Préface

Pape Jean Paul II

Évêques

Témoignages (#1)

Témoignages (#2)

Témoignages (#3)

Témoignages (#4)

Témoignages (#5)

Témoignages (#6)

Témoignages (#7)

Le livre   "Oh, Quel merveilleux Amour
(par le Père Aloysio Chang Hong-Bin)

 

Témoignages des années 2008~2005

 Le Clergé & Le Religieux  

Mgr. Paul Chee, Sibu, Sarawak, Malaisie -  23 octobre 2005


Témoignage du Père Seo Joseph, Corée du sud (Le 24 Octobre 2006)
 

Témoignage de Jun M. Banaag, O.P. (Troisième Ordre Dominicain), Philippines
-  2 novembre 2005

 

 Les Laïcs

Pourquoi êtes-vous venus ici?   Témoignage de Mira Guizot 
 

Témoignage de Suzanne, Eun-Kyung Park, Corée du Sud - 9 février 2008
 

Témoignage de Catherine, Young-Joo Yoo, Corée du Sud - 28 mars 2008 
 

Témoignage de Michèle Ji-Eun Kim, Corée du Sud - 15 novembre 2007
 

Témoignage de Lucie Hwang, Corée - 30 Juin 2006
 

Témoignage personnel rendu par James Ling (À Calgary Alberta Canada) -16 mai 2006
 

Témoignage de Juliana Lee, Corée - 27 Juin 2006

Témoignage de Benedict Sang M. Lee - 8 septembre 2005
(La raison et la signification des douleurs de Julia Kim)


  

  Le Clergé & Le Religieux  

TÉMOIGNAGES SUR NAJU

Témoignage personnel des événements éclatés la nuit du 19 Octobre 2005, célébrant le 19ème anniversaire des premières larmes de sang de Notre-Dame, dans la montagne de la Vierge à Naju.

Mgr. Paul Chee, Sibu, Sarawak, Malaisie - 23 Octobre 2005

C'était à l'occasion de la commémoration du 20ème anniversaire des premières larmes de la Vierge, le 30 Juin 2005 dans la montagne de la Vierge que je fus témoin et vis de mes propres yeux pour la deuxième fois le miracle "du soleil dansant" du Fatima dont j'avais beaucoup lu dans les livres. Je me rappelai qu'il était vers 3h 15 de l'après-midi de ce même jour où le ciel obscurci s'ouvrit soudainement. Deux membres de notre groupe de pèlerins, Paul Lau et Joseph Song, enregistrèrent une vidéo de ceci: "Danse du Soleil". Je n'étais pas disposé pour un spectacle inattendu. Les deux films ainsi tournés en vidéo, étant développés chez moi à Sibu, donnaient des vues sur les rayons divins de pitié - blancs et rouges- en couleurs "pleuvant à verse" du soleil lumineux. D'une certaine manière, ma confiance sur des événements surnaturels produits à Naju était encore affirmée !

Ceci m'avait mené encore au voyage-pèlerinage totalement inattendu à Naju, organisé de nouveau par Peter Ting et Felicia Lim, cette fois-ci pour la célébration du 19ème anniversaire des premières larmes de sang de la Vierge le 19 Octobre 2005.

C'était après la célébration de la Sainte Eucharistie que l'archevêque Nicholaus, les pères Bosmans, Pham, Tito, Julia et moi-même avec tout le monde présent, sommes montés à la montagne juste avant 11h du soir. Après la présentation de la danse qui faisait l'Éloge en l'honneur de Notre-Dame et Jésus vers 0h 10 du matin, nous avons commencé la récitation du Saint Chapelet le long des Stations du Chemin de Croix.

Lors de la récitation du troisième mystère (troisième décennie) du Saint Rosaire, nous arrivâmes sur la Colline du Calvaire. Je regardai fixement "Jésus accrochant sur la Croix". Il me semblait que Jésus était vivant sur la croix si mes yeux ne me trompaient pas ! J'étais tout juste derrière Julia avec l'archevêque Nicholas du côté droit de Julia et le P. Bosmans était près de moi. Dans deux secondes, Julia, qui était devant moi, fut jetée en arrière comme s'elle était poussée par une force et tomba à plat sur la terre.

J'étais momentanément assommé quand je me tournai et la regardai vers le bas (Julia) sur la terre. Ses volontaires se précipitèrent à son secours et, pas moins de quelques minutes, Julia se mit encore sur ses pieds. Nous avons alors continué la récitation du Saint Chapelet jusqu'à ce que nous ayons atteint la petite pièce (l'oratoire) de Julia qui se trouvait à l'intérieur de la tente en vinyle. C'était alors, je suis venu pour savoir de Julia que Jésus répandait son sang de Son Côté sur la Colline du Calvaire ! La robe de Julia était couverte de Sang frais de Jésus et le col de chemise de l'archevêque Nicholas l'était aussi.

Comme moi et les autres photographes faisaient une photographie de Julia et l'archevêque, à la lumière d'un flash, il y avait une agitation derrière mon dos.

Un photographe nota que le dos de mon coupe-vent (vêtement) était aussi couvert de Sang Précieux de Jésus. On me demanda alors d'enlever mon coupe-vent et je le posa sur la surface plate pour être photographié. Là, et à ce moment-là, je vis vraiment quelques grandes gouttes de Sang frais, peu de strie et beaucoup de minuscules gouttelettes de Sang frais sur tout le dos de mon coupe-vent de laine !

Je me sentit frappé de terreur par cet événement et me demanda ce que ça pourrait signifier. Dans les prochains jours, je devrai dire que j'aime méditer plus profondément sur la signification de cet 'événement miraculeux' de ma vie.

Ce témoignage que je certifie maintenant, est le vrai événement comme je le vis se produire dans la montagne de la Vierge à Naju, Corée du Sud, et cette nuit du 19 Octobre 2005 suivit la célébration du 19ème anniversaire des premières larmes de sang de la Vierge.

Mgr. Paul Chee,
Sibu, Sarawak, Malaisie, (19 Octobre 2005)

NB : Plus tard, pendant cette nuit, deux pèlerins Helen et James de mon groupe Singapourien et Malaisien, m'approchèrent personnellement pour me dire qu'ils virent Jésus vivant sur le Crucifix qui versaient des flots de sang abondant de Ses Blessures sur la Colline du Calvaire.

Après cet événement, et pour le reste du voyage, je n'ai partagé avec personne mes propres mêmes expériences personnelles que les leurs. Je croyais vraiment que mes yeux ne me trompaient pas. Car je me fis faire des lunettes chez l'opticien avant mon départ pour Naju ! (Je portais justement ma paire de verres nouvellement faites avant ce voyage !)

Témoignage personnel des événements éclatés la nuit du 19 Octobre 2005, célébrant le 19ème anniversaire des premières larmes de sang de Notre-Dame dans la montagne de la Vierge à Naju.
 
 

La Sainte Hostie avec une image de 'IHS' est descendue pendant
la masse -
Père Seo Joseph, Corée du sud (Le 24 Octobre 2006)

Sainte Hostie descendit miraculeusement dans la Chapelle (Salle) de la Vierge le 24 Octobre 2006.

Le 24 Octobre 2006, alors que les fidèles échangeaient des saluts faisant le signe de la paix les uns avec les autres pendant la Messe de 7h du matin, une Eucharistie descendit. Julia vit les flots de Précieux Sang des Sept Blessures du Seigneur sur le Crucifix, se fondant dans la lumière, se transformant en Eucharistie et descendant avec une forte lumière. Jésus présent dans l'Eucharistie donna une bénédiction sur tous les volontaires dans la liturgie de la messe, en disant "la paix soit avec vous toujours. . ."  L'Eucharistie flotta au-dessus de la tête de Julia et descendit légèrement devant le ciboire sur l'autel. Julia et les trois autres furent témoins de la descente de l'Eucharistie. L'Eucharistie eut les lettres : "IHS" là-dessus.
 

Témoignage de Jun M. Banaag, O.P.
(Troisième Ordre Dominicain), Philippines - 2 novembre 2005

Chère Julia,  
Cela a fait plus de deux semaines que notre groupe de pèlerin est revenu de Naju, Corée. Est-ce que je peux exprimer ma plus profonde gratitude à notre Seigneur, Sauveur et à la Vierge pour nous avoir donné l'occasion de renouveler notre foi et d'avoir fait une conversion véritable de nos coeurs ?

Ayant vu "la rotation du soleil" qui a palpité comme un coeur et qui s'est produite après votre prière et chant des hymnes en Coréen avec les pèlerins de l'Indonésie et des Philippines, il était presque 5 h de l'après-midi dans la montagne de la Vierge lorsque vous m'avez remis une reproduction de Notre-Dame de Naju comme cadeau, le 15 Octobre.

J'étais très étonné de voir l'huile parfumée découler du sein de la Vierge. L'odeur du parfum exhalé de roses était partout. J'ai pensé que c'était déjà un miracle, et j'en étais content. En plus, après vos embrassements qui ressemblaient vraiment à ceux de ma mère, nous sommes rentrés directement à l'hôtel pour dîner, et comme j'étais épuisé de toutes les activités du jour, je suis allé au lit tôt et immédiatement tombé endormi.

La Vierge a sa propre manière d'attirer l'attention sur ses messages. Il était 3 h du matin (le 16 Octobre), j'ai senti encore un parfum de roses  dans ma chambre d'hôtel. J'ai essayé de l'ignorer parce que j'étais vraiment fatigué et ai voulu dormir encore plus, mais le parfum de roses n'a jamais disparu de la salle, j'ai décidé ainsi de me lever, et ai offert mes prières du chapelet pour la réparation de nos péchés et pour la conversion des pécheurs.

Nous sommes retournés aux Philippines le 18 Octobre. Le lendemain, ma fille a remarqué l'huile humide sur le sein de la statue de la Vierge. Je savais que l'huile qui avait été apparue sur son sein dans la montagne de la Sainte Vierge, avait séché déjà avant que nous soyons rentrés à Manille. Pourtant jusqu'ici, cette huile sur le sein de la statue de Maman Marie se liquéfiait chaque fois que ma famille récitait le chapelet.

J'ai précédemment mentionné que j'ai un programme par radio sur DZMM, ABS-CBN Réseau de Radiodiffusion (le plus grand réseau de diffusion des Philippines). Mon programme était radiodiffusé tous les jours du lundi au vendredi : 10h du soir - minuit. Verma, qui écoutait le programme et qui était un membre de notre groupe de pèlerin à Naju, m'a appelé par téléphone lorsque je discutais, sur les ondes de radio, sur les messages de la Vierge.

Elle a témoigné qu'elle avait le kyste Ovarien quand elle a quitté Manille, Philippines pour un pèlerinage à Naju avec nous. Quand elle est revenue de Naju, il était temps pour la visite programmée de son docteur pour un examen. Cependant, soyez bénis Jésus et Marie ! Le docteur n'a plus trouvé le kyste Ovarien. Elle était complètement guérie. L'odeur du parfum exhalé de rose était partout dans la salle, tandis que nous parlions cette nuit-là, de Maman Marie sur la radio, en fait, ça a été noté aussi par mon visiteur qui est un docteur médical.

Après tous ces événements dans ma vie, je me suis décidé à totalement m'offrir et servir le Seigneur Jésus par Marie (Ad Jesum Per Mariam). Je fais maintenant le fonds des entretiens à différents organismes, délivrant "le message d'amour de Jésus par Marie". Je prie que notre Mère Marie me bénirait dans ma mission afin d'aider Julia Kim à transmettre le message d'amour au monde pour notre conversion, comme la Vierge dit : "LA CONVERSION N'EST PAS SEUL REPENTIR DES PÉCHÉS, C'EST VIVRE L'EVANGILE." J'utilise ainsi les littératures (documents) et les vidéos de DVD sur Naju.

