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- La douleur de Julia
comme âme de
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Messages spirituels inspirés de Maman Julia et sa prière de guérison,
le 2 mars 2019 à Naju en Corée su Sud
 (Partie 2)


 

https://youtu.be/sc4vOSRoySk

bullet03_glitter.gif   Que soit loué Jésus! Que soit louée la Sainte Mère!

Chers pèlerins, si nous pratiquons les Cinq Spiritualités, tous les démons seront vaincus. En 1978, j’étais enceinte de mon quatrième enfant.

Cet été-là a été vraiment chaud et on traversait une grande sécheresse. L’eau de notre puits était asséchée et je devais aller loin jusqu’au puits ouvert au public pour laver le linge. A ce moment-là, la grand-mère qui était propriétaire de la maison m’a dit en voyant cela : « Tu ne devrais pas travailler si loin de la maison. Creusons le puits près de notre maison.” Il y avait un puits qu’on utilisait avec un seau. Comme le puits était asséché, à la place, nous devions  puiser de l’eau à un puits éloigné. Alors je répliquais: « Bien sûr!  C’est à moi de le faire.” Mais elle insista: “Ne dis pas ça. Creusons le fond asséché du puits.”  

Alors, je lui répondis: “Oui ?” J’étais estomaquée parce que lorsque j’ai mis au monde mon troisième enfant, j’ai perdu beaucoup de sang. J’ai même perdu connaissance et ne pouvais plus avoir aucun autre traitement approprié. Je ne faisais que souffrir chez moi en luttant avec mes douleurs. Quand je pense à ces jours-là, j’étais folle, n’est-ce pas ? Cela parce que même à l’hôpital, on m’a dit d’accoucher prématurément en considération de mon état de santé dangereux, cependant,ma belle-mère m’a dit de ne jamais aller à l’hôpital.

Mon beau-père était diplômé de l’université de Waseda au Japon, et ma belle-mère avait été hospitalisée à Tokyo auparavant pendant un mois non pas parce qu’elle était dans les douleurs de l’enfantement mais pour se préparer à donner naissance à mon mari Julio.  

Cependant, elle insistait en me disant: « Des clous! il est hors de question que tu mettes au monde le bébé dans un hôpital. Le moment de la naissance du bébé est prédestiné. » Jusqu’alors, pendant deux mois et demie, j’ai souffert de douleurs aigues de l’enfantement chez moi. (Sous l’ordre de ma belle-mère), je venais juste de retourner de Gwangju à la maison et j’étais entrée dans les douleurs de l’enfantement. Qu'est-ce que je pouvais faire d'autre? Julio m’a suggéré d’aller dans un hôpital mais j’ai refusé.

Comme ma grossesse s’était prolongée d’un mois et demi, la clinique orientale m’a dit que je ne pourrais pas mettre au monde le bébé. Mais ma mère pleurait et suppliait le pharmacien de me prescrire un remède pour me sauver et c’est ce qu’il fit. Finalement, le bébé est né recouvert du médicament liquide. A ce moment-là, j’étais presque morte. Après la naissance du troisième bébé, je pensais que je devais vraiment faire attention à mon bébé de seulement quatre mois qui était dans mon ventre. Mais à présent, cette paysanne me demandait de creuser le fond du puits. Or c’était un puits très profond.

La construction surélevée au dessus du sol mesurait à peu près un mètre de haut. Quant à la profondeur du puits, il mesurait 7 mètres. La femme m’avait dit de tenir la corde pour qu’elle puisse aller jusqu’au fond du puits où elle ramasserait la boue et la mettrait dans le seau. Alors, j’ai dit: « Oui, faisons-le. » Mais lorsqu’elle aperçut la profondeur du puits, elle cria : « Oh ! Comme ça fait peur! Je ne peux pas y alller ! »

Alors, je lui ai dit : « Eh bien, madame, c’est moi qui vais y aller. » Je suis donc descendue dans le fond du puits C’était tellement difficile, à peine étroit comme cela. Je suis donc descendue en prenant pied ici puis en prenant pied là de l’autre côté, puis en me tenant ici et ensuite là à nouveau. La partie du mur en forme extrudée était de résistance trop faible pour marcher dessus. Cela n’avait pas été construit assez solidement pour qu’on puisse monter ou descendre dans le puits.  

