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- Les témoignages de Julia au cours de la veillée de prières du premier samedi
 

- La douleur de Julia
comme âme de
victime

 

 

Messages spirituels inspirés de Maman Julia et sa prière de guérison,
le 9 février 2019 (le premier samedi du mois)
à Naju en Corée su Sud

 

 

bullet03_glitter.gif  Loué soit le Seigneur! Louée soit la Sainte Mère!  
Avez-vous passé un temps agréable pendant les vacances de la nouvelle année d’après le calendrier lunaire ? Vous qui êtes à bord de « Marie, l’Arche du Salut », vous ne souffrez pas du syndrome des fêtes, c’est bien ça ? (Non) Amen ! Quand on est armé des Cinq Spiritualités, cela n’est rien du tout, n’est-ce pas ?

 

Il y a deux jours depuis l’aube, je ne pouvais plus supporter mes souffrances. C’est exactement la mort en soi. Ainsi, j’ai pensé : « Maintenant il n’y a plus d’autre choix sinon d’aller à l’Hôpital Universitaire National de Jeonnam pour me faire soigner. » On était prêts à appeller le numéro 911. Mais j’ai aussitôt pensé : « Oh non. Je vais les offrir pour les personnes qui vont venir au rassemblement de prière du premier samedi du mois. » (Amen !) Je n’ai jamais eu autant de mucuosités dans ma vie. Des masses de mucus épais et de sécrétions sortaient de mon nez et de ma gorge. Même quelque chose de noir est sorti de ma bouche alors que je me gargarisais avec du sel de bambou.

 

J’ai prié: « Oh Jésus, merci. Vous êtes en train d’enlever toutes les mauvaises habitudes des pèlerins qui vont venir pour le premier samedi du mois ! » Combien de fine poussière et de pollution n’y a-t-il pas ces derniers jours ? Alors, je me suis exclamée : « Ouh là là ! Toutes les mauvaises habitudes qui font obstruction aux pèlerins de Naju (pour recevoir la grâce) vont s’en aller ! » (Amen !) (Parce que), Même si Jésus essayait de nous transfuser Son Sang, cela ne marcherait pas parce que ces mauvaises choses restent bloquées dans nos âmes, c’est pourquoi il faut les enlever. Vous le savez bien, les matières à base de nylon n’absorbent pas l’eau, mais les éponges l’absorbent si bien.   

 

Jésus sur la croix, Il a versé Son Sang et l’Eau de Son corps jusqu’à la dernière goutte pour nous sauver. Laissons-nous donc transfuser par Son Précieux Sang dans nos âmes et nos corps pour renaître et devenir Ses frères jumaux, en ayant exactement la même apparence que Jésus. (Amen!) Aujourd’hui, c’est le 9 février. Le 9 février 1983, je revenais de la maison de ma belle famille. J’ai rencontré une dame du nom de « A » qui était en train de sortir de l’autobus avec des choses dans ses mains et sur sa tête.  

 

En me voyant, elle a crié: « Julia! Julia! Oh, je suis de retour de Busan où j’ai guéri beaucoup de malades. » Elle racontait qu’elle avait reçu ces cadeaux en signe de gratitude de la part des personnes qui avaient été guéries par ses prières. J’étais sidérée sur place. Si nous ne sommes pas médecins, nous ne pourrions pas guérir les maladies. personne ne pourrait guérir les maladies. S’il y a des guérisons qui se produisent quand on prie pour pour des personnes malades, nous ne sommes juste que des instruments (employés) pour Son Oeuvre. Mais j’ai vu beaucoup de personnes recevoir des cadeaux en guérissant les autres.     

 

En revenant chez moi en autobus, j’ai pensé: « Ce n’est pas juste. » J’étais triste en pensant : « Jésus, comme Vous êtes triste. Comment a-t-elle pu recevoir de l’argent et des cadeaux pour ses services, ses prières de guérison au nom de Jésus ? Pardonnez-la, je vous en prie. J’ai offert les Prières de la Vie pour elle en priant Jésus les yeux fermés. Je versais des larmes. Puis, ça venait juste de me traverser l’esprit, l’âne qui portait Jésus sur son dos. Beaucoup de gens acclamaient Jésus en lançant leurs habits et des branches sur son passage quant Il passait.

 

Si l’âne avait avancé doucement en portant Jésus quand Il accueillait de nombreuses personnes qui l’acclamaient passionnément, alors Jésus était honoré et sain et sauf assis sur son dos. Mais si l’âne avait bondi de joie en pensant que les acclamations étaient pour lui (l’âne), que serait-il arrivé à Jésus ? Il aurait pu tomber de l’âne et Il aurait été blessé. Alors, « comme Jésus est triste lorsque nous nous comportons comme cet âne prétencieux. »

 

J’ai donc demandé à Jésus: « Jésus, revêtez-moi d’humilité et je Vous en prie, ne me permettez pas d’essayer d’enlever la paille qui est dans l’oeil de mon prochain sans voir la poutre qui est dans mes propres yeux. Je Vous en prie, protégez-moi et guidez-moi afin que je ne donne pas dans ces choses-là. » Alors, Jésus m’a dit : « Ma petite âme bien-aimée ! Alors que les gens dans le monde vivent pour leur propre foi démesurément vaniteuse, il y a une petite âme comme toi qui plaide en Mon Nom. Cela me réjouit. »

 

 

Jésus a accepté mes prières dans Son Sacré-Coeur. Ce message n’est pas seulement pour moi mais pour chacun ce vous tous. Ne pas se mettre en valeur et dire : je ne suis qu’un pécheur indigne, j’ai fait de mon mieux. Nous devons aller de l’avant avec cette pensée. En retournant toute la gloire au Seigneur Lui-seul tout en nous abaissant. Nous devons devenir de petites âmes qui se lavent les pieds mutuellement, n’est-ce pas ? Faisons ainsi. (Amen !)