Bientôt, je serai une personne en formation pour aider mon personnel du Ministère transmettant le message. Puisse le service de ces humble pécheur, et pauvre et indigne serviteur de la vigne du Seigneur être digne de l'offrande au Seigneur par Marie pour la conversion des pécheurs ! AMEN. Chez Jésus et Marie

Jun M. Banaag, O.P.
Troisième Ordre Dominicain, Manille, Philippines, 2 Novembre 2005


Les Laïcs      

  Pourquoi êtes-vous venus ici? - Témoignage de Mira Guizot

Mon nom est Mira Guizot, de Bali, Indonésie. Depuis deux ans, j’organise des pèlerinages à Naju. Je suis restée éloignée de l’Eglise catholique pendant 13 ans. Parce que j’avais commis de nombreux péchés, je me considérais indigne de m’approcher de Dieu.

Quand je vins à Naju pour la première fois en 2004, j’assistai à la messe sur la Montagne de la Vierge, en compagnie d’autres pèlerins. A la messe, le Père Jerry Orbos dit dans son homélie: “Demandez-vous pourquoi vous êtes venu ici”. Il répéta cette question plusieurs fois. J’étais surprise, pensant: “Comment un prêtre peut-il poser une telle question?” Il continua à poser plusieurs fois la même question et, chaque fois, il me regardait. Je pensai: “Si quelqu’un ne me l’avait pas demandé, je ne serais pas venue ici.”

Le Père Orbos répondit alors à la question: “La raison pour laquelle vous êtes venus ici est que le Seigneur et la Vierge de Naju vous ont invités avec amour”. Je fus si émue en entendant cela que je me mis à pleurer malgré moi, pensant: “Seigneur! Sainte Mère! Je ne priais pas, mais je péchais. Pourquoi m’aimez-Vous encore autant?”

Je fus à nouveau très émue quand, un jour suivant, le Père Orbos me demanda à la messe de lire l’Epître. Le sujet en était “le pardon”. Je ne cessais de pleurer de repentir, disant: “O Seigneur, pardonnez à cette pécheresse qui a tant blessé votre Coeur.”

Au moment de vénérer la Vierge tous les pèlerins s’alignèrent pour s’incliner devant sa statue, puis, pour embrasser Julia. Cependant, j’hésitais à embrasser Julia car je savais combien mon âme était noire et pleine de péchés. Tandis que j’étais encore à une certaine distance d’elle, je craignais qu’elle ne refuse de m’embrasser. Mais quand mon tour arriva, Julia me regarda en souriant et m’embrassa.

A ce moment-là, je sentis que le poids qui pesait sur mes épaules me quittait, j’éprouvai joie et paix comme jamais et j’éclatai de nouveau en sanglots. Je n’avais, de toute ma vie, éprouvé une telle contrition.

Quand je fus rentrée à Bali, je parlais de Naju à tous ceux que je rencontrais et de l’expérience que j’y avais faite. Cependant, connaissant mon lourd passé de mauvaise catholique, personne ne voulait me croire. Alors, j’ai rédigé un article sur la Vierge et je l’ai distribué; la réponse fut très positive.

Je suis sûre, qu’en 2005, j’étais capable, avec l’aide de la Vierge, d’entreprendre l’organisation de pèlerinages à Naju. Quand j’organisai mon premier pèlerinage à Naju en juin 2005, une femme vint me trouver pour participer au pèlerinage avec son fils.

Le lait de la Vierge

A cause de mon manque d’expérience, je ne voulais pas accepter la participation de malades, spécialement pour cette première fois. L’enfant était très malade. Tout son corps, sous-développé, semblait se dessécher; il avait cinq ans et ne pesait que 10 kg.

Dieu montra clairement que Sa Volonté différait de la mienne. Un fort parfum de roses flottait dans la Chapelle de Naju lorsque nous y sommes entrés le premier jour. Chacun pleurait, réalisant que la Vierge attendait le petit garçon.

J’ai demandé à sa maman d’aller prendre de l’eau miraculeuse à la source de la Vierge. J’ai, la première, rempli ma bouteille d’eau, puis la maman fit de même. Quand sa bouteille fut remplie, l’eau n’était pas claire mais laiteuse. Nous nous sommes tout d’abord demandés si un peu d’eau polluée avait jailli de la source, mais nous avons vite compris qu’il s’agissait du lait de la Vierge. La maman du petit garçon et moi-même étions très émues et tremblantes. Je dis à la maman: “Dépêchez-vous de le donner à votre fils. La Vierge donne Son lait à votre fils, Il sera guéri.” Un instant plus tard, Julia arriva et embrassa le petit garçon. Elle frotta sa tête et l’embrassa. Immédiatement, l’enfant, qui n’avait pas été capable de parler, fit le signe de la Croix et dit “Alleluia”!

Avant ce moment, il était incapable de faire quoi que ce soit. Il ne pouvait que fixer le ciel d’un regard hagard; la salive coulait de sa bouche. Quand sa mère le vit faire le signe de la croix et crier “Alleluia”, elle fut submergée d’émotion et se mit à pleurer sans pouvoir se maîtriser.

En octobre 2005, un Archevêque et un grand groupe de pèlerins d’Indonésie vinrent à Naju. L’Archevêque semblait tout d’abord sceptique, mais fut convaincu quand il eut senti des pulsations dans les mains de la statue de la Vierge. Il partit faire le Chemin de la Croix dans la Montagne de la Vierge avec des pèlerins, en priant le rosaire. Sur le chemin, quelques gouttes de Précieux Sang de Jésus tombèrent sur sa chemise et son veston. A son retour en Indonésie, l’Archevêque a continué à défendre Naju avec vigueur. Lors de la Conférence des Evêques, il témoigna des miracles qu’il avait expérimentés à Naju et de la puissance de Dieu.

Les noces de Cana

Au mois de mai de cette année 2006, je revins à Naju avec un prêtre âgé dans mon groupe. Il ne faisait que critiquer et se plaindre de tout. Finalement, je ne pouvais plus le supporter et je dis à la Vierge: “Chère Mère! Pourquoi nous avoir envoyé un prêtre comme lui? Vous auriez pu nous en envoyer un meilleur.”

Dans son homélie du premier samedi du mois (de mai) dans la Montagne, le prêtre prit comme thème les noces de Cana, au lieu de choisir le thème de l’évangile du jour (le Seigneur est notre Berger). Plus tard, je lui ai demandé pourquoi il avait choisi les noces de Cana. Il répondit qu’il ne comprenait pas pourquoi. Après la messe, il avait dit: “N’attendons pas ici pour les prières de guérisons de Julia et pour saluer la Vierge; rentrons directement à l’hôtel.”

Le prêtre alla jusqu’à dire que l’huile suintant de la statue de la Vierge devait avoir été répandue (intentionnellement) par un volontaire de Naju, et de même le sang sur le chemin dans la Montagne de la Vierge. Tous, dans le groupe, furent choqués et prièrent pour le prêtre, alors que le prêtre aurait dû prier pour eux. Nous demandâmes à la Vierge de pardonner au prêtre ce qu’il avait dit. Ce dernier continuait à être désagréable. Dans la Chapelle, il choisit de s’asseoir à l’écart dans un coin. Il ne pria pas, se contenta de dire que la Chapelle n’était pas belle.

Le vin de Cana

Le dernier jour de notre séjour à Naju, Peter Suh, l’agent touristique, aidait à préparer l’autel pour la messe. Il remplit une bouteille avec du vin et en laissa une autre vide, pensant que le prêtre la remplirait d’eau. La messe commença, comme d’habitude. Pendant la liturgie de l’Eucharistie, le prêtre versa tout le vin de la bouteille dans le calice et y ajouta quelques gouttes d’eau. Puis, il se lava les mains avec l’eau de l’autre bouteille.

Après avoir distribué la communion, il voulut laver le calice et il prit la bouteille d’eau dont il s’était servi un peu plus tôt durant la messe; il versa l’eau dans le calice mais, à ce moment même, une chose prodigieuse se produisit. L’eau versée dans le calice n’était plus de l’eau mais du vin. Le prêtre aurait pu s’évanouir tant il était bouleversé. Les mains tremblantes, il transvasa le vin du calice dans la bouteille.

Le prêtre semblait pris de panique. Il reçut d’un pèlerin une bouteille d’eau miraculeuse, versa cette eau dans le calice et la but. Je vis ses mains qui tremblaient encore. Après la messe, le prêtre pria très dévotement. Tous, dans le groupe, nous étions remplis de joie, car le Seigneur avait montré au prêtre que tous les signes de Naju étaient vrais et venaient de Lui.

Ce qui nous surprit encore plus fut que, après la messe, le prêtre nous dit qu’il n’avait pas rempli d’eau la bouteille d’eau et qu’elle était vide quand la messe a commencé. En d’autres mots, la bouteille se remplit d’eau miraculeusement quand le prêtre préparait le calice et, de nouveau, quand il lava le calice et ses doigts après la Communion. Alors, l’eau fut changée en vin dans le calice. Le prêtre ne put en dire plus, car il était en état de choc.

Peu après, quand il retourna à la Chapelle, nous l’avons vu monter les marches (de l’estrade) et s’agenouiller devant la statue de la Vierge. Je dis à la Vierge: “Sainte Mère, j’ai compris que Vous ne rejetez aucun d’entre nous. Merci. Je continuerai à conduire toujours plus de pèlerins près de Vous.” Le Seigneur amena le prêtre, qui ne croyait pas en la Vierge de Naju, à lire (malgré lui) l’évangile des noces de Cana et puis il réalisa pour lui exactement le même miracle. Ensuite, Il changea le coeur du prêtre.

A cause des signes et des conversions

Depuis peu, nombre de personnes expérimentent beaucoup de difficultés suite à la Déclaration de l’Archevêque de Kwangju. Cependant, je n’accepterai jamais ces erreurs mais, dès à présent, je serai encore plus soumise aux paroles du Seigneur et de sa Sainte Mère. Mon Evêque est très bon et humble. Parce qu’il a expérimenté et croit fermement que tous les signes de Naju viennent du Seigneur, il me soutient et m’encourage même à ne pas abandonner l’apostolat que je fais pour la Vierge de Naju.

Je ne peux simplement pas comprendre pourquoi ils (l’Archevêché de Kwangju) essaient de nous empêcher de prier à Naju. Ils n’ont pas le droit de nous interdire ces pèlerinages à Naju où nous prions, où nous nous convertissons, où nous sommes guéris spirituellement et physiquement, restaurant l’esprit de pardon et l’harmonie dans des familles malades. Les Autorités religieuses de Kwangju n’ont pas le droit de nous empêcher de répandre les Messages de la Vierge de Naju.

J’ai le droit et le devoir de défendre mes convictions et ma foi en la Vierge de Naju et de La faire connaître. Je crois que la Vierge m’aide sans cesse à venir à Naju et à y amener des pèlerins. Sans son aide, je n’aurais pu amener tant de pèlerins depuis deux ans.

Ce qui est certain, c’est que Julia pourrait venir à Bali, car c’est du travail pour le Seigneur et personne ne peut arrêter ce travail. Ils ont essayé d’empêcher les Evêques et les prêtres d’assister à la Conférence de Bali, mais plusieurs Evêques et plus de cinquante prêtres sont venus y assister. La Conférence de Bali fut un succès. Nombreuses furent les personnes qui bénéficièrent de guérisons spirituelles et physiques. Tant de catholiques non-pratiquants et d’athées furent touchés par la grâce et rejoignirent l’Eglise. Ceux dont les familles étaient séparées se réconcilièrent dans l’harmonie et vont maintenant en pèlerinage à Naju.

Le Seigneur et la Vierge ont donné beaucoup de signes miraculeux tandis que nous étions à Naju, même si je ne suis pas à la recherche de faits miraculeux. Cependant, le Seigneur et la Vierge nous ont montré combien Ils nous aimaient en nous donnant beaucoup de signes d’amour. Je crois fermement que ce qui se passe à Naju vient vraiment de Dieu.