En me tenant à une petite pierre puis en marchant sur une autre, je suis finalement descendue peu à peu au fond du puits qui mesurait 8 mètres. Lorsque j’ai atteind le fond du puits, j’ai seulement plongé dans la boue. Le fond du puits s’est transformé en marécage. Après avoir plongé dans la boue froide, je me suis dit : « Ah !!! Je suis désolée mon bébé! Je suis désolée mon bébé ! » Le bébé n’aurait pas dû être exposé à une température si froide.

Et c’est avec la plus grande difficulté que j’ai réussi à sortir de la boue en me retenant à tout ce que je pouvais trouver sur le mur. Puis ensuite, j’ai ramassé la boue en la mettant dans le seau qui était coincé ainsi entre mes jambes. (A la fin, étendue des deux côtés du puits) j’ai rempli la moitié du seau puis j’ai crié à la grand-mère : « Ca y est, c’est rempli. » Elle répondit : « Je ne peux pas bien le voir. » Alors j’ai à nouveau crié : « Ca y est, c’est rempli. » Mais elle continuait à ne pas pouvoir remonter le seau et disait : « Je ne peux pas bien le voir. » C’est pourquoi j’ai à nouveau crié : « Ca y est, c’est rempli. » Mais elle ne pouvait toujours pas remonter le seau tout en disant : « C’est impossible. » J’ai donc réduit de plus en plus la quantité de boue. Mais la grand-mèrene pouvait toujours pas remonter le seau chargé de boue.

Je lui ai donc dit: “Alors, laisse-le. » Et moi, qui était enceinte, j’ai grimpé le puits en tirant le seau avec moi. Puis, je suis retournée dans le puits. Après l’avoir répété une vingtaine de fois, l’eau claire à commencé à faire son apparition. Je me suis exclamée dans mon coeur : « A la place de cette eau boueuse, je dois devenir de l’eau claire pour donner de l’eau pure aux gens. » J’ai escaladé à nouveau le puits tout en me souvenant de cette parole. La grand-mère était en train de compter chaque fois que j’entrais ou sortais du puits : « Une fois ! »,

« Deux fois ! », « Trois fois », «Vingt fois », «Trente fois » Après avoir ramassé la boue puis l’avoir mise dans le seau, je remontais du puis et redescendais à l’intérieur de manière répétitive. La grand-mère cria : « Trente-trois fois ! » A ce moment-là, je ne savais pas que Jésus avait vécu jusqu’à 33 ans. Elle m’a alors dit : « Retournes-y encore deux fois de plus seulement. » Rien qu’une fois de plus, cela était difficile à faire.

Actuellement, je suis le type d’une personne qui peut faire tout ce que je veux faire seulement si j’ai envie de le faire. A présent, bien que mon corps ne me le permette pas volontiers, cependant je veux tout faire, je le veux. (Retour à l’histoire du puits) Au bout de la trente-troisième fois, mes mains et mes pieds s’étaient recroquevillés. Je pensais que j’allais tomber au fond du puits si j’essayais d’y retourner. Comme j’avais cette pensée à l’esprit, je me suis évanouie juste à ce moment-là. Alors la grand-mère me secoua pour me réveiller et me dit : « Oh, je suis désolée, je t’ ai fait trop de demandes. Va te reposer. Va. »

Je suis allée me laver et j’ai réussi à nourrir mon bébé. Ensuite, je me suis endormie d’un profond sommeil comme si j’étais très fatiguée. Je n’étais pas sûre de m’être endormie ou d’avoir perdu conscience. Un moment après, la grand-mèrem’a dit : « Hé, chère jeune femme !  L’eau vient de sortir!  L’eau vient de sortir !  De l’eau pure!  Viens juste pour le voir! »

Je me suis alors levée et je suis sortie pour aller voir. Un homme qui venait du village s’est approché, regarda et dit : « Oh, c’est vous qui avez creusé le puits ? » _ « Oui, c’est cette jeune femme qui l’a creusé ! » Il dit alors : « Quand est-ce que vous l’avez creusé ainsi ? » Il y avait un amoncellement de boue dans le champs. Si le sol avait été sec, ce ne serait pas aussi lourd. Comme ça doit être lourd ! Une boue de marécage était entassée en hauteur dans le champs.  

L’homme a dit: « C’est le travail d’une journée entière pour un jeune homme vigoureux. Comment une jeune femme si maigre comme vous a pu faire ce travail en une demi-journée ? » La grand-mère répondit : « Oui, c’est elle qui l’a fait ! » « Elle est aussi forte qu’Hercule! Ah! … C’est même un travail qu’un homme fort ne peut pas réaliser! » Il a été très surpris en voyant cela. En regardant dans le puits, j’ai vu qu’il y avait de l’eau en abondance.