 

Au moins nous qui connaissons le Seigneur et la Sainte Mère, libérons-nous d’une telle foi démesurément vaniteuse. Si nous nous armons des Cinq Spiritualités et les mettons en pratique, nous ne nous mettrons pas en valeur comme cela.   

 

En 1989, alors que je retournais en bus à Gwangju, j’ai rencontré un vieil homme d’un air menaçant au terminal de bus de Naju. Tout le monde l’évitait parce qu’il avait l’air sale. J’ai prié: « Oh Jésus! Aujourd’hui, Vous m’avez à nouveau envoyé un autre petit Jésus! » Je me suis approchée de lui et je lui ai pris la main. Il était étonné de me voir agir ainsi. Je lui ai dit : « Je ne suis pas une mauvaise personne, monsieur. J’essaye juste de vous venir en aide. »

 

 « Je fais partie de ceux qui croient en Dieu. N’ayez pas peur. » Puis j’ai ajouté: « Allons chez moi. » Et je l’ai conduit par la main. Alors que je tenais sa main, je me suis rendue compte que sa main était froide comme la glace. Alors, j’ai pensé : Oh, il soit être malade.  

 

J’ai essayé de l’emmener dans un hôpital tout près. Mais cela l’a effrayé. Il y avait la pharmacie Ewha près du terminal de bus. J’y suis donc allée et j’ai demandé au pharmacien des médicaments pour le vieil homme. Après lui avoir acheté des médicaments, je l’ai amené à la maison en lui tenant la main. Il avait une apparence ridicule aux yeux des gens riches. Ceux-ci disaient : « Elle n’a que des clochards pour amis. » Même la Soeur de la paroisse a dit : «On se salit en s’aprochant de toi Julia. »

 

Un jour, la Soeur m’a dit: « J’ai perdu Julia. » « Perdu, pour quelle raison ?» « Je t’ai blâmé parce que tu t’entends toujours bien avec les clochards. » Elle me parla de son rêve, qu’elle m’avait vu prendre tous les clochards sales et que je les avais amenés dans une salle de bains où je les avais lavés un à un. Cela lui paraissait si déshonorant qu’ elle m’a dit : « Viens ! Sors rapidement! » Mais je lui ai rétorqué: «Vous pouvez partir. Moi, je dois faire ce travail. » Et j’ai lavé chacun des clochards qui étaient sales un à un. C’est pourquoi elle m’a dit : « J’ai perdu Julia. »
 

Effectivement, j’étais l’amie des clochards. Mais je n’ai jamais pensé qu’ils étaient des clochards. Je les considérais comme le petit Jésus. Avant, quand je ne connaissais pas le Seigneur, je les considérais comme des mendiants. A l’époque, il y avait beaucoup de mendiants dans les parages.


Quand j’étais jeune, on disait que ma maison était une place de repos pour les mendiants et les marchands. Sur la place du marché il y avait une “Broth-House”. Je l’ai donc amené à cet endroit-là et j’ai demandé au propriétaire : « Monsieur, je vous ai amené quelqu’un ici et je vous prie de bien vouloir me vendre un bol de soupe. Puis je vais lui donner à manger à l’extérieuret je vais également stériliser vos bols. Alors, il m’a répondu : « Oh oui, bien sûr, je vais le faire puisque vous faites d’aussi bonnes actions. »   
                                                

Puis il m’a servi un bol de soupe en y mettant plus de viande que normal. Et j’ai donné à manger au clochard à l’extérieur du magasin. (Julia pensait à la commodité du propriétaire du restaurant.) Cela m’effrayait qu’il puisse être pressé de manger puisque cela faisait bien longtemps qu’il avait été privé de repas.

J’ai prié pour lui afin qu’il n’ait pas de difficultés en mangeant rapidement quoique j’ignorais depuis combien de temps il souffrait de la faim : « Jésus, je Vous en prie, veuillez transformer cette viande afin qu’elle puisse être digérée dans son estomac comme si c’était de la bouillie de flocons d’avoine. » Je lui ai donné à manger avec une cuillère car sinon, s’il avait mangé lui-même, il aurait mangé en toute hâte dévoré par la faim et cela lui aurait causé une indigestion. Je lui ai donc donné à manger avec une cuillère en essuyant la soupe qui sortait de sa bouche.