Mira Guizot, Bali, Indonésie.
Livres de Najuhttp://www.parvis.ch/stella_maris/sm_432/sm_432_naju.html
 

Témoignage de Suzanne, Eun-Kyung Park, Corée du Sud - Le 9 février 2008

Une lettre à Sa Sainteté le pape Benoît XVI que j'aime et respecte comme 'père de l'Église'.

Le 9 février 2008

Votre sainteté,
Je m'appelle Eun-Kyung Park, mon nom de baptême est Suzanne, âgée de 31ans, vivant dans la ville de Daegu, Corée du Sud, et je suis une technologue médicale.

Je survivais avant de mourir dans l'obscurité et dans la misère sans joie ni espérance aucune. Mais il en surgissait une vie nouvelle dans la Résurrection par la Vierge à Naju. J'adresse une pétition à votre sainteté, le père de l'église, parce que l'émission récente était diffusée par la chaîne de télévision MBC avec comme sujet, la déformation complète des faits de Naju, et qu'un rigoureux décret prononcé par l'archevêque du diocèse de Kwangju concernant l'excommunication s'appliquait non seulement à tous les ecclésiastiques, religieux, et laïques de la Corée mais aussi à tous les croyants du monde entier, s'ils feraient le pèlerinage à Naju. Ainsi les pèlerins qui ont reçu des bénédictions à Naju en souffrent.

Ma mère m'avait conçue avant son mariage, et puis elle a épousé un autre homme qui était mon beau père et qui a promis d'accepter tout avec amour. J'ai été renvoyée, âgée de 5ans, à ma grand-mère (mère de ma mère) dans la campagne. Elle me maltraitait et me battait toujours. Lorsque je faisais face à un danger à cause d'une grave maladie, j'étais abandonnée. N'y tenant plus, un voisin m'a amenée à l'hôpital ; j'ai failli mourir, mais j'ai échappé à la mort. Car, comme j'étais l'enfant naturel, ma grand-mère me haïssait vraiment, et elle me souhaitait la mort.

Lorsque j'avais 6 ans, toute ma famille (ma mère et mon beau père) a déménagé et était venue à la campagne, et je les ai joints. Mais, c'est à partir de ce moment que mon plus grand malheur a commencé à tomber sur moi. Mon beau père me battait impitoyablement. Un jour il m'a envoyé faire une course et m'a suivie jusque dans un endroit isolé : il n'y avait personne. Et il m'a écrasée violemment aux pieds et il m'a enfoncée dans la rizière pour me rouer de coups. Et il a frappé vraiment très fort ma tête au moment où je me levais, j'ai enfin perdu connaissance et j'étais presque morte.

Je ne prenais jamais de la nourriture aisément. J'étais toujours attentive à l'humeur de quelqu'un (surtout de mes parents), parce que je ne savais quand ils me brutaliseraient. Je ne pouvais étudier non plus tranquillement comme je voulais. Si j'ai commencé à lire le livre, ils m'ont hurlé pour éteindre la lumière dès le début de soirée et pour dormir sans condition. Agé de 11ans, je me levais toujours à 4h du matin pour préparer les repas. A 5h du matin, je les apportais à mes parents qui travaillaient aux champs, situés au coeur de la montagne. Etant rentrée chez moi, je nourrissais mes deux plus jeunes frère et soeur, et ayant fait les vaisselles, je devais aller à l'école.

Même pendant les vacances, lorsque toute la famille est allée faire un pique-nique, j'ai dû faire encore toutes sortes de travaux ; je devais donner du foin aux vaches, ramasser de la bouse de vache et nettoyer la maison. Si je n'ai pas accompli même une des corvées qu'il fallait faire, j'ai dû subir les insultes et me faire tabasser cruellement. Un jour, quand je travaillais aux champs, mon père m'a giflée au visage maintes fois ; il m'y a porté des coups de poing et il m'a battue et foulée aux pieds sans distinction de tout mon corps. Il m'a piétinée avec rage si violemment que mon dos était sévèrement meurtri en laissant des traces de chaussures. Je croyais qu'un seul Dieu était une ceinture de sauvetage à laquelle je m'agripperait, et qui me sauverait au jour du malheur, et ainsi j'ai commencé à fréquenter l'Église catholique. Quand j'en suis rentrée à la maison, mon beau père m'a dit ; "Cette chienne folle est devenue grenouille de bénitier pour ruiner la famille", et il m'a tiré les cheveux, et en me saisissant par les cheveux, il m'a frappée encore violemment.

Lorsque les soeurs catholiques qui sont venues aider bénévolement au travail de la ferme, j'ai obtenu un crucifix et des chapelets si chers que j'ai cachés tout au fond de l'armoire. Mes parents les ont mis tout dans un fourneau et ont brûlés à mon insu ; ils ont renversé la table dressée, et prononcé les pires insultes de toutes sortes, et ils m'ont férocement battue jusqu'à la fin en disant "la chienne folle reprendra conscience s'elle sera battue jusqu'à la mort".

Un jour, ma grand-mère, mes deux plus jeunes frère et soeur, et moi, en dormant dans une chambre, avons été intoxiqués par l'oxyde de carbone. Tous les autres, sauf moi ont été emmenés à l'hôpital en ambulance. En sarclant à la houe un champ de haricots, toute la famille a été piquée par des guêpes et ils étaient soignés tous, sauf moi. Un autre jour, quand je suis rentrée tard le soir, ma mère m'a saisie par les cheveux et m'a cognée plusieurs fois la tête faisant grands bruits contre le mur. J'ai pensé que je mourais, mais elle a continué à me battre jusqu'à ce que la lumière fluorescente s'éteigne.

Je me suis dite qu'il valait mieux que je ne continuerais pas à vivre. J'ai décidé de me venger dans la mesure où la haine et le ressentiment grandissaient de plus en plus. Je me suis imaginée de tuer mes parents avec un couteau de cuisine et les produits chimiques agricoles, PESTICIDAS. Après y avoir beaucoup pensé, j'ai finalement conclu qu'il vaudrait mieux me suicider et j'ai avalé de l'herbicide. Je n'étais pas morte, mais ma bouche était complètement brûlée et enflée, et mes plaies étaient douloureuses n'ayant pas le sens du goût pendant quelques mois. Un jour en été, mon beau père m'a proféré un flot d'injures insultantes, et il a levé d'un seul coup sa faucille qu'il tenait pour me frapper.

L'autre jour, ma mère a été très grièvement blessée et elle a subi trois grandes opérations. Mon beau père m'a ordonné de ne pas aller en classe, me disant qu'il n'y avait personne pour la soigner. Ainsi je ne suis pas allée à l'école et je l'ai entourée de soins. Mais je n'avais rien en retour, sauf que j'ai entendu des paroles brûtales et que j'ai reçu des coups d'une violence, infligés par mon père. Au moment où je terminais mes études secondaires au Lycée, mon beau père a commencer à taper cruellement sur mon corps avec une perche de bambou. Pendant qu'il me battait encore plus cruellement que les animaux, ma mère faisait un signe d'assentiment en me regardant. Ses yeux n'étaient pas ceux d'une mère qui regarde son enfant mais ceux cruels et froids qui me faisaient frémir.

Dans ces circonstances, je souffrais sans cesse d'hypocondrie et de dépression maniaque, et je me suis décidée à entrer au couvent pour fuir la réalité. Pourtant, comme je me sentais très seule, j'ai décidé de me marier à l'âge de 24 ans et j'ai prévenu de cette nouvelle à mes parents. Ils m'ont dit, "Tu te marie trop tôt, au lieu de mettre de côté de l'argent pour nous". Ils me disaient qu'ils ne me donneraient rien - absolument rien. Ils ne m'ont jamais rien payé de frais de scolarité depuis l'école primaire. Ainsi pour payer mes études moi-même, j'ai travaillé et emprunté de l'argent. Pour posséder les moyens financiers nécessaires au mariage, il fallait aussi faire un emprunt à la banque, recevant l'aide de mon ami (mon futur mari) comme garant d'emprunts. J'ai préparé toute seule la cérémonie du mariage. Mes parents ont seulement assisté au mariage et emporté toute somme d'argent offerte en cadeau de mariage. Mes beaux-parents devaient payer pour tout ; un autocar affrété pour les invités d'une fête, la réception de mariage et la cérémonie du mariage. J'étais fort embarrassée et honteuse, et cela m'a procuré un sentiment d'être coincée, car mes parents qui m'avaient promis de me donner au moins les contributions à un mariage, ont fait payer finalement à mes beaux-parents même le repas de noces de la jeune mariée.

Après le mariage, mon mari en qui j'avais toute confiance découchait et rentrait tard à la maison après avoir bu de l'alcool. Mon coeur se durcissait et ne s'apaisait plus, et le ressentiment des mes parents s'approfondissait graduellement. Cette colère amplifiait la haine et faisait souffrir d'hypocondrie et de dépression maniaque, et j'ai enfin tenté le suicide.

Quelques temps après, ma belle mère (la mère de mon mari) m'a raconté la Vierge à Naju, et m'a donné un livre des messages d'amour et celui de 'Prière vécue'. Je les ai tous lus cinq fois. Après la lecture de ces livres, j'étais très heureuse de comprendre que moi qui étais si épuisée étais un enfant aimé de Dieu et de la Vierge, et ainsi j'ai pleuré des larmes de repentir. Un peu plus tard, j'ai commencé à faire des pèlerinages à Naju, ayant mon bébé sur mon dos. Lors de notre première visite à la Salle de la Vierge à Naju, le parfum des roses et des lis nous a accueillis à bras ouverts. J'avais gravement souffert de la dermatite de contact, j'en ai été complètement guérie après ce pèlerinage à Naju. Mon bébé souffrait d'atopie, il a été aussi parfaitement guéri après que Julia Kim a appliqué sur sa peau de l'eau de source miraculeuse et qu'elle a prié pour lui. Ce qui est plus étonnant, c'est que j'étais définitivement guérie de mon hypocondrie, de la dépression maniaque et de l'insomnie, et que je ne ressentais plus même l'envie soudaine de vouloir me suicider. Comme j'ai prié et que je me suis repentie selon la spiritualité de Julia : "on se blâme au lieu de blâmer des autres", je pouvais voir le monde d'une autre manière qu'avant, et pardonner à tous (surtout à mes parents).

Après avoir commencé à faire mon pèlerinage à Naju, j'ai téléphoné tout de suite à mes parents et je leur ai dit : "Pardonnez-moi, je vous remercie de m'avoir élevée jusqu'ici et maintenant, et je vous aime". Mon beau père m'a répondu : "Je suis désolé de me comporter mal envers toi et de ne pas te faire étudier". C'est au bout de 26 ans que par la grâce de la Vierge, nous sommes vraiment unis et réconciliés. La Vierge m'a appelée à Naju pour que je ne sois pas envahie par le ressentiment et que je pardonne à ma grande mère qui me détestait tellement intensément parce que j'étais l'enfant naturel (l'enfant qui a été conçu en dehors des liens du mariage).

Le vendredi saint 2006, Julia Kim s'est écroulée par terre en hurlant, parce qu'elle a participé elle-même aux souffrances de Jésus qui était flagellé et couronné d'épines. Tout à coup ses jambes et ses cuisses intérieures ont commencé à saigner profusément, et du sang perlait aussi à son front. En avril 2004, j'étais témoin oculaire sur place de ses stigmates et de ses douleurs provoquées par la flagellation. Le Vendredi Saint 2005, j'ai vu des larmes de sang couler de ses yeux, et j'ai tellement pleuré, me rendant compte que j'étais une pécheresse. J'ai vu Julia endurer les pires souffrances en réparation pour les péchés de l'avortement, et lorsque j'ai touché son abdomen enflé, j'ai senti la tête de bébé. J'ai vu aussi ses sous-vêtements imbibés de sueur alors qu'elle subissait des souffrances en réparation des péchés d'obscénités.

