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8 mai 1990

- Mes pauvres enfants qui sont contraints de s'agripper à moi comme on s'agrippe à une ceinture de sauvetage, seulement quand ils ont été atteints par la souffrance.

30 juin 1990

-  Il y a beaucoup de mes enfants qui désirent des signes et des miracles par curiosité.

30 juillet 1990

-  Je vous demande de déployer encore davantage la force de l'amour et de me montrer pleinement et héroïquement

15 août 1990

-  Les fleurs du mal, à les regarder de près, semblent belles, le mal se cache aussi sous l'apparence du bien.

4 octobre 1990

- Il n'est pas encore trop tard. Sucez mon lait spirituel.

11 novembre 1990

-  Dieu sauve sans faute ceux qui cherchent sa Justice.


 
Message du 8 mai 1990


En Corée, fête des parents


Je ne pouvais pas bouger, car j'éprouvais une douleur aiguë : il semblait qu'on me piquait avec des aiguille, soit que l'on touchât à mon corps ou à mes cheveux. Pour cela, je ne pus rendre visite à ma Mère, bien que ce fut la fête des parents, Je demandai à Julio, mon mari, de s'y rendre tout seul et de fixer un oeillet sur la poitrine de la Vierge. J'eus de la peine à ne pas pouvoir m'y rendre moi aussi.


Et couchée, il ne me restait qu'à offrir ma souffrance en disant : "O Mère, excusez-moi. Je vous enverrai mon coeur et des bouquets de prières." Il était environ 10 h 40 du soir. J'entendis la voix de la Vierge qui m'arrivait confusément.


La Vierge : "Ma fille, je m'ennuie : n'as-tu pas envie de me voir?"


Julia : J'eus beau essayer d'écouter davantage mais je n'entendis plus rien. Alors, je me levai à grand-peine, malgré ma douleur et me rendis auprès de la Vierge. En entrant dans la chapelle, je sentis un parfum indescriptible ; il y avait aussi une forte odeur de lis. La Vierge versait toujours des larmes et son visage semblait pâle.


Et pendant que je priais en Lui demandant pardon, j'entendis la belle voix de la Vierge, provenant de la statue.


La Vierge : "Ma fille! Alors qu'aujourd'hui, c'est le jour où l'on célèbre les parents, il n'y a personne de mes enfants qui, de la même manière, vient rendre visite à leur Mère du ciel.


Oh! que cela me fait mal au coeur de voir que tu as manqué de me rendre visite sous prétexte d'être malade, d'autant plus que je t'ai choisie! Je te prie de ne pas me laisser là comme une mère abandonnée. J'ai sauvé tant d'âmes par mes larmes de miséricorde. Et pourtant! Combien de mes enfants m'ont-ils suivie avec un coeur reconnaissant?


Quelle peine pour moi!

O mes pauvres et pitoyables enfants, si nombreux qui oublient jusqu'à mon existence et qui sont contraints de s'agripper à moi comme on s'agrippe à une ceinture de sauvetage, seulement quand ils ont été atteints par la souffrance. Comment pourrais-je agir dans ces coeurs capricieux? Une fois obtenue la grâce qu'ils sollicitaient, ils s'en retournent à leur vie misérable, avec une odieuse ingratitude et en oubliant mon amour. Et pourtant, ma fille! ma miséricorde les appelle à nouveau.


Je verse des larmes et des larmes de sang à cause de mes pauvres enfants qui ne savent, ni comment être reconnaissants pour l'amour qu'ils reçoivent, ni comment donner et qui, même lorsqu'ils reçoivent des grâces, s'imaginent qu'elles leur étaient dues.


Au moins vous, aujourd'hui, consolez mon Coeur Sacré qui souffre. Moi, la Mère que l'on ne reconnaît pas encore comme telle, je suis au-dessus de toutes les créatures et au-dessus de toutes les hérésies. Je dois être vite reconnue pour sauver les âmes misérables qui cherchent par d'arrogants sacrilèges à ce qu'on outrage, offense Dieu et qui joignent leurs forces à celles de Satan. Pour vaincre Satan, le prix en est si élevé que moi-même en suis angoissée en te voyant.