 

Il ne cessait de renifler. Puis finalement, il a éclaté en sanglots en disant : « De nos jours, les gens ont le coeur dur. Jamais je n’ai pensé qu’une telle personne bonne comme vous pouvait exister dans ce monde. Vous n’êtes pas comme un être terrestre mais comme un être céleste. » Je lui ai répondu : « Non, vraiment je ne suis pas assez bonne, mais j’essaye de persévérer à faire ce que Dieu attend de moi. »

 

Puisque le propriétaire du magasin de vêtements avait en horreur les personnes qui ressemblaient à ce vieil homme, je l’ai laissé attendre dehors pour lui acheter un costume avant de lui faire prendre un bain. Si je commençais par lui donner un bain puis ensuite à lui acheter des habits, je l’aurais laissé sans vêtements neufs. C’est pourquoi à chaque fois que je rencontre ‘’un nouveau petit Jésus’’ou ‘’une petite Sainte Mère’’, j’achète d’abord des vêtements pour cette personne. Alors nous sommes allés à la maison avec ses nouveaux vêtements. Je lui ai donné un bain, lui ai coupé les cheveux puis l’ai habillé.

 

Il est devenu vraiment décent. Le vieil homme renfrogné était devenu un gentil monsieur. A cette époque, il y avait quelques pièces rattachées à la Chapelle. Je l’y ai conduit pour un instant puis je suis allée dans notre maison qui était située à côté de la Chapelle. Mais il a disparu. Je n’ai pas pu le retrouver dans tout le quartier.  

 

Alors, j’ai demandé à Jésus: « Jésus! Puisque vous m’avez envoyé vers ce pauvre vieil homme, je Vous prie de le guider et de prendre soin de lui. » Jésus m’a répondu: « Ne t’inquiète pas. Maintenant puisque tu as prié en Mon Nom, je vais Moi-même le guider. Quand j’y réfléchis maintenant, ce vieil homme, c’était Jésus. Nous ne savons pas quand Jésus viendra à nous de cette manière-là. Tous ceux qui sont autour de vous ce sont des « Jésus » et des « Sainte Mère ». Jésus n’apparaît pas dans Sa splendide majesté mais quand Il vient à nous, Il apparaît aussi bien sous la forme d’un mendiant.

 

Un jour, un autre petit Jésus est venu. Pendant que je lui faisais prendre son bain puis l’aidais à se relever, tout à coup il a uriné et son urine est entrée dans ma bouche. « Oh Jésus, je Vous remercie ! Je vais le considérer comme Votre Précieux Sang que Vous avez versé avec de l’eau jusqu’à la dernière goutte. Semchigo ! » Nous pouvons offrir beaucoup de choses dans notre vie avec l’esprit de Semchigo.

 

C’est de cette manière dont nous devrions vivre notre vie quotidienne. Comme notre directeur de la plannification nous a expliqué de manière simple les Messages d’Amour et la Sainte Bible pour les comprendre, je voudrais vous parler de la manière de ‘’ Transformer vos vies en prières’’ et (de la spiritualité) de Semchigo.

 

Depuis lors, j’ai rencontré tant de personnes pauvres , y compris des sans-logis. Un jour, j’ai amené chez moi une personne qui avait, comme du plâtre, englué sur la peau de son visage un flot de sécrétion de mucus qui s’écoulait. Je l’avais baigné et lui avais coupé les cheveux. Alors, celui que j’avais pris pour un vieil homme n’était qu’un jeune homme de 33 ans. Avec son expression triste, il ressemblait à un grand-père. De toute façon, chacun d’eux avec leurs visages, c’ était Notre Seigneur, Jésus. Que feriez-vous maintenant si Jésus vous apparaissait dans une voiture dorée, vêtu d’or, portant une couronne d’or ?    

 

Vous sauteriez de joie et tomberiez à genoux avec des cris de joie c’est exact ? Au contraire, si un pauvre et petit Jésus vient vous visiter, l’acclameriez-vous de la même manière ? Rappelez-vous toujours que Jésus peut venir à nous pas toujours de manière extraordinaire mais Il peut venir sous l’apparence d’un mendiant sans logis. C’est largement suffisant de considérer les personnes autour de nous comme si c’était Jésus ou la Sainte Vierge.   

 

 

Puisque nous vivons ensemble dans une communauté, qu’en deviendra-t-il si nous parlons mal des autres, les divisant, les jugeant et les condamnant avec notre bouche ? Ces péchés commis par notre langue mènent la plupart des gens en enfer. Les péchés d’obscénité également sont considérables. Tous les deux font une course au coude à coude (vers l’enfer).

 

Les démons nous font commettre de tels péchés effrayants durant l’ovulation. Les démons suscitent des pensées obscènes dans notre esprit pour nous pousser à commettre les péchés d’avortement. Et en conséquence, les personnes ont des grossesses non désirées puis avortent ensuite leurs bébés non désirés. Donc un nombre incalculable de personnes sont sur le chemin de l’enfer à cause de ces péchés. C’est pourquoi nous devons continuer à prier pour ces personnes-là.

 

Ne pensez pas : « Est-ce que ça peut marcher avec ma seule prière ? » Mais pensez plutôt : « Nous devons continuer de prier plus fort. » Et puis nous devons aussi contrôler régulièrement notre bouche. Si nous ne le faisons pas, cela nous mènera en enfer. Bien que vous ayez accumulé beaucoup de mérites au Ciel, si vous commettez des péchés avec votre langue, cela vous mènera au purgatoire ou même en enfer. Si cela vous arrivait?