En 2005, j'étais sur place lorsque le miracle eucharistique s'est produit pendant la messe présidée par le Père Marcial des Philippines. Lors du Triduum Pascal de l'an 2006, j'ai assisté à la scène pendant que Julia endurait l'intensité des souffrances provoquées par la flagellation. Le 19 octobre 2006, j'ai effectué, devant les évêques et prêtres, l'examen du Sang Précieux qui était descendu sur la couverture acrylique dans la Salle de l'Adoration sur la montagne de la Vierge. L'examen d'ADN qui avait été effectué a révélé que le Précieux Sang était du groupe sanguin AB+. Après avoir testé le Précieux Sang, j'ai totalement confiance dans le Précieux Sang. En effet au moment du pèlerinage à Naju, le Seigneur a fait descendre cinq gouttes de son Précieux Sang sur mes chaussettes, deux gouttes sur mon costume traditionnel et trois gouttes sur mon T-shirt. Je souffrais aussi gravement d'un trouble gastro-intestinal et digérais très mal ce que j'avais mangé. J'en étais en effet parfaitement guérie. J'avais aussi des hémorroïdes, mais lorsque j'ai répondu avec "Amen" pendant que Julia offrait les prières et aussi des sacrifices en réparation pour les péchés, j'en ai été ainsi merveilleusement guérie.

Votre Sainteté,
Comme nous avons reçu la nouvelle vie grâce au Seigneur et à la Vierge Marie qui sont apparus à Naju, nous sommes prêts à nous sacrifier pour transmettre au monde entier Leur Amour le plus pur et sublime. Tous nos pèlerins de Naju qui adorent le Seigneur et la Vierge, prions toujours pour les intentions de votre sainteté et pour votre santé spirituelle et physique. 
 

Le 9 février 2008
Suzanne, Eun-Kyung Park
Aadresse : 6-213, Daejayeon 1-cha Apartment bldg.
Pa-dong, Suseong-gu, Daegu, 706-793, Corée du Sud
Email : hippo-i@hanmail.net, Tél mobile : 017-504-0719, Tel : 053-764-3372

     

        Une technologue médicale examine                   Un docteur explique le groupe sanguin
        le groupe sanguin du Sang Précieux.                     de cet échantillon
au clergé présent.

 

Témoignage de Catherine, Young-Joo Yoo, Corée du Sud - Le 28 mars 2008

+ Seigneur de l'Amour et de la Vérité !

Faites qu'un grand nombre d'âmes repentantes dont je fais partie, aussi nombreuses que le nombre des lettres de ce témoignage, se tournent vers le Seigneur et vivent une vie de résurrection. Seigneur, ayez pitié de nous et inondez de nombreuses grâces du repentir aux ecclésiastiques qui ne savent ce qu'ils font, et qui persécutent la Vierge et les pèlerins de Naju, de sorte qu'ils reconnaissent la Vierge apparue à Naju et rendent la Gloire au Seigneur. Amen

En janvier 1999, mon mari a été diagnostiqué avec un cancer malin du cerveau en phase terminale. Après une longue opération chirurgicale de douze heures le 2 février, il est resté dans l'unité de soins intensifs jusqu'en avril, et il a été entre la vie et la mort. Mais il avait une récidive du cancer. Ainsi il devait subir une autre opération, et il est devenu très gravement handicapé.

Etant sorti de l'hôpital, il est revenu à la maison et rentré dans sa chambre complètement couverte de moisissure. Il avait les yeux remplis de désespoir et perdus dans le vague, et mes enfants avaient aussi le regard vide. Sans l'aide de mes mains, mon mari ne pouvait ni se tenir, ni s'habiller, ni manger, ni éliminer les déchets hors du corps. Je ne savais prier sûrement Dieu, je vivais sans espoir du lendemain et j'étais obligée de passer du temps jusqu'à l'heure convenue et fixée pour la mort... Notre famille n'avait plus la raison, ni le courage de vivre.

En août 2001, nous avons fait finalement un pèlerinage à la Vierge à Naju. Nous avouons que toute notre famille est renée ce jour-là, comme des enfants de la lumière.

Un parfum délicat des roses s'exhalait de la Chapelle où la Vierge était présente. Jusqu'à ce que la veillée de prières ait commencé, je ne savais pas pourquoi la Vierge versait des larmes et des larmes de sang, ou pourquoi elle pressait l'huile parfumée hors de tout son corps. C'était pendant la veillée de prières que je l'ai compris. Des flashes de mon passé défilaient devant mes yeux ; je jugeais les autres et je vivais dans l'égoïsme et l'orgueil comme tout était à moi. Je me suis aperçue que Jésus était crucifié sur la Croix, et la Vierge versait des larmes de sang à cause de moi. J'ai pleuré toute la nuit dans la Chapelle. De retour chez moi j'ai pleuré aussi me convertissant du plus profond de mon coeur. Parfois je reprenais honteusement mes mauvaises habitudes, mais j'avais le courage de demander pardon pour mes fautes et de prendre vite un nouveau départ me faisant un coeur nouveau.

Quand mon mari et moi avons rencontré Julia Kim pour la première fois dans la montagne de la Vierge, elle nous a chaudement embrassés tous les deux en nous disant : "je vous aime". Mon mari n'oublie jamais ce moment chaleureux et heureux. Nous croyons que c'était dans les bras de la Vierge.

Après avoir fait notre premier pèlerinage à Naju, nous avons changé notre vie ; nous étions remplis de joie et de remerciements. Même si nous ne prononcions que les noms de Jésus et de Marie, nous étions heureux et émus jusqu'aux larmes. La Vierge est l'énergie éternelle de vie sans date limite. Après que j'ai accueilli la Vierge apparue à Naju, mon désespoir s'est transformé en espoir, qui me faisait toujours sourire.

Autrefois, le Seigneur et la Vierge avaient rempli ma vie de tout, même sans me faire ressentir une insatisfaction, et ainsi je remerciais surtout mon mari. Car sans mon mari, ça aurait été difficile, toute ma vie, de rencontrer la Vierge à Naju parce que j'avais été une femme impétueuse, égoïste et orgueilleuse, et j'ai confessé sincèrement à mon mari ; "Merci et je t'aime".

Le Seigneur et la Vierge nous ont transformés spirituellement, et Ils ont la responsabilité de toute notre vie. Lors du premier pèlerinage à Naju, j'ai écrit à la Vierge une lettre ; Sainte Marie ! Accordez-lui la santé et le travail pour qu'il reprenne ses responsabilités en tant que chef de la famille. Etonnement, il a reçu une offre d'emploi d'un hôpital et il pouvait aller au travail. Car il était le spécialiste des rayons et il savait lire les rayons X par la parfaite connaissance même s'il était handicapé physiquement. La 'prière vécue' que j'ai apprise pendant le pèlerinage à Naju, pouvait être une véritable source de consolation et de force. Les paroles de Julia Kim : "Prenez vite un nouveau départ à chaque moment", m'ont offert un grand confort. Je pouvais confesser comme je l'aurais voulu et recevoir bien plus dignement qu'autrefois le Seigneur présent dans l'Eucharistie. Ce qui a change pour moi surtout depuis le pèlerinage à Naju, c'était que j'offrais facilement ma vie entière au Seigneur. Maintenant, je ne me soucie ni de mon mari, ni de mes enfants, ni de tout ce que j'ai, ni de moi, ni du demain. Je n'avais aucune honte à habiter une petite maison, à nous procurer des vêtements d'occasion et à prendre un repas simple.

Cela fait huit ans que nous avons accueilli la Vierge à Naju depuis que mon mari était devenu hémiplégique. Nous remercions infiniment le Seigneur et la Vierge de nous inquiéter de rien après la rencontre de la Vierge à Naju, et de nous (indignes pécheurs) renaître par la transformation de nos vies en prières à chaque instant de chaque jour, ayant confiance en Seigneur et en la Vierge. Nous remercions aussi Julia Kim qui endure les douleurs en réparation de nos péchés, pour nous indignes pécheurs.

Catherine, Young-Joo Yoo
Adresse : Yongsan-Dong 5 Joogong Apts., Bldg. 507, #1403
Andong, Kyungbuk Province, Corée du Sud
Tel Mobile : 016-9209-3979, E-mail :
ymy222@hanmail.net, Le 28 mars 2008

               

                                  Maintenant, son marie est en convalescence


Témoignage de Michèle
Ji-Eun Kim, Corée du Sud - Le 15 novembre 2007

«Je suis une jeune étudiante qui croit aux vérités de Naju»

Seigneur ! Tout ce que je fais soit Gloire à Dieu, la consolation à notre Mère Bénie, et le bienfait pour nous ! Que ma gratitude ne se démente jamais ! Amen

Je vis actuellement à Séoul et ça fait deux ans que j'ai entendu parler de Naju. Depuis le mois de juin de cette année, j'ai commencé à faire des pèlerinages réguliers à Naju. Pendant les visites de suivi de Naju, mes pensées, paroles, actions se sont transformées. Car la Vierge m'avait changé l'âme. J'ai compris très bien l'amour infini du Seigneur et de la Vierge, et ainsi je le crie haut et fort pour défendre cet amour pour lequel je suis prête à donner ma vie.

Je suis actuellement étudiante en 3ème année de licence à l'université féminine d'Ewha à Séoul. Avant que je connaisse la Vierge Marie, j'étais vraiment orgueilleuse et attentive à ma réputation et obsédée à l'idée d'attirer l'attention sur moi. Je devais être appréciée même par une foule d'anonymes. Je faisais semblante d'être intelligente, d'être riche et de savoir. Je portais des vêtements, chaussures et chapeaux chers, c'est-à-dire des produits chers de marque. Je critiquais et méprisais ceux qui me sont inférieurs, et je supportais mal et je m'énervais sur celles qui me paraissaient meilleures et plus belles que moi. J'étais déjà consciente de mes faiblesses c'est-à-dire que c'était difficile de vivre avec cette mauvaise conscience. J'ai fait ainsi des 'confessions' et des retraites, et je suis allée à la rencontre des consultants pour demander des conseils. Quand j'avais fait un peu de progrès, j'ai vainement repris encore mes mauvaises habitudes; j'étais prisonnière du regard des autres, c'est-à-dire que j'étais un esclave de la réputation et de l'observation d'autrui.

Il y a deux ans, on m'avait renseigné sur la Salle (maison) de la Vierge à Naju, j'avais pourtant des doutes, et je ne pouvais y croire du plus profond de mon coeur. J'ai continué de mener une vie de débauche. Néanmoins, comme j'avais fait la promesse à la Vierge d'y revenir, j'ai commencé, depuis le mois de juin de cette année, à faire des pèlerinages à Naju tous les premiers samedis du mois. Au fur et à mesure que le voyage à Naju progresse, ça a changé ma vie de façon incroyable. Je l'en remercie ainsi de tout cœur ... car la Vierge m'a appelée pour m'accorder la grâce et l'amour.

A Naju, se sont produits beaucoup de miracles dont j'étais témoin. Mais le fruit le plus précieux est la grâce de la conversion. En y faisant le Chemin de la Croix, j'ai compris l'Amour avec lequel le Seigneur s'est livré tout entier et Celui de la Vierge Marie, notre Mère. Comme cet amour est le plus pur et le plus sublime ! ... ça m'a beaucoup touchée.

J'ai vu aussi la beauté du sacrifice et celle du simple et pur amour dans la vie de Julia. C'était tout à fait différent de celle que je cherchais dans le monde séculier. D'ailleurs quant à l'humilité de Julia, cela contrastait avec ma vie passée, remplie de vanité et d'orgueil. Elle est comme un phare érigé par le Seigneur et par la Vierge pour notre salut. Car nous commettons tant de péchés ; c'est prouvé par les nouvelles à la télé. Comme le monde était rempli des péchés des hommes ! Julia, c'est une très bonne femme pour adorer tant le Seigneur et la Vierge, et pour pratiquer Leur Amour ; ce devrait être particulièrement clair que Julia, une femme humaine, ne devient ni objet d'adoration, ni idole.