Chers pèlerins, pensez seulement à l’eau boueuse pendant que je la ramassais. Quand je me suis mise à creuser la partie supérieure du fond du puits, l’eau était entièrement boueuse. On disait que ça prendrait des jours entiers pour que la boue s’enfonce et que l’eau redevienne claire. Mais ce n’est qu’en quelques heures que l’eau a été purifiée en eau limide.

Tout allait bien pour mon bébé. Il était en bonne santé. Il n’ y avait rien de mal. Le miracle de l’amour a lieu lorsque nous nous offrons totalement aux autres D’ailleurs, cette histoire contient les Cinq Spiritualités. Lorsque la grand-mère m’a suggéré de creuser le fond du puits, j’étais réellement effrayée puisque j’étais enceinte. Cependant, j’ai pensé : « Oui, je dois le faire pour mettre en pratique l’amour ! »

Chers pèlerins, c’est à travers cet acte d’amour que le miracle de l’amour s’est réalisé.(Amen !)

Alors que j’étais enceinte de mon quatrième enfant, dans les huit premiers mois, ma belle-mère venait souvent me voir pour me demander de l’argent. C’est pourquoi j’utilisais le feu de bois pour cuisiner afin d’épargner de l’argent. Nous avions déjà trois enfants. Ma mère faisait toutes sortes de travaux pour m’aider et subvenir aux besoins de mes cinq beaux-frères qui passaient l’examen du barreau. J’ai donc pris soin moi-même de tous mes propres enfants. Avec la grand-mère, j’ai souvent ramassé les feuilles mortes pour alimenter le feu. Nous utilisions des feuilles sèches et parfois nous achetions des pins que nous utilisions pour nous chauffer.   

En hiver, nous achetions des pins dans la région, une quantité aussi petite que ceci. C’était aussi cher. J’ai donc demandé à la grand-mère qui était propriétaire de notre logement où l’on pouvait se procurer du bois de chauffage à prix raisonnable. Elle m’a renseigné me disant qu’il y avait un endroit à huit kilomètres de la maison. J’y suis allée en traînant une charette, j’étais dans mon huitième mois de grossesse. J’ai acheté dix fagots de bois à cet endroit. La taille des fagots était immense et la quantité représentait le double de ce que l’on vendait dans les magasins de ma ville. Le vendeur, celui qui coupait les arbres, m’a dit : « Jeune femme, allez-vous pouvoir tout emporter ? » Je lui ai répondu que j’en étais capable. « Mais la charette est déjà pleine avec cinq fagots. » dit-il. Alors je lui ai répliqué: « Ca va, je peux prendre tous les dix fagots! »  

Le veudeur dit: « Oh, mon Dieu! C’est très gentil à vous. » Il m’a fait un rabais. Il voulait me donner un fagot de plus gratuitement. Mais comme c’était déjà trop lourd, il dit : « A la place du fagot gratuit, je vais vous faire un prix de rabais. » C’est pourquoi je lui ai répondu : « D’accord, je vais tout prendre. » Il m’a alors dit qu’il allait me faire un prix de rabais y compris le fagot gratuit, en me disant : « Vous avez une bonne langue. » Chers pèlerins ! Il n’y a rien de mal à avoir une bonne langue. Employons de jolis mots. Le vendeur de bois dit à nouveau: « Belle personne, belle parole! » j’ai chargé onze fagots de bois sur la charette. Il y en avait tant. La charette se balançait mais le vendeur de bois avait relié soigneusement les fagots. Je l’ai rapporté à la maison fredonnant de joie.  

 “Ouah! Si je les avais achetés en ville, jamais ils n’auraient été si bon marché.” J’étais heureuse. Julio, mon mari vient d’entendre pour la première fois cette histoire. Je n’ai pas l’habitude de raconter quelque chose à Julio, je ne lui parle pas de mes difficultés. Même lorsque ma belle-mère me demandait si souvent de l’argent. Je ne lui en ai jamais parlé.