 

Nous ne devrions même pas aller au purgatoire. Je vous ai parlé plusieurs fois du purgatoire, c’est un endroit effrayant. Afin d’aller directement au Ciel sans avoir à passer par le purgatoire, pratiquons les Cinq Spiritualités à tout moment. A l’âge de 6 ans, ma mère qui faisait le métier de colporteur, est allée à un endroit situé à 20 kilomètres pour colporter ses marchandises. Parfois, je l’accompagnais. Pour prendre un raccourci, nous devions passer par  un chemin de montagne. C’était un chemin sinueux. Quelquefois je marchais bien que j’avais besoin d’uriner. Je n’étais pas douée pour dire ce dont j’avais besoin.

 

Je marchais avec une démarche bizarre comme cela. Ma mère me demanda : _ « Veux-tu faire pipi ? » _ « Oui » lui répondis-je. _ « Alors, fais pipi ici. » _ « Non, je ne peux pas. » _ « Pourquoi pas? » _ “ Non, je ne peux pas parce que le ciel et la terre me voient. » _ « Le ciel et la terrre ne te regardent pas. Personne ne te verra! » _ « Ils resteront toujours là où ils sont. Alors, fais donc pipi ici. Personne ne te regarde. » _ « Non, je ne veux pas. » _ « Je vais te cacher. » _ « Même si tu me caches, le ciel et la terre vont me voir. »

 

Je ne pouvais pas me cacher moi-même. Avant de connaître le Seigneur et de partager Ses douleurs, je ne pouvais même pas aller aux toilettes quand il y avait des hommes à proximité. Je ne pouvais même pas aller aux toilettes. Quand j’étais en quatrième année d’école primaire, j’ai trouvé de la crotte sur mon chemin. Alors les élèves attroupés venant de l’école ont vu la crotte. Un garçon sorti de l’attroupement a uriné juste à côté de la crotte. Puis la crotte a jailli de tous côtés.  

 

Alors le garcon s’écria: « Beurk!!! C’est dégoûtant ! » puis il a craché dessus. A cet instant, j’ai médité sur ce que j’avais vu. Depuis ma jeunesse, c’est le Seigneur qui me guidait dans de profondes méditations. En fait, le chemin de ma vie était préparé et guidé par Lui. En regardant le sol, j’ai dit : « Oh, toi, cher sol, tu restes toujours le même quand les gens te piétinnent, pissent ou font caca sur toi, crachent sur toi !!! Tu demeures immobile même si c’est douloureux pour toi. Oui, tu es mon modèle de comportement. Qu’importe que les gens me marchent dessus ou même qu’ils urinent ou font caca sur moi, je vivrai comme toi. » J’ai pris la résolution d’être comme le sol.    

 

Comme vous le savez, c’est moi qui faisait tous les travaux difficiles lorsque j’ai été soumise à de mauvais traitements dans la famille de mon oncle. Voilà pourquoi j’ai dit au sol : « Oui, je serai comme toi, je garderai le silence et resterai bonne après avoir enduré bien des difficultés. » Depuis lors, je n’ai jamais jeté un coup d’oeil sur mon chemin. C’est pourquoi je suis entièrement contestée dans toutes les directions.

 

Lorsque j’étais jeune étudiante, ma mère m’a demandé : « As-tu vu si le broyeur est en marche aujourd’hui ? » _ « Je ne sais pas » répondit-elle. Puiselle dit : « Comment peux-tu ne pas le savoir alors que tu es passé devant sur ton chemin ? _ « Je ne sais pas, je ne vois que le ciel et la terre. » _ « Pourquoi ne vois-tu que le ciel et la terre ? » _ « J’ai toujours fait ainsi.  Parce que les garçons parlent mal des autres, seuls le ciel et la terre sont des amis. » Voici la manière dont j’ai vécu ma vie.

 

A ma grande surprise, même petits, ces enfants étaient aussi doués pour parler mal des autres. Je déteste qu’on parle mal des autres. Le ciel et la terre, ils ne parlent pas du tout. Ils sont donc libres du péché. Quand j’habitais chez mon oncle, moi qui était une petite fille, je cuisinais le riz pour une grande famille. A présent, comme il est pratique le monde dans lequel nous vivons pour celui qui veut cuisiner ! Nous avons l’eau du robinet. En ces temps-là, nous devions aller chercher l’eau dans des réservoirs remplis d’eau et parcourir une longue distance afin de laver les chiffons sales et d’étancher la soif des poulains après avoir coupé du fourrage et les avoir nourris avec ce fourrage. Tresser des cordes avec de la paille pour faire des sacs et cuisiner. Je faisais ces choses-là pendant les jours où j’allais à l’école.  

 

Autrefois, on utilisait des cuillères en laiton. La soeur de mon cousin m’en avait donné une pour gratter tous les bouts de riz brûlé qui collaient à la marmite. En ce temps-là, nous cuisinions le riz au feu de bois dans de grandes marmites en fer. De nos jours, même les adultes ressentent beaucoup de tracas à cuisiner alors qu’ils peuvent utiliser si aisément un cuiseur à riz électrique.