Nous croyons en notre Seigneur et L'adorons ; nous vénérons et aimons la Vierge qui se sacrifie et prie le Seigneur pour nous; Julia se soumet volontairement à la Passion du Seigneur et Lui offre ses souffrances en réparation des péchés du monde pour adoucir la juste colère de Dieu causée par ceux-ci (péchés). Elle est la plus petite des petites âmes qui offre sa vie entière sans négliger les choses les plus insignifiantes pour la conversion des pécheurs, même montant un escalier et marchant au pied.

J'ai beaucoup changé après plusieurs pèlerinages à Naju. Je me suis évertuée à embellir mon âme plus que la beauté externe. Si le clochard mendiait dans le métro, je voulais l'aider, mais je ne le pouvais pas, parce que des regards d'autrui m'agaçaient. En pensant à Julia qui pratique en silence l'amour malgré la persécution et la jalousie qu'elle subissait, je m'approche maintenant volontairement du clochard et je lui glisse de l'argent dans la poche. Je peux faire avec plaisir même des petites choses parce que je ne vis plus sous le regard des autres ; par exemple, lorsque les vieilles dames portent de lourds fardeaux en descendant du bus, je les aide et ensuite je remonte dans le bus. Autrefois, si j'ai trouvé dans des toilettes publiques, du papier toilette autour de la cuvette, je me suis plainte de celui qui l'a jeté en le blâmant. Je le ramasse et jette présentement dans la poubelle pour l'offrir au Seigneur comme un cadeau spirituel, en priant pour qu'aucune âme ne se perde, même le plus mauvais. C'est presque inimaginable, puisque j'ai beaucoup changé et ainsi j'en suis vraiment très étonnée.

Je me trouve actuellement gentille et aimable. Avant, j'ai méprisé et dédaigné les vendeurs en grand magasin et les bibliothécaires qui prêtent des livres, et je leur ai parlé orgueilleusement d'un air arrogant. Mais après être accueillie dans le sein de la Vierge à Naju, je suis plus heureuse de vivre ma vie humiliée et abaissée plutôt que d'essayer de toutes mes forces de me hausser. Alors que je me dépouille de toute estime et de toute fierté pour moi-même, la cicatrisation se fait progressivement. Comme la foi s'accroire dans la vie pratique !

Naguère, c'était très difficile et inconfortable pour moi d'aller au confessionnal. Mais je fais aujourd'hui la confession souvent, parce que j'ai compris que le confessionnal est un lieu d'amour et un espace de 'miséricorde' où le Seigneur est présent et pardonne nos péchés. Auparavant, je ne croyais pas vraiment en Jésus-Christ dans l'Eucharistie. Après le pèlerinage à Naju, j'accepte la présence réelle du Corps de Jésus-Christ dans l'Eucharistie. Je verse des larmes d'émotion à chaque moment de la réception de la sainte communion, car j'ai compris le mystère de l'amour du Seigneur qui est venu à nous en S'abaissant jusqu'à devenir notre nourriture et pour S'unir à nous. Comment pourrais-je l'expliquer ?

J'assiste fréquemment à la messe, et je me rends compte que je suis si heureuse avec la Vierge de prier le Rosaire. C'est vrai que je me demandais souvent : "SEIGNEUR, pourquoi tu me permets ces souffrances, peines et difficultés dans ma vie ? Pourquoi, pourquoi ?" Je les offre, à présent, au Seigneur en réparation de nos péchés et comme un cadeau spirituel pour la conversion des pécheurs de la même manière que Julia le faisait. Je suis si heureuse de participer à l'amour et aux souffrances de la Passion pour accueillir le Jésus Christ. La Vierge à Naju nous élève de cette manière. Je ne désire maintenant que me détourner de ma vie passée de péchés et que me tourner vers Elle même au péril de ma vie.

Je suis témoin bien sûr des miracles qui se produisirent à Naju, et je les ai expérimentés aussi. La Salle (Chambre) de la Vierge et la montagne de la Vierge à Naju sont souvent remplies du parfum des roses, et cela nous manifeste la présence, l'amour et l'amitié de la Vierge. Tout cela est simplement basé sur mon expérience personnelle.

Mais j'ai très peu d'expérience du côté des merveilles, de la beauté et des miracles que j'ai éprouvés à Naju. Comme la Vierge Marie s'adresse à nous dans son message en disant : "Mes larmes sont importantes, mais le contenu de mes Messages est plus important", la Vierge accomplit les miracles pour nous, parce que l'on ne croit pas ce qu'on ne voit pas, et le temps présent est une époque où il y a beaucoup de monde qui désirent des signes et des miracles par curiosité.

Naju, c'est un lieu vraiment saint, pur et beau. Je crois que le Seigneur est réellement présent non seulement dans le Très Saint Sacrement mais partout dans le monde.

Je prie que l'amour et la bénédiction du Seigneur et de la Vierge soient avec vous qui lisez ce témoignage. Amen

Une lettre écrite par Mlle
Ji-Eun Kim (nom de baptême : Michèle), Séoul, Corée du Sud,
le 15 novembre 2007.

 

  Témoignage de Lucie Hwang, Corée - 30 Juin 2006

Tout d'abord, je voudrais remercier sincèrement le Seigneur et la Vierge de Naju de m'avoir fait me tenir ici et donner ce témoignage.

Je m'appelle Lucie Sun-Hee Hwang venue de Cheongju en Corée. J'étais une protestante dès années scolaires. Je ne veux pas tout révéler mais pour dire la vérité, j'avais en réalité beaucoup de plaies au coeur depuis mon enfance.

Mes parents ont divorcés lorsque j'étais bébé, j'ai grandi et vécu avec une belle-mère. J'ai souffert beaucoup de conflits inexprimables dans toute ma première enfance, adolescence, jeunesse de la fille. Je me disais que "je suis seulement un fardeau à mes parents", me demandais "pourquoi je mène une vie comme ça".

Dans ce tourbillon du problème familial, je me suis mariée. Mais les difficultés ont continué même après mon mariage. Ma belle-mère était une bouddhiste mais croyait dans une superstition, et aimait à inviter souvent le chaman à pratiquer la séance d'exorcisme. Elle m'a dit, en plus, "tu peux aller à l'église après ma mort". Je me suis arrêtée à aller à l'église et, ce qui est pire encore c'est ce que je devais participer aux rituels superstitieux de l'exorcisme, quoique je les aie détestés réellement. Car, par la faiblesse de la foi, j'ai pensé à devoir suivre ma belle mère pour amener la paix dans la famille. Ainsi dans cette pensée fausse, je les ai exécutés (rituels superstitieux) avec ma belle-mère pendant vingt ans.

Ma belle-mère a continué à faire venir les shamans ou exorcistes chez nous, souhaitant ardemment que toute notre famille soit en bonne santé et heureuse. Mais, au lieu d'avoir toute la chance, mon mari a échoué deux fois dans les affaires. Nous avons même perdu notre maison, propriété de famille, et nous avons vécu dans la rue pendant un certain temps.

Pour nourrir les enfants et assurer la subsistance, j'ai trouvé un emploi et ai travaillé dur, mais c'était très difficile. J'étais aussi fatiguée et épuisée à cause des conflits continus avec mon mari, famille de mon mari, des problèmes d'argent et d'autres questions. J'avais une haine, rancune, détestation grandissantes contre tous, plus encore contre mes parents.

Pendant ce temps, je sentais une boule dans le sein. Quand je suis allée voir un médecin, le docteur m'a conseillé d'aller à l'hôpital général. Les résultats des essais à l'hôpital universitaire ont indiqué que j'avais un cancer au sein. Ceux d'entre vous qui ont été atteints d'un cancer s'en rappelleraient bien : on dit qu'il est noir au moment où on en reçoit le diagnostic la première fois et que la majorité du monde qui l'entend parler, a un grand choc pensant "je vais bientôt mourir". Pourtant mon cas était tout à fait différent. Même si j'avais deux grandes boules, chacune avec un diamètre de 2.5 centimètres, j'étais tellement orgueilleuse croyant que, selon la médecine moderne avancée, les tissus cancéreux seraient détectés et complètement enlevés par la chirurgie, et que je serais facilement guérie.

Mais le docteur n'a pas effectué l'opération encore. Il a fait passer l'examen PET/CT du corps entier, de la tête aux pieds. Car les images du PET/CT pouvaient aider le médecin à déterminer une tumeur bénigne ou maligne, et à identifier l'endroit précis où elle se trouve et son étendue. C'était ainsi le 5 Mai 2005 que j'ai passé mon examen PET/CT (utilisé dans les maladies tumorales). Une semaine plus tard le 12 Mai, je suis allée encore à l'hôpital voir le résultat d'essai. Je n'étais pas encore trop inquiète, mais distraite pensant que si je serais opérée d'une tumeur au sein, ça irait bien et le cancer ne se serait pas étendu du sein aux autres parties du corps. Par contre, les images de PET-CT ont prouvé que mon cou et sternum étaient remplis des dizaines de milliers de petites tumeurs. Je ne pouvais plus rien voir, c'est-à-dire qu'il m'a semblé que le ciel allait s'effondre au moment où je les ai vues ; cela a signifié pour moi la fin de ma vie et une condamnation à mort.

Le docteur m'a dit, "Il est trop tard pour l'opérer. C'est impensable : pour imaginer l'opération. Vous ne pouvez recevoir qu'un traitement contre le cancer et recevoir de fortes doses de rayons au cours de traitements du cancer osseux. C'est très grave". Puis, ce jour-là il m'a donné une piqûre tout de suite. Ceux que n'ont pas reçu une injection comme thérapie anticancéreuse, n'imaginerient jamais combien c'est douloureux et pénible. J'étais si souffrante et délirante que je n'en pouvais vraiment plus. Je souffrais d'une fièvre élevée allant jusqu'au vomissement. J'avais mal à l'estomac et sentais des douleurs dans tout mon corps.

En effet, j'ai reçu un baptême il y a dix ans, à l'église catholique, parce que j'ai détesté vraiment les pratiques superstitieuses de ma belle-mère. Pourtant, ayant reçu seulement le Sacrement du Baptême, je restais éloignée de l'église jusqu'à ce moment. En plus, je faisais un grand nombre d'actes rituels superstitieux avec ma belle-mère.

Lorsque mon état était sans espoir à cause du cou jusqu'au sternum remplis de cellules de cancer, ma soeur plus âgée qui est une catholique, m'a dit qu'elle entendait parler de la Vierge de Naju. D'ailleurs, Marie Lee, habitante de Busan (Corée), qui avait trouvé à Naju sa guérison d'un cancer tuberculeux de la moelle osseuse (les côtes deviennent pourries et ramollies), m'a encouragée à visiter Naju. Elles m'ont amenée toutes deux à la Vierge de Naju.

Je souffrais toujours des effets secondaires suivant la thérapie et avais même de la difficulté à ouvrir mes yeux, mais étais presque traînée par ma soeur à Naju le 16 Mai 2005, en supposant qu'il y a une cérémonie de commémoration (réunion spéciale de prière). Dans la Chapelle de vinyle sur la montagne de la Vierge, j'ai regardé une vidéo et, lors de la prière pour la guérison de Julia, je me suis sentie si douloureuse, ai perdu mes esprits et me suis couchée sur le plancher comme un cadavre. Ma soeur, assise à côté de moi, priait ardemment, éclatant en sanglots comme s'elle vomissait du sang.

Puis, je me suis retournée à la maison. Jusque-là, je croyais que j'avais toujours vécu une vie exemplaire en me dévouant pour ma famille. Mais j'ai compris combien j'avais été trompée. Ayant reçu l'injection anticancéreuse à l'hôpital, je suis rentrée à la maison et me suis allongée sur le lit. C'est alors que pour la première fois j'ai entendu mes enfants dire, "maman, on vient de l'école !" Comme je suis partie et allée travailler tous les jours pendant vingt ans, je n'avais jamais l'occasion de les entendre.