Même lorsque j’ai été extrêmement pauvre de cette manière là, je ne me suis jamais plainte et je ne lui en ai jamais parlé. Lorsque j’ai dégagé les fagots de bois à la maison, la vieille dame les regardait en s’écriant : « Qu’est-ce que tu as fait ? Seulement cinq fagots sont déjà trop lourds, comment as-tu fait pour en rapporter autant ? » Je lui ai répondu : « Oui, tout va bien. »  

La remorque chargée au maximum se balançait de manière instable. Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point elle était remplie. La remorque était déjà pleinement remplie avec cinq fagots. Mais avec onze fagots de bois, à quel point n’était-elle pas surchargée ? Même soumise à une légère inclinaison, la remorque surchargée aurait oscillé comme ça. Elle aurait pu se renverser. Comme j’étais heureuse avec cet amas de bois haut comme une montagne ! De tels fagots à moitié prix! Comment n’aurais-je pas pu être heureuse?   

Maintenant nous vivons dans de meilleurs temps qu’autrefois. Il y a encore beaucoup de peuples affamés. De nos jours, le fossé entre les générations est flagrant même avec une différence d’écart d’une seule année. La vieille génération vivait dans la pauvreté. Alors, comme j’étais heureuse à ce moment-là lorsque j’ai pu avoir beaucoup de fagots de bois à prix réduit. J’ai pu maintenir la pièce chaude. J’avais un large sourire et je fredonnais en même temps.

Si nous sommes en colère après n’importe quoi, des choses innombrables peuvent aussi nous mettre en colère. Qu’en serait-il si je pensais ainsi : « Oh, pourquoi est-ce que je dois tirer cette lourde charette surchargée dans le but de financer les études universitaires de mes beaux-frères alors que je suis enceinte de huit mois et que j’ai d’autres enfants à élever ? » Une telle pensée pourrait me mettre en colère. Mais si je me dis : « Wouah, j’ai acheté du bon feu de bois à un si bon prix ! », alors cela me ferait chantonner. Il n’y a aucune raison de se mettre en colère.   

Et si le bébé a mange quelque chose de mauvais, c’est juste de dire: « Oh, c’est vraiment de ma faute! J’ai fait quelque chose de mal. » Mais si vous dites avec votre voix en colère: « Pourquoi as-tu touché à celà ? Pourquoi as-tu fait cela ?», alors c’est dommage spirituel pour vous. Voilà pourquoi les Cinq Spiritualités sont si importantes. En me frappant la poitrine, « C’est de ma faute ! Je suis désolée mon cher bébé. » En descendant dans le puits, « Oh mon cher bébé qui es dans mon ventre!  Nous mettons en pratique l’amour. Offrons-le vers le haut en sacrifice. »  « Je suis désolée. Je vous en prie, supporte-le, sois patients et offre-le en sacrifice vers le haut. » Je pense que j’ai entendu la réponse du bébé à ce moment-là : « Oui maman. »

J’ai vécu beaucoup de moments dangereux pendant ma grossesse avec mon plus jeune enfant. Malgré cela il est né facilement. J’ai tant souffert les douleurs de l’enfantement quand j’ai donné naissance à mon troisième enfant, c’est pourquoi, cette fois-ci je suis allée à l’hôpital. Ma mère et ma tante sont venues me voir durant l’accouchement. Contrairement à maintenant, en ces temps-là, on pouvait regarder par la fenêtre dans la salle d’accouchement. Pendant les heures de travail (pour l’accouchement), je leur disais à travers la fenêtre : « Ne vous inquiétez pas ! » L’infirmière a alors dit : « Je n’ai jamais vu une personne telle que vous. »

Qu’importe la douleur, même si on est en train de subir les douleurs de l’enfantement, tout dépend de la manière bonne ou gracieuse avec laquelle on essaye d’offrir en sacrifice (nos souffrances). On peut mieux mettre en pratique la spiritualité de « La Vie Consacrée. ». Si vous pensez que vous ne pouvez pas l’offrir en sacrifice parce que vous êtes malade, alors il n’y a aucune réponse. Nous devons jouir du Ciel en offrant gracieusement toutes ces souffrances. Si nous nous armons des Cinq Spiritualités, nous pouvons aller au Ciel. Mais si vous vous retournez lâchement en rencontrant de petits obstacles et en disant : « Comment puis-je faire cela ? », alors le Ciel semble être éloigné de mille lieues.