A ce moment-là, après avoir broyé et fait bouillir l’orge pour le mélanger avec le riz, j’allumais un feu de bois pour les faire bouillir, puis je faisais chauffer le feu plus haut pour que les grains mijotent. Ce processus était nécessaire pour que la croûte devienne marron en haut de la marmite. Si ce nétait pas le cas, le riz n’avait pas bon goût. Le riz cuit devait produire une croûte de riz trop cuit. Puis après cela, je devais gratter la croûte de riz croustillant.  

 

 

Si la croûte de riz a bien bouilli avec l’eau, alors le grattage de la marmite devient plus facile. La soeur aînée de mon cousin m’a dit : « Racle la marmite avec cette cuillère en laiton et sers-en-toi pour ton repas. » Depuis lors, j’ai fait ce qu’elle m’a dit de faire. Vous savez qu’une cuillère en acier inoxydable ne s’use pas facilement. Au contraire, une cuillère en laiton s’use facilement. Après avoir raclé la croûte du riz brun pendant quelques années avec cette cuillère en laiton, elle a diminué de moitié en comparaison à sa taille originale. Et je mangeais avec cette cuillère.

 

Comme j’avais utilisé cette cuillère pendant des années pour racler la croûte de riz, la partie supérieure de la cuillère était devenue rugueuse et me faisait saigner à l’intérieur de la bouche. C’est pourquoi je mangeais prudemment pour ne pas faire entrer en contact la cuillère avec l’intérieur de ma bouche. Une cuillère en partie usée était inutile pour manger la soupe puisqu’elle s’écoulait à travers la partie usée. Cependant, je n’ai pas cessé de l’utiliser jusqu’à  mon mariage.

 

Pourquoi ai-je continué de me servir de cette cuillère? Je méditais :  Chère cuillère ! J’ai continué de t’utiliser. Bien que tu sois tellement usée, tu ne te plains pas, mais je sais que tu souffres. Bien sûr, c’est un objet sans vie qui ne ressent pas la douleur, mais voilà à peu près quelle était ma méditation : de nos jours les gens utilisent une telle cuillère seulement pour gratter le riz brûlé.

 

Comme je mangeais avec cette cuillère, ma mère le remarqua et me demanda : « Pourquoi utilises-tu cette cuillère pour prendre ton repas ? » _ « Ca va maman. » c’est une promesse que j’ai faite à moi-même. En regardant cette cuillère, j’ai dit : « Oui, j’irai jusqu’au bout sans renoncer juste comme toi qui ne voudrais pas renoncer. Même si je sens que c’est trop lourd ou que j’ai vraiment envie de la déposer, je n’y renoncerai pas et je vivrai dans cet état d’esprit. Même si je suis usée à fond, je vivrai comme toi dans cet état d’esprit, chère cuillère.

 

Ainsi, qu’importe ce que les gens disent, j’ai décidé de faire quelque chose en regardant la cuillère comme le chemin de ma vie. Mais parfois, je voulais y renoncer. Alors, je regardais le ciel et le sol puis je me disais : « Cher ciel ! cher sol ! Peu importe jusqu’à quel point je suis malmenée, je garderai le silence tout comme toi. Peu importe la douleur, l’agonie ou la difficulté, je … » Comme je ne connaissais pas (la spiritualité de) La vie consacrée à l’époque, je disais : « ... je l’endurerai. Comme tu l’as supporté, je le supporterai aussi. »

 

Ainsi, bien que mon cousin me battait, je me rappelais la cuillère, le sol, le ciel, les arbres et l’herbe. Comme j’avais décidé de faire quelque chose en regardant le ciel et le sol, j’ai vu des enfants qui piétinaient l’herbe. Alors, je suis allée vers l’herbe puis je l’ai redressée en position droite en lui disant : « Herbe, tu as mal, n’est-ce pas ? Je suis désolée. Je vais te remettre en position droite. » Le lendemain matin, en voyant l’herbe, elle était restée redressée.

 

Alors, je l’ai touchée à nouveau et lui ai dit: « Oui, merci, je te remercie, de te tenir droite à nouveau. Comme tu offres ta souffrance sans dire que ça te fait mal, j’offrirai la mienne de la même façon. » Bien que ma mère me frappait si souvent, je ne pensais jamais : « Pourquoi ma mère me frappe-t-elle ainsi ? » Quand elle me battait, je restais debout là tout en étant battu. Ma tante m’avait conseillé de ne pas supporter les mauvais traitements de mon oncle mais plutôt de m’enfuir quand il me battait jusqu’au sang. Cependant, je ne me suis jamais sauvée. Je n’ai même jamais dit que je voulais m’enfuir.

 

Aussi forte soit la manière dont nous marchons ou courons sur le sol, il reste tout simplement là. Même si mon tympan a éclaté quand mon oncle m’a giflé, je ne lui en voulais pas. Même si on m’a agressé avec des rondins de bois, je n’en voulais pas à mes agresseurs. J’ai dirigé une Académie avec un partenaire qui ne m’a pas rendu mon investissement. Cet homme a envoyé sa famille pour m’infliger des dommages corporels les plus lourds : on a arraché mes cheveux, frappé vraiment violemment la tête sur un revêtement en béton. J’ai pensé : « Cher sol, je le supporterai comme toi. » Comme j’avais cela à l’esprit, j’arrivais à surmonter toutes les épreuves.