Puis, ayant subi encore un traitement contre le cancer, je suis revenue à Naju le 30 Juin 2005 (aujourd'hui aussi, exactement le même jour d'il y a un an). L'année dernière, tant de monde était venu célébrer le vingtième anniversaire des premières larmes de la Vierge à Naju. Maintenant mes cheveux ont bien poussés. Mais, l'an dernier, j'avais perdu tous mes cheveux après seulement trois traitements anticancéreux. J'y assistais alors portant un chapeau avec un coeur qui saigne, m'imaginant que les gens croiraient que "je suis cancéreuse !" La réunion de prières a été tenue ce jour-là dans la montagne de la Vierge. Mais, à la différence de la visite précédente de l'année dernière, j'ai commencé à sentir la paix et la joie dans mon coeur comme s'une mère accueille chaleureusement son enfant qui a fait une fugue depuis longtemps, et qui a retourné dans son pays natal.

Au cours de la réunion, je ne pouvais prier non pour ma guérison, mais pour mes meilleurs efforts pour mes enfants, mes parents et mon mari (avec qui je ne me suis pas montrée aimable) jusqu'au dernier jour où je vis, même si je subsiste supplémentairement soit un jour, soit dix jours ou un mois.

Quand je me suis retournée à la maison, j'ai demandé à mon père de se réconcilier avec moi. Je lui ai demandé pardon (à mon père que j'avais juré de ne plus le revoir) : "Père, je suis désolée. J'ai péché envers toi jusqu'à maintenant". D'un autre côté, mon mari m'a regardée d'un air dubitatif en disant, "Où étais-tu? D'où viens-tu ? Tu as tout changé". Comme j'ai gardé un visage paisible même aux approches de la mort, ma famille m'a tant aimée.

Le docteur a dit, "Même douze traitements anticancéreuses ne détruiront pas de cellules du cancer". On dit que la plupart des patients atteints du cancer meurent en suivant la thérapie. En fait, ils meurent à cause des injections (comme thérapie anticancéreuse) empoisonnant tous les globules blancs ;  les résultats du traitement incluent le décès.

Un moment plus tard, le docteur a dit, "En attendant l'effet du traitement anticancéreux, nous décidons quoi faire après". J'ai passé ainsi une radio une fois de plus, et les résultats étaient prévus le 4 Juillet. Cette fois-ci, je suis allée à l'hôpital en accompagnie de toute ma famille pour confirmer les images de rayon X. Le docteur, regardant le moniteur de l'ordinateur, cherchait encore un autre nom. Il semblait très confus en appelant l'infirmière et lui demandant si les noms se sont changés ou si les images de rayon X appartenaient à une autre patiente. Quand le docteur est en train de confirmer mon inscription à la liste et examiner les images sur ordinateur, je les ai vues avec mes propres yeux, et pouvais trouver que les deux grandes tumeurs et dizaines de milliers de cancers à petites cellules, remplis du cou jusqu'à mon sternum, étaient tous détruits ! Si ça était jadis arrivé à quelqu'un d'autre, je ne l'aurais pas cru. Car je croyais beaucoup en la médecine moderne bien développée, mais non pas en Jésus et la Vierge.

Même si j'étais restée éloignée de l'église pendant si longtemps, ai commis les péchés y compris la superstition, et ai tellement détesté et haï ma famille, la Vierge de Naju n'a cessé de m'aimer et m'a enfin guérie.

Il y avait l'autre chose que j'ai trouvée importante ; je croyais que je me suis repentie sincèrement de tous mes péchés le 30 Juin 2005. Mais, j'ai compris que je ne faisais pas pénitence imposée et suffisante. Aujourd'hui je suis revenue à Naju remercier la Vierge et Julia Kim, pour la guérison que j'ai reçue il y a un an. Julia m'a accueillie avec beaucoup de joie, mais elle a bientôt commencé à souffrir des douleurs en réparation pour les avortements. Elle avait un ventre énorme et endurait à cause de moi, les douleurs de l'avortement.

J'ai honte de le dire, en effet j'ai fait avant avorter l'enfant. Mais je n'imaginais même pas que Julia faisait acte de réparation à la place de moi. J'ai même oublié que l'avortement que j'avais provoqué était un péché. La Vierge m'a montré comment un tel péché était si grave, de sorte que je m'en repentisse.

La mort n'est que la fin de la vie terrestre. On n'aurait jamais imaginé que, moi qui étais au seuil de la mort, je survive grâce aux grâces après un an, et me tienne ici debout pour rendre un témoignage (devant le public). Est-ce que j'ai l'air malade ? Je suis en très bonne santé maintenant.

Lorsque j'étais atteinte d'un cancer, j'ai souvent déploré et me suis plainte, me disant "pourquoi j'ai le cancer". Maintenant, je le considère comme une bénédiction. Si je ne l'avais pas eu, je ne serais absolument jamais venue à Naju. Je serais toujours occupée à gagner de l'argent en m'obstinant à bien manger et vivre, et je mènerais une vie misérable détestant, haïssant les autres et ne leur pardonnant jamais. Mais comme je me trouvais dans un état grave, je suis venue ici pour que je sois dans les bras de la Vierge de Naju (lieu saint de grâces), me tenant ici à présent.

Ma vie a beaucoup changé même, et elle est devenue très différente d'il y a un an. Autrefois je ne faisais que ce qui ne plaisait pas à Dieu en le choisissant. Maintenant je ne fais que ce qui plaît à Dieu le Seigneur et la Vierge. J'aimerai d'un amour constant la Vierge de Naju qui ne m'a jamais abandonnée mais m'a protégée, menée avec amour et guérie. Et je la ferai connaître. Je remercie aussi sincèrement Julia qui m'a fait trouver la dignité et le respect de la vie humaine naissante, et qui a enduré les souffrances en remplacement de moi. En dernier lieu, je remercie aussi Marie Lee qui m'a amenée ici et qui m'a encouragée.

Chers frères et soeurs, ayez une foi ferme (foi en Dieu). Et suppliez, implorez avec instance. Puis, vous serez exaucés. Je ne savais prier il y a un an, mais j'ai invoqué comme ça ardemment. Demandez sincèrement en priant comme si vous vomissez du sang, repentez-vous de vos péchés, demandez pardon en larmes, décidez-vous à ne plus commettre ces péchés, et mettrez cette résolution en pratique. Tout cela est un vrai repentir ou une véritable conversion n'est-ce pas ? Si vous vous repentez vraiment, vous serez guéris. Car Sainte vierge est toujours avec nous comme Médiatrice. Amen !

Lucie Sun-Hee Hwang
Ville Cheongju, Corée du Sud, 30 Juin 2006

 

Témoignage personnel rendu par James Ling
(À Calgary, Alberta, Canada 16 mai 2006)
 

1. La Voix :

Je projetais de partir en vacances pour voir mes deux soeurs et un frère en Malaisie, que je n'avais pas vus pendant plus de 20 ans. Une chose qui m'a vraiment tracassé était - ceci pourrait être un voyage très ennuyeux, car il n'y a rien à vraiment faire ou voir. J'ai continué à considérer la question - "sinon où pourrais-je aller ?" pendant plusieurs jours. Et c'était en juillet 2005, et l'été passait vite près (de moi).

Puis, un jour, quand j'étais dans ma chambre toujours préoccupé par la question "où devrais-je aller" sinon de rendre visite à ma famille, j'ai entendu une voix parler directement dans mon esprit. La voix a dit, "Naju". Cette voix a parlé très clair et puissant, provenant de la fenêtre, où la statue de la Vierge était. Et le lieu, "Naju" était imprimé dans mon esprit à partir de ce jour-là.

2.  La Recherche :

J'avais entendu parler de Naju il y a 2 ou 3 ans. À ce moment-là, c'était juste un lieu dans l'histoire passée que j'ai trouvé par hasard dans ma vie. Maintenant, je me suis éveillé, par cette voix, à ce lieu qui a donné une nouvelle signification et un but pour mes vacances. Comme j'adore la Vierge et le Seigneur Jésus de tout mon coeur, je n'avais aucune espérance du prochain voyage. Je savais que c'était une voix céleste, et j'avais confiance totale dans la voix sans hésitation. Peu de temps après ma convocation de la voix directionnelle, j'ai commencé, dans un couple des jours, ma recherche sur l'Internet pour l'excursion organisée à Naju. J'ai écrit au directeur (@marys-touch.com) le premier Août 2005. Ici m'a donné le nom Yolanda Chankuo, un volontaire d'excursion en pèlerinage à Naju.  

Je suis arrivé avec le groupe d'excursion tard dans la soirée du 17 Octobre à Séoul, Corée du Sud. Et le lendemain, nous sommes partis en autobus pour la ville de Gwangju. Là, nous avons permuté avec l'autre autobus partant pour Naju. Dès notre arrivée à la Montagne de la Vierge, j'ai bu de l'eau miraculeuse.

3.  L'Huile Parfumée d'une belle couleur dorée :

Le 19 Oct. 2005, nous avons célébré le 19ème anniversaire des premières larmes de la Vierge dans la chapelle située à la montagne   La nuit, moi et beaucoup de pèlerins ont vu et ont été témoins que la statue de la Vierge a exsudé de l'huile parfumée dorée. J'étais vraiment touché d'avoir vu quelque chose si extraordinaire, et j'ai pris beaucoup de photos.

4.  La Grâce Curative et chaleureux :

Le lendemain après la vigile, soirée de la 20ème anniversaire, je suis arrivé à la Chapelle (Salle) de Naju pour la prière et la réflexion. Quelques moments après mon arrivée, tandis que je m'asseyait ou me prosternait sur le plancher de la chapelle et méditait - J'ai senti la grande et vive chaleur circulant (du haut de mon épine dorsale vers le bas et jusqu'à mes jambes) dans tout mon dos pendant au moins plus d'une heure.

À ce moment-là, tout ce que je pourrais penser était une blessure dont j'avais souffert le 24 Janvier 2003. Ce matin calme, j'ai glissé et suis tombé des 7 marches des escaliers chez moi et plus tard étais diagnostiqué avec une fracture de la quatrième (épine thoracique).

J'étais confiné à mon lit pendant plus de 3 mois, supportant la douleur extrême. J'avais une plus grande difficulté de soulever même mes jambes, ou me tourner le dos, pour ne pas mentionner la difficulté de sortir du lit. Merci ma maman et mon papa qui m'ont aidé tellement pendant cette épreuve douloureuse. Les 3 premiers mois après, pour les 3 mois suivants, j'ai subi un traitement étendu par physiothérapie (des exercices et des massages) pour détendre le muscle spammé du dos.

J'ai essayé d'employer des garnitures (médicinales chinoises traditionnelles) de chauffage, et même la machine portative de massage. Toutes ces options ont seulement fourni le soulagement provisoire de la douleur. Dès lors, j'ai beaucoup souffert de douleurs tous les jours et me suis constamment inquiété de mon dos. Car toutes ces thérapies ne m'aidaient pas.

Quand j'ai senti la chaleur - rapidement, j'ai prié, "Cher Seigneur Jésus/Maman Marie, s'il vous plaît, ne laissez pas maintenant ma douleur dorsale revenir, comment vais-je continuer mon voyage ?" C'était la première pensée qui m'est venue à l'esprit.

Le temps a passé, je me suis senti vraiment chaud et ai commencé à suer. J'ai même enlevé mon cardigan, ne portant que mon t-shirt, et je suis allé brancher le ventilateur qui était sur ma gauche dans la Chapelle. Tout de même, je me suis senti très chaud, et ai commencé à suer de mon front et de tout le corps.

Après quelques moments, j'ai jeté un coup d'oeil au ventilateur pour voir s'il fonctionnait toujours. Mais quelqu'un l'avait éteint (le ventilateur). J'ai pensé pourquoi quelqu'un éteindrait-il le ventilateur s'il était si chaud ici, ou était-il chaud pour moi tout seul ? Ainsi, j'ai décidé de me tenir tout droit en pensant que peut-être ça m'aiderait. Mais, cela ne m'a pas aidé non plus.

