeux attentifs et aimants de ceux et celles qui contempleront cette photo, apprendront beaucoup plus que tout ce que je pourrais écrire. Je sollicite, pour l'amour de la Vierge, la vaste diffusion de la photo'                          

Père Raymond Spies.

 

 

Chapelle Notre-Dame de Naju 12, Najucheon 2-gil, Naju, Jeollanam-do, Corée du Sud
(code postal : 58258)
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