 

Quand on blâme les autres ou qu’on les déteste, cela nous pousse à continuer de les blâmer et de les hair sans limite. Les gens veulent que les autres changent plutôt que de changer eux-mêmes en premier. Nous, ne faisons pas ainsi. Nous sommes des enfants bien-aimés qui ont été spécialement appelés par le Seigneur et la Sainte Mère. Ce monde est en train de pourrir. Mais vous êtes venus ici dans le jardin fleuri du salut. Vous ne le savez pas maintenant. Mais c’est sûr qu’un jour vous le réaliserez. L’archidiocèse de Gwangju n’a jamais enquêté sur Naju. Mais, à la place, ils condamnent Naju. (Julia montre son mouchoir). A cause de cela, Jésus et la Sainte Mère continuent de saigner comme moi en ce moment.  

 

 

Nous les enfants choisis du Seigneur et de la Sainte Mère, réveillons-nous et essayons d’aller au ciel en pratiquant les Cinq Spiritualités. Jusqu’à présent, 9 fois, j’ai survécu à la mort. Quand je suis morte la première fois, j’étais élève en cinquième à l’école primaire. On a installé la première grosse blançoire robuste en fer dans la ville. Il y avait tant d’élèves qui n’étaient pas montés dessus après tant de mois. Mais j’étais si douée pour me balancer que je pouvais me balancer quand je le voulais.

 

Quand on se balançait assez haut pour toucher la tête du paulwonia (un arbre), c’était bien. Mais on n’était peu nombreux à le faire. Mais moi, j’arrivais à me balancer à ce niveau là, encore plus haut que ça. C’est pourquoi tout le monde voulait que je leur montre comment je faisais de la chaise volante. La rumeur courait que j’étais si douée pour me balancer. Un jour, des personnes de l’école vinrent pour les travaux communautaires. « Qui est Yoon Hong-Sun ? » « Qui sait bien faire de la balançoire ? » Les adultes vinrent et me demandèrent de me balancer. Je l’ai donc fait pour eux. Ensuite, ils voulaient que je fassse tourner la balançoire. Après m’être élancée, la personne qui était assise là sur la balançoire était tournée de cette manière dans la direction opposée. Maintenant que j’y pense, je n’arrive pas à croire ce que j’ai pu faire.

 

Si je me balance en faisant voler la balançoire au-dessus de deux personnes, c’est déjà dangereux puisque les personnes pourraient tomber ou être blessées. Mais je me balançais sur la chaise roulante et doucement je revenais à mon siège d’origine. C’était ma manière de faire de la balançoire. Les personnes présentes étaient enthousiasmées et disaient : « Oh, qui donc es-tu sur cette terre ? » et elles me disaient : « As-tu déjà fait le bras de fer ? » - « Non » ai-je répondu. Elles se disaient les unes aux autres : « Elle doit être bonne pour faire le bras de fer. » Elles pariaient entre elles : « Elle réussira. » « Non, elle ne réussira pas. » Mais j’ai réussi au premier essai. Moi aussi cela m’a surpris. Je n’avais jamais fait de bras de fer auparavant même avec des enfants.

 

Mais la raison pour laquelle j’ai fait des bras de fer, c’est parce que ces personnes me faisaient confiance au point de parier entre elles. Je l’ai fait pour les encourager. Je l’ai fait pour leur donner de la joie parce qu’elles étaient assurées que je pouvais bien faire. J’ai réussi à battre quatre adultes. Puisque je l’avais déjà fait avec quatre d’entre elles, c’était possible d’avoir perdu mon énergie. Mais j’ai aussi battu la cinquième personne.


Toutes étaient surprises et m’ont donné quelque chose. Mais je ne l’ai pas récupéré. Les enfants avaient tout vu. C’est pourquoi ils m’ont demandé de leur montrer comment je faisais de la chaise roulante. Beaucoup d’élèvesne pouvaient pas se balancer bien qu’ils le voulaient, mais je devais monter sur la balançoire pour les balancer bien que je ne le voulais pas.

 

Un jour, ils me demandèrent de m’élancer plus haut: « Encore plus haut ! Encore ! » Non seulement pour moi mais pour donner de la joie aux autres, je me suis élancée encore plus haut jusqu’à ce que le paulowia atteigne ma poitrine. Les gens m’ont encouragée en frappant des mains et en criant haut et fort. Alors je leur répondais en regardant en bas et en leur souriant. J’étais en train de me promener dans un jardin fleuri. Il y avait beaucoup de belles fleurs et des papillons. Les oiseaux volaient partout et c’était si beau à voir. Alors que je me promenais dans le jardin en fleurs, j’ai entendu un cri, puis lorsque j’ai ouvert les yeux, j’ai vu ma mère qui me tenait dans ses bras et pleurait.

 

J’ai alors réalisé que j’étais dans notre propre maison. Je me souvenais seulement que j’étais sur la balançoire, mais cela faisait trois jours que j’étais morte. Lorsque j’ai regardé en bas  pour sourire aux gens, je suis tombée de la balançoire. Il n’y avait pas d’hôpitaux à proximité. A cette époque, les pharmaciens étaient comme des docteurs. Ils ont dû me prendre là-bas et me donner une injection puis m’ont déposée à la maison.