Les moments sont passés et le sentiment chaud s'est arrêté. Je n'ai rien compris ce qui m'était arrivé exactement. Je crois que ce sentiment chaud sur mon dos était la grâce curative du Seigneur Jésus et de Maman Marie.

5. Le Miracle du Soleil Coloré :

Le 22 Oct. 2005, notre groupe a célébré la messe vis-à-vis du reposoir où se trouve devant la source de grâces dans la montagne de la Vierge. Alors nous avons pris le déjeuner et des photos. Vers 3h 15 de l'après-midi, Betty, une pèlerine de notre groupe m'a alerté sur la belle couleur du soleil. J'ai regardé autour de moi et j'ai vu les lumières d'une couleur d'or briller sur nous tous.

Puis, j'ai levé les yeux et regardé le ciel où le soleil régnait, et j'ai vu ces belles couleurs bleues, vertes, orange et rouges des anneaux se déployer du centre vers l'extérieur du soleil. À ce moment-là même, dans le soleil lui-même, il y avait une autre lumière moins intense tournant dans le sens horaire.

Je suis maintenant si heureux que le Seigneur m'ait permis d'être témoin de sa force toute-puissante, "le Miracle du Soleil".

6. Une forte exhalaison du Parfum de la fontaine de grâces au bout de 6  mois après mon retour à la maison :

Après que je suis venu chez moi de mes vacances, le 25 Avril 2006, j'avais un rendez-vous avec l'évêque local à son bureau pour faire connaître les événements à Naju. La nuit de la veille de mon rendez-vous avec lui, alors que j'étais sur le site Web (www.najumary.or.kr) une pensée m'est venue à l'esprit : ouvrir la bouteille contenant l'eau de grâce de la montagne de la Vierge. D'abord j'ai hésité, et j'ai continué ce que je faisais. Alors, des moments plus tard, une autre pensée plus forte m'est venue à l'esprit : ouvrir la bouteille. Ainsi, je suis allé vite vérifier la bouteille qui était sur mon petit autel. Dès que j'en ouvre le bouchon, je pouvais sentir le beau parfum. Puis, j'ai décidé que je montrerais à l'évêque le lendemain, le beau parfum de l'eau de grâce.

Le jour suivant, quand je me suis réveillé, j'ai voulu m'assurer que le beau parfum était toujours là. Lors de l'ouverture de la bouteille, le parfum n'était plus là. J'étais très inquiet. J'ai pensé comment j'allais dire à l'évêque de cette eau spéciale de la fontaine de grâces. Ainsi, j'ai dit une courte prière rapide à Maman Marie ; J'ai prié, "Maman Marie, laisse-moi savoir si je devrais apporter cette eau à l'évêque. Fais-le moi savoir ".

Puis, je suis allé me préparer. Juste au moment où je faisais un pas hors de chez moi pour y aller, j'ai recouru vite à l'autel et agrippé la bouteille pour l'apporter. Je n'avais aucune idée pourquoi j'ai fait ceci. Dès l'arrivée au bureau de l'évêque, j'ai donné une brève introduction sur le Seigneur Jésus et Maman Marie de Naju. Puis, je lui ai présenté la bouteille contenant l'eau de la fontaine de grâces. J'étais vraiment nerveux, ne sachant pas quoi prévoir. J'ai dit à l'évêque, "cette bouteille contient l'eau de la fontaine de grâces qui a la puissance curative, et vous POURRIEZ sentir un parfum". "Voulez-vous en sentir l'eau" ? L'évêque a tendu la main sans hésitation pour prendre la bouteille et l'a ouverte. Il a mis son nez près d'elle et l'a reconnu en disant, "Oui, je peux sentir un parfum". J'ai tendu la main pour la prendre et je pouvais aussi en détecter le parfum très fort.

Je suis très reconnaissant pour ce cadeau de la Vierge de Naju, car ceci est un signe de sa Présence, Amour, et Amitié.

7.  Ma Gratitude :

Après mon expérience éprouvée dans la chapelle de la Vierge à Naju, je n'avais aucune douleur dorsale jusqu'à ce jour. Même mes genoux ont été guéris sans douleur. Le rapport de radiation n'a montré aucun signe d'une fracture précédente. Je crois totalement que c'est par Marie, notre Mère céleste que le Seigneur Jésus qui avait fait l'aveugle retrouver la vue, le boiteux marcher, changer l'eau en vin, a entendu et exaucé ma prière, et a touché mon corps avec Sa Grâce Curative à Naju ! Aujourd'hui, je suis complètement libre et parfaitement libéré de mon muscle spammé du dos douloureux.

Je prie et donne des mercis au Seigneur Jésus et à Maman Marie de Naju et me réjouis dans le ravissement de mon coeur ! Je prie que beaucoup plus d'âmes ouvriront leurs coeurs et esprits pour connaître, comprendre, et aimer le Seigneur Jésus et Maman Marie. Après tout, mon voyage était agréable à le mentionner au moins !

Moi, James K.S. Ling de Calgary, Alberta, Canada, a écrit ceci le 16 Mai 2006, comme témoignage sur la Présence vivante de Jésus et de Maman-Mari de Naju.

 

Témoignage de Juliana Lee, Corée -  27 Juin 2006

Je m'appelle Juliana Yang-Nim Lee, une femme simple au foyer avec trois enfants à nourrir, habitant à Kwangju, Corée.

Il y a environ dix ans, je suis tombée dans le désespoir et le découragement, à cause de la faillite commerciale de mon mari et des énormes dettes d'un montant total d'environ 300 millions de won (environ $300.000). Mon mari m'a rendue tout responsable sur les enfants et dettes et a fait une fugue.

À ce moment-là, j'avais éprouvé la vie insouciante me mettant en grande toilette pour sortir avec un maquillage outrancier, des boucles d'oreille (grandes comme un poing) et les cheveux teintés en blond. Je n'avais aucune expérience professionnelle ou aucune mesure prise pour parer à une grave crise. Je ne savais pas quoi faire pour survivre. J'ai tenté de me suicider dans les lamentations et plaintes. Mais je ne pouvais y arriver ni le faire à cause des enfants. Car j'ai pensé que si je me tuais en les laissant seuls, ce serait trop dur pour eux.

Pour rendre des choses plus mauvaises, j'ai reçu un diagnostic fatal du médecin, j'étais dévastée par les tumeurs malignes (deux avec un diamètre de 3 centimètres et une avec un diamètre de 2 centimètres) croissant entre le petit intestin et le gros intestin du côlon. J'ai fixé un rendez-vous pour l'opération au centre médical de l'université nationale de Séoul qui avait la meilleure réputation dans ce domaine en Corée. Pendant la période de vingt jours, avant l'opération, j'ai retourné à Kwangju pour me préparer au pire en faisant une confession générale et recevant le sacrement des malades. J'ai continué à prendre des calmants pour soulager modéré à la douleur grave. Finalement, j'ai commencé à visiter la Chapelle (Salle) de la Vierge à Naju dont j'avais ouï dire avant.

Pendant la période de prière là-bas, j'ai demandé plus mon repentir et salut que le rétablissement physique. Durant environ quinze jours après que j'ai commencé à prier, des flash-backs de ma vie pécheresse défilaient devant mes yeux comme dans un film. J'ai compris mon orgueil avec lequel j'ai cru que je menais vraiment une bonne vie, quoique j'aie commis des péchés mortels y compris la tentative de suicide. J'ai versé sans cesse des larmes du repentir, demandant pardon au Seigneur et à la Vierge.

Dans la chapelle, il y avait aussi cinq soeurs qui priaient près de moi. Soudainement, elles m'ont dit, "Oh, Ma ! Soeur (Juliana Lee) ! On sent le puissant parfum de rose s'exhaler de vous." À ce moment-là, j'étais sûre que la Vierge m'a guérie, et j'ai répondu avec 'Amen'. Bientôt je me suis rendue compte que toutes mes douleurs vives de mon corps ont complètement disparu. À partir de ce jour, je n'ai pris aucuns calmants. Bientôt, me sentant plus anxieuse, je suis allée pour l'examen, au centre médical de l'université nationale de Séoul. À ma grande surprise et joie, toutes les trois tumeurs malignes ont disparu. Les médecins en étaient si stupéfaits. Ils ont dit, "c’est très inhabituel!" Eux sceptiques, disant que c'est un mystère, ils m'ont suggéré de me prendre comme objet de recherche. J'ai subi plus de cinq examens médicaux, une fois (un examen) par mois. La colonoscopie et les autres essais etc., tout cela était très douloureux, mais j'ai offert ces douleurs pour la conversion des pécheurs. Après tous les essais, les docteurs étaient complètement convaincus de ma parfaite guérison et en étaient très étonnés.

Après, j'ai reçu un ou deux appels téléphoniques par an, de l'hôpital vérifiant si j'allais bien. Au printemps de cette année même, on m'a donné un coup de téléphone. Tout récemment, j'ai passé encore un examen médical, enfin les résultats des examens ont confirmé que, dix ans après le diagnostic fatal, j'étais toujours heureuse et en pleine santé, maintenant même sans aucun problème. Je suis devenue en bonne santé corps et esprit grâce aux grâces de la Vierge à Naju. J'ai bossé dur sur mon lieu de travail et j'ai remboursé toutes les dettes que mon mari m'a laissées. Mes trois enfants ont bien grandi menant une vie saine et gaie. Ils ont une foi inébranlable et vont à l'école. Ces bénédictions du Seigneur et de la Vierge apparue à Naju, ont été accordées sur nous tous, n'est-ce pas ?

Priant pour la conversion des pécheurs et les familles malades, je m'occupe joyeusement de ma belle-mère, je pardonne mon mari, et je prie sincèrement pour lui, invoquant la bénédiction de Dieu. Je continue la prière, croyant fermement que mon mari aussi recevra un jour la grâce de la conversion de la Vierge à Naju.

Depuis ma guérison, je participais au grand complet aux réunions de prières des Premiers Samedis et des "Heures Saintes" des jeudis. C'est pour ne pas être ingrate au Seigneur et à la Vierge de ma guérison de l'âme et corps, et aussi pour faire fructifier les grâces reçues afin d'atteindre la pleine spiritualité de l'esprit. Car Julia a souligné qu‘il est important de recevoir les grâces, mais plus important de les faire fructifier.

Sans la grâce de la Vierge, je me serais précipitée dans la voie de la perdition toute ma vie, détestant mon mari dans le soupir et la haine. Comme j'ai prêté l'oreille aux messages de la Vierge de Naju, je vis une vie remplie de joie, amour, paix et remerciement. Je n'ai rien à envier à personne dans le monde. Je suis si heureuse en ce moment. Je donne aussi l'amour et la gratitude à Julia qui endure de grosses douleurs toujours pour apporter les grâces aux pécheurs comme moi.

Je n'ai aucune ambition mondaine. Mon seul souhait est que la Vierge de Naju soit approuvée le plus vite possible de sorte que de nombreuses âmes du monde qui s'égarent et errent, halètent dans le monde séculaire et dans leurs péchés et celles (les âmes) qui ont soif de la douce pluie, puissent être sauvées comme moi. Merci.

Juliana Yang-Nim Lee, Kwangju, Corée 27 Juin 2006
 

Témoignage de Benedict Sang M. Lee - 8 septembre 2005
(La raison et la signification des douleurs de Julia Kim)

Ayant fini les stations du Chemin de Croix, le sang s'est remis à couler du front de Julia. Plus de sang ont jailli encore du sommet central du front de Julia. Il y avait aussi beaucoup de petites gouttes de sang à son front comme s’elles avaient été pulvérisées avec un pulvérisateur.(6 Avril 2007, Vendredi Saint)

Notre seigneur a racheté les péchés de toute l'humanité plus que suffisamment en souffrant de douleurs et mourant sur la Croix. Personne d'autre ne peut remplacer ce rôle de notre Seigneur comme Sauveur de la race humaine. Jésus-Christ est le seul Sauveur pour nous, qui peut apaiser la juste colère de Dieu le Père, réparant les péchés de tous les êtres humains, et peut les sauver du chemin de mort. En même temps, notre Seigneur désire que Ses disciples (ceux qui Le suivent) participent et coopèrent à Son Oeuvre pour le salut de l'humanité offrant leurs propres sacrifices, douleurs, et d'autres bons travaux de la charité, et fassent ainsi Ses grâces s'étendre plus abondamment sur de nombreux pécheurs, pour qu'ils se convertissent et soient sanctifiés, et pour que Son Oeuvre de salut de l'homme puisse porter beaucoup fruits et s'accomplir. C'est avec la grandeur de Ses miséricordes que Dieu, bien considérant les prières et pénitences offertes par nous qui sont indignes et imparfaits, accorde en abondance des grâces du repentir sur beaucoup de monde.  