Courir sur un tapis de jogging les dix premières minutes, c’est dur. Mais si vous prévoyez en disant : « Je vais le faire pendant une heure aujourd’hui. », alors, cette heure vous semblera passablement longue. Mais si vous dites à la place : « Oh, je dois le faire pendant au moins dix minutes. » Alors après dix minutes, vous vous direz : «  D’accord, continuons encore deux minutes de plus. » Puis à nouveau : « Continuons trois minutes de plus. » « Continuons cinq minutes de plus. » Ainsi une demi-heure passe plus facilement. C’est comme ça que vous pouvez finalement remplir une heure.

Si vous montez une piste en haute montagne et ne regardez que le haut sentier, le sentier  devient escarpé et haut. C’est alors difficile d’atteindre le but. Mais c’est facile, si vous regardez le sol en marchant. Ne marchez pas en regardant la destination. Lorsque vous grimpez une montagne en regardant vers le bas, vous ne serez pas conscients si la route est escarpée ou non. Et si vous vous arrêtez et vous retournez, vous allez réaliser que vous êtes déjà sur les hauteurs. Donc, ne pensez pas que c’est une chose difficile que de pratiquer les Cinq Spiritualités. Pratiquez-les une par une.

Si tout semble insignifiant, ne le négligez pas et offrez tout en sacrifice avec beauté à l’aide de la spiritualité de Semchigo. Comme je l’ai toujours dit, je pense que nous ne pouvons aller au Ciel que par la pratique de la spiritualité de Semchigo. L’idée est toujours dans ma pensée. Faites tout avec l’esprit de « Semchigo ».

Lorsque j’ai été violemment agressée, je l’ai assumé en disant « Semchigo : à présent je suis aimée. » Si quelqu’un m’ordonne de faire trop de travail, je ne vais pas penser : « Oh, je suis si fatiguée. Pourquoi dois-je seulement travailler ? » A la place, c’est mieux de penser : « Il pense que je suis capable d’accomplir ce travail. » Si vous pouvez le faire à l’aide des Cinq Spiritualités, le Ciel est avec vous.

Consacrons le reste de nos vies au Seigneur et à la Sainte Mère, ce qui semble long si nous pensons ainsi ou nous semble court si nous pensons comme ça aussi. Puis prenez un nouveau départ à ce moment-là. Même si vous avez vécu dans une mauvaise direction, à présent vous pouvez recommencer en suivant un nouveau chemin. Prenons tous un nouveau départ. Amen!  Merci!

Méditons le Message d’Amour de Jésus et de la Sainte Mère. Et méditons bien ce que Jésus et la Sainte Mère nous disent aujourd’hui, pas seulement en réfléchissant avec notre tête mais aussi avec notre coeur, puis mettons-le en pratique.

Ceci est le Message d’Amour de Jésus du 1er mars 2018.

« Mes chers enfants! Ceux qui font obstruction à la vérité et répandent l’erreur se frapperont sûrement la poitrine et gémiront au dernier jour, mais si vous mettez en pratique les Messages d’Amour que Moi et Ma Mère vous ont donnés, si vous vous armez en transformant chaque chose dans votre vie en prière en l’offrant gracieusement en offrande vers le haut, non seulement vous jouirez du bonheur éternel dans le prochain monde mais vous recevrez également tout en ce monde. » Amen !

 

Voici le Message d’Amour de la Sainte Mère du 10 mars 2011.

« Tous mes enfants bien-aimés, vous qui suivez mon Fils Jésus ainsi que Moi-même, vous ne devez pas vous inquiéter mais manifester le pouvoir d’Amour plus vigoureusement et travailler de manière héroique et plus loyale. Si vous qui êtes appelés mes vrais fils et mes vraies filles, il vous faut seulement ne pas tourner votre dos, et alors vous serez protégés et gardés par mon Fils Jésus et mon manteau indépendemment des calamités de la nature qui vont avoir lieu, et le dernier jour, vous serez escortés par les anges au Ciel qui est le Royaume du Seigneur qui n’est rempli que de joie, d’amour et de paix et vous jouirez de la vie éternelle. » Amen!

Que les Messages d’Amour de Jésus et de la Sainte Mère se réalisent pour chacun de vous comme cela vient d’être annoncé.

Fermez vos yeux et remettez-vous entièrement au Seigneur et à la Sainte Mère. Toute ma peine, toute ma détresse, toute ma tristesse, toutes mes maladies, Même si nous ne savons pas quelle maladie particulière nous avons avec nous parmi les 12,420 maladies existantes, le Seigneur nous guérira si nous offrons en sacrifice toutes nos souffrances avec beauté et les confions au Seigneur.