Ma fille! Sois courageuse et offre tes souffrances avec encore plus de grâce. Et prie encore davantage pour l'union. Les démons déploient encore plus leurs forces parce qu'ils voient que mes messages répandus dans le monde vont être mis en pratique.


Le dragon rouge se sert de tous les moyens et de toutes les méthodes possibles et imaginables pour semer la division même parmi les prêtres. Mais vous, faites en sorte de garrotter Satan, votre ennemi, pour l'immobiliser par votre foi et votre amour. Je vous prie de coopérer ainsi avec moi au salut de beaucoup d'âmes. Offre-moi même ce que tu penses être misérable, sans valeur. Moi, votre Mère qui voit tout cela, j'en suis blessée dans mon Coeur.


Ma fille! Tu dois être forte en ouvrant toute grande la porte de ton coeur à Dieu le Père qui vient à toi. Je serai avec vous pour que vous soyez unis dans un profond amour de Dieu, tout en luttant contre Satan.


L'union, n'est-ce pas un beau fruit? Je suis contrainte de te demander même le sacrifice de m'offrir ta vie, car il y a tant d'âmes qui tombent dans les pièges pleins de ruse de l'Ennemi.


Ma fille! Suis-moi en te confiant à mon Coeur Immaculé et infiniment ouvert, à moi qui suis ta Mère, la coopératrice de tes pénitences. N'oublie pas que moi, ta Mère Marie, je te prépare un foyer paisible où tu pourras te reposer. Fais en sorte de me suivre sans te décourager.


Je fais descendre les mêmes grâces de miséricorde sur toutes les âmes qui croient en moi, me suivent et témoignent de moi. Mon Fils Jésus fera descendre la coupe de bénédiction à travers la bienveillance, la clémence de mon amour qui est le lien qui lie le Ciel à la terre.

Porte-toi bien et au revoir."


La Vierge avait à peine cessé de parler, que je sentis quelqu'un qui m'avait touchée. Cela ressemblait à une caresse. Je me demandais si c'était la Vierge qui, vivante, venait me caresser au milieu de mes souffrances.


Mais, en revenant à moi, je me rendis compte que c'était Julio mon mari : "Julia, la Vierge verse des larmes de sang" m'a-t-il dit. Il était environ 11 heures du soir.


La Vierge continua à verser des larmes de sang. Ce fut vers 1 heure du matin, le 9, que les larmes de sang cessèrent peu à peu de couler. Après, ce furent des larmes ordinaires qui se mirent à couler doucement.


"O Marie, ma Mère! Veuillez pardonner à la pauvre et misérable pécheresse que je suis et faites que votre volonté de Mère remporte la Victoire sur cette terre."

 


 Message du 30 juin 1990


Cinquième anniversaire des premières larmes-30 juin 1985


Julia : On était en train de faire la veillée de prière en commémoration du cinquième anniversaire des premières de la Vierge. Vers 23 heures, j'entrai en extase.


A ce moment, une grande lumière brilla et la Vierge apparut. Son visage semblait encore plus beau, plus doux, plus tendre, plus gracieux que les autres fois. Elle portait un manteau bleu et tenait un chapelet dans la main gauche et, de sa main droite, envoyait une lumière qui enveloppait tous les participants de la veillée de prière.


C'est alors que Jésus apparut dans le ciel : Il portait un manteau rouge et nous regardait avec un air de bonté et de tendresse et nous communiquait sa lumière émanant de ses bras grand ouverts. La lumière se répandait comme des rayons de soleil sur tous les participants. Et je vis, je ne sais à partir de quel moment, des saints et des saintes qui priaient, contents, avec nous. Il y eut aussi des anges qui s'unirent à nous... C'est à ce moment-là que j'entendis la très douce et très tendre voix de la Vierge.


La Vierge : "Ma fille! Je te remercie.
A tous mes enfants qui me rendre visite en se souvenant de moi, mon Fils Jésus donne aujourd'hui, d'une manière particulière, sa lumière et sa bénédiction. En outre, grâce aux souffrances que tu as subies, un grand nombre de mes enfants recevront la grâce de la conversion. L'amour, c'est la victoire : désire-le de tout ton coeur. Ainsi, des grâces précieuses descendront pour le salut de beaucoup d'âmes.