Dans notre époque moderne, il y a une forte tendance à penser tout dans le contexte de nos propres buts, désirs, et préférences, au lieu de faire la Volonté de Dieu et de chercher Sa gloire. C'est pourquoi, notre perception du concept de "péché" est diluée et brouillée ; si nous nous tenons au centre de notre jugement de valeur, nous serons bien moins sensibles au concept de "péché", ne réalisant pas notre culpabilité. Nous tenterons de faire n'importe quoi à notre guise, suivant nos propres volontés.

Cependant, il est vrai que, le péché qui est une offense contre Dieu, Source de toutes les vérités, justice, bonté, et amour, est le plus grand mal et malheur qu'on peut provoquer dans la vie humaine. Abîmer notre santé, échouer dans les affaires, et perdre la richesse et l'honneur, sont certainement des malheurs. Mais le plus grand mal qui peut nous arriver, est assurément commettre des péchés en offensant notre Créateur qui est la Source de toute Bonté et l'Amour infini Lui-même, briser la paix, manquer de bonne volonté et respect aux voisins, et être incapable de réaliser la vie éternelle.

Les animaux ne peuvent contrarier la volonté éternelle de Dieu ni commettre des péchés, puisqu'ils n'ont pas possédé une volonté libre. Par contre les hommes peuvent choisir volontairement de servir ou ne pas servir Dieu par l'exercice de la libre volonté, puisque Dieu leur a donné le libre arbitre. La foi chrétienne, c'est-à-dire que l'enseignement de l'Église est tout concentré sur un Sauveur pour laver et purifier notre péché original et nos propres péchés, et sur un moyen de nous sanctifier nous-même par la grâce du Seigneur, menant une vie conforme à la volonté de Dieu.

La vie de tous les Saints dans (deux mille ans de) l'histoire entière de l'Église Catholique, a été aussi focalisée sur le même objectif. De même, notre Seigneur a établi Sept Sacrements dans l'Eglise afin de nous laver des iniquités et nous accorder les grâces dont nous avons besoin. Il faut que le clergé réprimande dans son homélie les maux qui nous enveloppent de tous côtés du monde, insiste sur le repentir et la rémission des péchés commis, et traite le sujet d'encourager à faire de grands efforts pour mettre en pratique toutes les vertus et surtout la charité, et ainsi nous sanctifier avec l'aide de la grâce de Dieu. Mais ces jours-ci, il nous semble qu'il attribue moins d'importance à ce point-là.

Pour sauver les hommes (pécheurs) de la misère, le Fils de Dieu est devenu incarné et a souffert la mort, de ce fait, réparant tous leurs péchés et réconciliant le monde avec Dieu. En embrassant ces faits avec la foi, nous repentissant de nos péchés, et recevant le baptême, nous pouvons commencer le voyage du salut comme membres de l'Eglise, qui est le Corps Mystique du Christ.

D'un autre côté, le salut peut être atteint en professant notre foi en Jésus-Christ notre Sauveur. Et la majorité des fidèles prient beaucoup, font des oeuvres charitables, et jeûnent même fréquemment, ... Ce qui est absent, cependant, c'est la vérité qu'une réponse positive et constante de notre part aux grâces du Seigneur est nécessaire pour notre salut dans la vie quotidienne sur Terre. Nous sommes appelés à partager le Salut avec le monde par la grâce de Dieu. Sans tenir compte de cette vérité, il sera difficile d'apprécier le sens du concept de "notre participation aux douleurs du Seigneur"(celle à la souffrance rédemptrice du Seigneur).

Pour accomplir le dessein de salut de Dieu, notre Seigneur nous a dit les paroles suivantes :

"Quiconque me dit : Seigneur, Seigneur ! n'entrera pas forcément dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Matthieu 7 : 21) et

"Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix et qu'il me suive." (Luc 9 : 23).

L'apôtre saint Paul dit : "Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement..." (Phil 2 : 12) et

"Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous et je supplée dans ma chair à ce qui manque aux afflictions du Christ pour son corps qui est l'Eglise." (Col 1: 24).

Notre Seigneur dit qu'il est nécessaire non seulement d'avoir la foi en Lui pour le salut, mais aussi de professer la foi. Notre confession de foi veut dire vivre une vie de faire la volonté de Dieu le père et Le suivre, portant notre propre croix chaque jour. Certains pourraient protester contre cet argument en disant, "les souffrances de Sa douloureuse Agonie et Sa mort ne seront pas suffisantes pour notre salut ? Ne pouvons-nous pas juste savoir l'histoire de la Passion du Christ et Le remercier de Celle-ci ?"

Pourtant, cela ne signifie pas que Sa Passion ne suffit pas pour réparer tous les péchés de l'humanité. En 1343, selon le Pape Clément VI, la plus petite partie d'une goutte de Sang du Seigneur serait même plus qu'assez pour laver tous les péchés de la race humaine. Alors, comme notre Seigneur est le Divin · Humain · Fils de Dieu, Sa plus petite douleur a même une valeur infinie en réparation pour des péchés humains. Malgré tout cela nous pouvons toujours volontairement accepter ou refuser la grâce du salut par l'usage de notre libre arbitre, puisque nous (les hommes) avons notre volonté libre.

Cela ne se fait évidemment pas en un instant, mais continuellement tant que nous vivons sur la terre, à savoir durant toutes nos vies sur terre. Par le libre exercice de la volonté humaine, nous devons maîtriser nos pensées, paroles et actions chaque instant de chaque jour afin que nous puissions accepter Dieu, L'aimer et Lui être fidèles. Par contre, en abusant de notre volonté libre, nous pouvons aller à l'encontre de la Volonté du Seigneur commettant les péchés en pensée, en parole et en action. Alors, l'homme fait le mal par sa propre volonté libre. L'apôtre saint Paul a dit, "Celui qui pense être debout prenne garde de tomber !" (Corinthiens 1 10 : 12)

Actuellement, même si le Seigneur a accumulé les mérites des souffrances Rédemptrices infinies, beaucoup de monde n'accueille pas l'Evangile et commet sans cesse l'iniquité dans la corruption. D'ailleurs, même si quelqu'un devient membre de l'Église, ça n'est pas supposé être automatique, ni n'est facile d'être obéir fidèlement au commandement du Seigneur, et de vivre notre vie consacrée afin de participer à Son Oeuvre pour le salut de l'homme. Donc si on a la foi, ce n'est pas la foi mise en pratique à moins que le libre arbitre coopère avec la grâce en consentant.

Notre Seigneur a confié à l'Église établie par Lui, la mission d'annoncer la Bonne Nouvelle (les vérités du salut); s'appuyer sur les mérites de la Passion du Rédempteur, guérir les âmes de tous les êtres humains, et les sanctifier. C'est une mission aussi à nous confier, c'est-à-dire à nous comme membres de l'église. Bien sûr, Dieu a dit qu'Il nous aide par sa grâce ; notre sanctification résulte de l’effort conjugué par Dieu et par nous-mêmes, et plus nous coopérons avec le Père, plus nous croissons à sa ressemblance de Jésus. Il nous donne toute capacité et toute motivation. Sa « puissance divine nous a accordé tout ce qu’il nous faut pour la vie et pour la piété » (2 Pierre 1:3). De plus, le Seigneur dit, "sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15 : 5). Nous pouvons porter de bons fruits uniquement dans l'union avec le Seigneur en recevant Ses Grâces, et en comptant sur la puissance de l'Esprit Saint.

Ainsi saint Paul disait : J'accomplis dans ma chair ce qui manque aux souffrances de Jésus-Christ : Adimpleo ea quœ desunt passionum Christi in carne mea. C'est-à-dire que participer comme un membre de l'Eglise à Son Oeuvre pour le salut de l'homme, s'appuyant sur les mérites de la Passion du Rédempteur, veut dire apporter une contribution à la sanctification du peuple de Dieu (Ses membres de la sainte Eglise). C'est aussi une sincère et forte résolution d'offrir continuellement à Dieu le sacrifice de nos corps comme saint Paul, et de l'unir au sacrifice du corps de Jésus-Christ, puisque c'est par là que nous devons participer à l'honneur et à la perfection du sacerdoce de la loi de grâce. Comme cette même mission est confié à chaque membre de l'église, nous devons offrir des sacrifices, des réparations, des négations à soi-même, et des prières dans nos vies quotidiennes, de ce fait contribuant à la croissance et à la sanctification de l'église, et à l'évangélisation du monde. En faisant ceci, nous pouvons tous devenir le vrai disciple du Christ qui veut que nous participions librement et affectueusement à Son Oeuvre d'Amour et de Salut.

En plus, le salut de l'homme dépend non seulement des mérites des souffrances Rédemptrices infinies du Christ, mais aussi du bon usage de notre libre arbitre qui coopère à la volonté de Dieu ou à la grâce (autrement dit, il faut la coopération entre la volonté de Dieu et la volonté de l'homme). Martin Luther lui-même, présentant sa doctrine sur le péché et la volonté humaine, était pessimiste du libre arbitre de la volonté humaine. Car la nature humaine était irrémédiablement corrompue par le péché. Sur ce point, l'Eglise enseigne ci-dessous :

"Dieu est le Maître souverain de son dessein. Mais pour sa réalisation, Il se sert aussi du concours des créatures. Ceci n’est pas un signe de faiblesse, mais de la grandeur et de la bonté du Dieu Tout-puissant. Car Dieu ne donne pas seulement à ses créatures d’exister, il leur donne aussi la dignité d’agir elles-mêmes, d’être causes et principes les unes des autres et de coopérer ainsi à l’accomplissement de son dessein." (Sur la providence et les causes secondes, Catéchisme de l'Eglise Catholique # 306).

Au cours des deux mille dernières années dans l'histoire de l'Église, de nombreux chrétiens étaient martyrisés pour la défense de la vraie foi chrétienne. En Corée aussi, à fin de 1783, Y Seung Hoon (confucianiste), un des membres du cercle d'études, pouvait être envoyé à Pékin, en accompagnant son père, qui était secrétaire général de la Délégation annuelle envoyée en Chine. En 1784, il fut baptisé à Pékin par un Jésuite français, Grammont, lui donnant le nom de Pierre. Cependant le gouvernement persécuta violemment les catholiques jusqu'à la fin du 19ème siècle, dispersant les fidèles dans les régions éloignées. Enfin environ 20.000 catholiques furent martyrisés.

Les l03 martyrs coréens furent canonisés en 1984.

Ces martyres comme sacrifices très dévoués par lesquels on participe aux souffrances de Jésus, sont les témoignages les plus décisifs que les hommes peuvent rendre au Seigneur et à Ses vérités. C'est pourquoi, il nous semble que Dieu accorde des grâces spéciales, à savoir de nombreux messages et signes sans précédents, qui n'ont jamais été montrés nulle part du monde, à la Corée, cette petite terre fécondée par le sang de nombreux martyrs.

En conséquence, même si de nombreux personnes y compris la plupart du clergé repoussent avec obstination les messages et signes du Seigneur, Dieu accorde sans cesse la grâce du repentir, par les prières d'amour et atroces douleurs sanglantes physiques et psychiques que Julia offre sans interruption.

Benedict Sang M. Lee
Mary’s Touch By Mail, 8 Septembre 2005