A propos, ma mère est revenue à la maison après trois jours. Elle m’a vu dormir avec une couverture blanche pendant la journée de telle sorte que je n’avais jamais dormi auparavant. Elle a essayé de me réveiller mais je ne bougeais plus du tout. En tenant ma main, elle a réalisé que j’étais devenu un cadavre parce que j’étais morte d’une commotion célébrale. C’est pourquoi elle a pleuré abondamment puis, je me suis soudain réveillée.

 

Mes amies m’ont dit que lorsque je suis tombée, je ne saignais pas du tout. Elles ont dit : « Oh, tant mieux pour elle. » Quand on m’a emmené à la pharmacie, le pharmacien m’a fait une piqûre mais en disant : « Elle va bientôt mourir. » Comme il n’y avait personne à la maison, on m’a laissé seule à la maison puis les gens sont partis sans prévenir qui que ce soit. J’ai été au ciel puis je suis revenue à la vie de cette manière.

 

Après cela, il y avait un de mes parents, nommé Segwon, dans le voisinage près de mon village. J’étais supposée être à un concours à ce moment-là. On lui avait dit de m’y amener rapidement. Nous y sommes allés à vélo. C’était un chemin escarpé.  En descendant, je ne voulais pas que les gens me voient. Comme il y avait une personne qui m’aimait parmi elles, j’ai dit : « Allons-y simplement. » Mais je ne me cramponnais pas au conducteur lorsque j’étais assise derrière.

Comme j’étais très sportive, j’avais l’habitude de me jeter par intermittence quand le vélo se déplaçait. Quand on jouait au volley-ball, je pouvais me jeter moi-même pour stopper le ballon juste avant qu’il ne retombe sur le sol sans faire de dommage à mon pantalon.  Les autres joueurs avaient des trous à leurs genoux quand ils jouaient. Quant à moi, je n’ai jamais endommagé mes pantalons.

 

Les freins ne marchaient pas, j’ai donc été éjectée dans un précipice. J’ai alors pensé : « Oh, je vais mourir maintenant. » J’étais dans le comas, j’ai entendu la voix de Jésus me disant : « Maintenant, tu dois poursuivre ton chemin, n’est-ce pas, ma chérie? » Je me suis donc levée et j’ai constaté que j’étais coincée et que j’avais une foulure. J’étais si honteuse que je ne pouvais pas y aller et m’efforçer de marcher là où il y avait d’autres personnes. En haut, il y avait un réservoir pour l’irrigation. Je me suis lavée dans le réservoir et j’ai poursuivi mon chemin.

Chers pèlerins, si, impuissants, vous êtes confrontés à une crise imminente, et que vous croyez au Seigneur et à la Sainte Vierge en les suivant totalement, ils vous sauveront sûrement.   

 

 

Personne ne connaît le jour et l’heure. Dieu a dit : « Ce jour et cette heure, personne ne les connaît, ni les anges au ciel, ni le Fils, mais seulement le Père. » C’est pourquoi nous devons rester vigilants. « Même si une vague furieuse de la tempête est prête à vous balayer, je vous sauverai vous qui croyez en moi et me suivez et je vous laisserai debouts à mes côtés. »

 

J’espère que les paroles de Jésus et de la Sainte Mère s’accompliront pour vous tous. Amen ! Je suis morte 9 fois auparavant. Et même un nombre incalculable de fois, lorsque, impuissante, j’ai été confrontée à une crise imminente, Dieu m’a sauvé chaque fois la vie.  

 

Chacun de nous, nous devons d’abord changer nous-mêmes. Si je change, les autres aussi changeront également. Si une personne change, toute la famille changera ensuite. Si votre famille change, le monde entier changera par la suite. Tout d’abord, nous devons tous nous regarder nous-mêmes. « Qu’est-ce que j’ai fait de mal?” Au lieu de se concentrer sur soi-même tout le temps, si on vit sa vie en considérant les autres, ainsi on peut aussi aimer les autres.  Est-ce que c’est dificile d’aimer les autres?  On dit que la chose la plus difficile est d’aimer. Mais ce n’est pas difficile d’aimer. Tout ce que nous avons à faire c’est de nous vider de nous-mêmes. Je vous ai dit ceci plusieurs fois.  Transformons « ta faute » en « ma faute ». Vous n’avez qu’à transformer cela d’un seul trait.

 

Vous pouvez changer la lettre « ᅥ » en lettre « ᅡ». N’est-ce pas ? Si vous vous transformez seulement d’un seul trait, cela devient « ma faute ».

 

Beaucoup de difficultés nous sont données. Mais nous devons les offrir avec beauté. « Pourquoi m’a-t-on fait ceci?” “Jésus c’est trop pour moi pour le supporter. Seigneur, pourquoi est-ce que vous ne me donnez que des souffrances?” Vous ne devez pas dire de telles choses. A la place, dites : « Oh, cela doit être Sa Volonté. C’est ce qu’Il a voulu pour m’accorder cette douleur.” Et si nous sublimons avec beauté les soufffrances et nous nous soumettons à Jésus et à la Sainte Mère, nous pouvons, avec les Cinq Spiritualités, détruire les démons de la division qui remplissent le ciel et la terre (Cela signifie qu’il y en a trop, qu’ils sont partout !)