Bien que nous soyons faibles et indignes, le Seigneur a personnellement appelé et choisi chacun de nous. Alors, comme des enfants qui sont appelés, que nos vies changent  et que nous devenions des instruments pour travailler pour la gloire de Dieu.

Seigneur, nous sommes sujets à beaucoup de blessures dans ce monde séculier. Nous vous en prions, guérissez toutes nos blessures aujourd’hui. Nous allons prendre un nouveau départ. (Amen!) Même si quelqu’un nous afflige et blesse, je Vous en prie d’implanter dans notre esprit (la spiritualité de ) Semchigo, en considérant que nous sommes aimés par cette personne et aidez-nous à l’offrir gracieusement en sacrifice. Puis apprenez-nous comment rester silencieux.

Jésus, dirigez-nous pour que nous ne disions que ce que nous devons dire et que nous ne disions aucune chose inutile. Bénissez nos lèvres et nos langues pour toujours. Jésus, étendez Vos mains au pouvoir divin et posez-les sur chacun de nous. Pour chacune de nos cellules, de la tête jusqu’aux doigts de pied, nous vous prions de nous opérer avec le pouvoir du Saint Esprit.    

Jésus, qu’y a-t-il que vous ne puissiez pas faire? Non seulement pendant le temps où vous étiez sur terre, mais aussi aujourd’hui, les morts reviennent à la vie, les mourants survivent, les malades sont guéris (à Naju).

Pendant la vie de Jésus sur terre, la fille de Jaïrus a ressuscité, le fils de la veuve a ressuscité, Lazare qui était mort est revenu à la vie. Lazare était mort et sentait la pourriture depuis déjà quelques jours, mais lorsque Jésus a dit avec ces paroles « Lazare, sors ! », alors Lazare est sorti de la tombe avec ses mains liées et ses pieds liés avec les bandes d’enterrement. Jésus, je Vous en prie,  donnez-nous Votre seule parole : « Mes fils et mes filles bien-aimés, soyez guéris ! » (Amen)

Jésus, Vous faites des miracles sur tous ces enfants, le miracle étonnant d’Amour qui m’a guérie. Faites de nous Vos instruments pour que nous Vous donnions au moins un minimum d’aide et que nous Vous consolions. Puis accomplissez Votre miracle d’Amour, nous utilisant comme Vos instruments. Enfin, que le Seigneur soit honoré et que la Sainte Vierge soit réconfortée et que chacun de nous soit sans cesse reconnaissant.

Oh Seigneur, Vous qui connaissez toute la tristesse de ce pécheur,
lavez les péchés de mon passé avec Votre Précieux Sang.
Serrez dans vos bras ce pécheur égaré.
Seigneur,Vous êtes le Seul sur lequel on peut compter.

Ce pécheur en agonie errait,
Jésus et la Sainte Mère m’ont appelés.
C’est en disant C’est de ma faute et Amen que je suis venue à Jésus.
C’est en pratiquant Les Prières de la Vie
et La Vie Consacrée avec Semchigo.

Ce pécheur que je suis se plaint en disant: “Je suis seule! Je suis triste ! "
C’est avec l’Offrande de ma vie en répondant Amen

que je suis là pour voir la Sainte Mère.

Lorsque je mets en pratique Semchigo, Les Prières de la Vie et,

et C’est de ma faute Vraiment, Les Cinq Spiritualités,
c’est c’est mon repos, mon sabbat.

Ce pécheur que je suis et qui n’a pas réalisé son péché d’autrefois.
Mais à présent, dans une spiritualité grâce
à laquelle j’accepte tout comme étant de Ma faute,

Je mettrai en pratique Les Cinq Spiritualités
du Seigneur et de la Sainte Mère.

En pratiquant Les Prières de la Vie, je mènerai une vie de Amen.

Maintenant, tous mes lourds péchés, toutes mes plaies sont guéris.
Le Précieux Sang de Notre Seigneur et

 les Larmes de Sang de la Sainte Mère m’ont sauvés la vie.
Je me convertirai en pratiquant la spiritualité de

La Vie Consacrée, Les Prières de la Vie et de Amen.

C’est par la pratique de Semchigo et
C’est de ma faute que je serai armée des Cinq Spiritualités.

Je vais mettre en pratique Les Cinq Spiritualités. Amen.

 

Messages spirituels inspirés de Maman Julia et sa prière de guérison,
le 2 
mars 2019 (PDF) : Cliquez