 

Chers pèlerins, gardons le contrôle de notre bouche. Vous ne devez pas mentir, ni juger les autres.  Nous sommes en vie en ce moment, mais nous ne savons pas quand Il viendra prendre notre âme. Donc nous devons rester vigilants tout le temps. Vous ne devez pas être cupides avec l’argent. Sans être cupide, si vous sublimez vos souffrances avec beauté dans votre vie et réconfortez les souffrances du Seigneur et de la Sainte Mère en restant unis avec eux, Jésus vous réconfortera. Jésus et la Sainte Mère ont dit : « Je veux vivre en vous, mais je ne peux pas entrer en vous parce que vous n’ouvrez pas vos coeurs. » Ouvrons donc nos coeurs largement afin que Jésus demeure dans nos coeurs.

 

 

Voici le Message d’Amour de Jésus du 16 février 2003.

 

« Tout le clergé, les religieux et les laiques dans le monde ! Faites des efforts astreignants pour que les enfants du monde puissent pratiquer les Messages d’Amour que Ma Mère et Moi leur avons criés jusqu’à ce que notre gorge se mette à saigner pour qu’ils soient sauvés. Recousez aussi les Coeurs déchirés de Ma Mère et le mien en transformant à chaque instant vos vies en prières. Ma Mère et Moi, nous vous défendrons toujours, nous vous protègerons et les anges vous garderont. Ceux qui sont persécutés en travaillant pour ma Mère et Moi vivront pour toujours. »

 

Voici le Message d’Amour de la Sainte Mère du 6 février 1993.

 

« Mes enfants bien-aimés! De même que personne ne connaît (l’heure de ) la venue du Seigneur, personne ne sait quand Dieu viendra prendre vos âmes. C’est pourquoi, restez vigilants avec amour en me priant. Si vous acceptez les Paroles du Seigneur ainsi que les miennes, dans peu de temps vous verrez de plus grands miracles dans mon jardin et vous jouirez de la vie éternelle dans le Royaume d’Amour du Seigneur. »

 

A présent, mettez vos mains sur votre coeur et méditez. Abaissons-nous entièrement pour que Jésus puisse alléger notre lourd fardeau. Jésus nous a dit : « Venez à moi vous tous qui peinez et qui êtes accablés, je vous donnerai le repos. » Allons sous la croix de Jésus avec tous nos fardeaux. Alors Jésus nous dira comment aller au ciel en pratiquant les Cinq Spiritualités.  Il nous a déjà dit.

 

Jésus est vivant et parmi nous. Aujourd’hui, même si nous sommes indignes, nous nous sommes rasssemblés ici pour être avec Jésus et la Sainte Mère. La Sainte Mère nous a invité en ce jour à prier avec elle. Voilà pourquoi nous sommes ici.

Jésus nous aime tant qu’Il vient à nous à travers la Sainte Eucharistie. Bénissez nos coeurs afin que nous ne vivions plus longtemps à notre façon, mais en accord avec la volonté du Seigneur en purifiant nos âmes.  

 

Maintenant, indépendemment que nous vivions longtemps ou brièvement, nous confierons notre vie au Seigneur et à la Sainte Mère pour le reste de notre vie. Sur la Croix, Vous avez versé tout votre Sang ainsi que l’eau jusqu’à la dernière goutte. Sur la Croix, Vous avez versé tout votre Sang ainsi que l’eau jusqu’à la dernière goutte.

 

Dans notre insuffisance, venez et fortifiez-nous avec le Saint-Esprit afin que la gloire du Seigneur puisse se répandre à travers le monde.  

 

Jésus qui connaissez toutes les peines de ce pécheur

lavez les plaies des vieux jours avec Votre Précieux Sang.

Embrassez ce pécheur qui erre.

Seigneur, Vous êtes le Seul en qui je peux avoir confiance.

Moi, pécheur, je me plains de ma solitude et de ma tristesse.

Je suis venue à Toi Maman en faisant l’offrande

de toutes les choses par (la spiritualité de)
la vie consacrée et de « Amen » .

En pratiquant « la transformation de chaque moment de nos vies en prières »

à travers la spiritualité de « Semchigo » et de « C’est de ma faute »

En vérité, les Cinq Spiritualités sont mon repos.

J’ai commis des péchés mais je n’ignore pas que je suis pécheur.

Maintenant, avec la spiritualité d’accepter tout comme étant « Ma faute »,

je mettrai en pratique les Cinq Spiritualités du Seigneur et de la Sainte Mère.

Je transformerai chaque moment
de ma vie en prières et je vivrai en disant « Amen ».

Tous mes grands péchés et toutes mes blessures sont guéris maintenant.

Le Précieux Sang du Seigneur et
les Larmes de Sang de La Sainte Mère m’ont sauvée.

J’ai été transformée par les Offrandes, la transformation

de chaque moment de ma vie en prières, Amen,

Semchigo et C’est de ma faute. Je m’armerai des Cinq Spiritualités.

Je mettrai en pratique les Cinq Spiritualités. Amen !

 

Messages spirituels inspirés de Maman Julia et sa prière de guérison,
le 9 février 2019
(PDF) : Cliquez