A cause des péchés du monde qui dépassent la limite, l'amour de mon Coeur embrasé ne suffit plus : je fais appel à vous. Maintenant, même à cette heure, je donne des signes en d'autres endroits pour transmettre mes messages d'amour et pour que le Seigneur soit loué.


Comme Dieu est Un en trois Personnes, ainsi votre Mère Céleste est Une. Comme le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont Un, vous aussi, unissez-vous tous pour n'être qu'un. Je te le demande parce qu'il y a beaucoup de mes enfants qui désirent des signes et des miracles par curiosité.


Pour que tous mes enfants écoutent ma voix d'amour si remplie de tristesse et pour qu'ils me suivent avec confiance et en menant une vie active, conduis-les moi en m'offrant encore davantage de sacrifices et de pénitences. Et lorsqu'ils me suivront parfaitement, je les étreindrai avec amour sur mon coeur et les ferai jouir des joies du Ciel.

N'oublie pas que je suis toujours auprès de vous et avec vous."


Julia : "O Seigneur! O Marie, ma Mère! Vous nous appelez tous. Oh! qu'alors, votre volonté s'enracine sur la terre. Faites que nous nous présentions à votre autel avec, comme offrandes, nos sacrifices et nos actions de grâce."


A ce moment-là, l'Esprit Saint se manifesta sous la forme d'une colombe et donna Sa lumière à tous les participants de la veillée de prière. Puis, en un instant, la Vierge disparut et avec Elle, la lumière. Et il en fut de même avec Jésus, les saints et les anges.



Message du 30 juillet 1990


Julia m'avait téléphoné le 27 juillet pour me dire qu'aux yeux de la Vierge, quelques larmes avaient perlé et avaient vite séché... J'avais écouté... Julia avait raccroché...


Le jour suivant, lui téléphonant pour lui demander si la Vierge avait à nouveau montré des larmes, Julia me répondit que non. J'ajoutai alors : "Avez-vous demandé à la Vierge pourquoi Elle n'a montré que de petites larmes de sa douleur?" Julia : "Non, je n'y ai pas pensé et ne l'ai pas demandé." Je lui conseillai d'interroger la Vierge. Julia me le promit.


Il me faut ajouter ce détail:des travaux d'agrandissement de la chapelle venaient de commencer et il avait été décidé de placer provisoirement la statue dans la salle des vidéos, salle où l'on montre aux pèlerins des vidéos prises lors des lacrymations de la Vierge.


Et dans sa lettre du l er août, Julia m'écrit au sujet du conseil que je lui avais donné le 28 juillet.


Julia : Le 27 juillet dernier, vers 10 heures, j'avais transféré la statue de la Vierge dans la salle des vidéos, à cause des travaux d'agrandissement de la chapelle.

 

Vers 10 h 15, la Vierge commença à verser quelques petites larmes. Vers 11 heures, elles tarirent. Le Père Spies m'avait conseillé d'interroger la Vierge sur le motif de ses larmes de si courte durée. Je ne cessai de demander à la Vierge de m'en révéler la raison, mais sans obtenir de réponse.


Aujourd'hui, vers 9 heures du matin, alors que trois jours s'étaient déjà écoulés depuis la lacrymation de la Vierge, j'entendis une voix provenant de la statue de la Vierge et cela au cours de la méditation que je faisais après la récitation du chapelet.


La Vierge : "Je vous demande de déployer encore davantage la force de l'amour et de me montrer pleinement et héroïquement votre dévouement, votre loyauté, votre fidélité."


Julia : J'eus l'impression que la Vierge allait me dire encore d'autres choses et j'attendis, mais Elle ne me dit plus rien. A ce moment, la Vierge avait l'air très triste.


"O Mère de l'amour, je m'efforcerai de vous montrer pleinement et héroïquement mon dévouement, ma loyauté, ma fidélité."



Message du 15 août 1990 (Fête de l'Assomption de la Vierge Marie)


Julia écrit d'abord quelques mots avant de faire connaître le message reçu :

Je m'étais rendue à la salle des vidéos où avait été placée la statue de la Vierge. Je voulais offrir, d'un coeur sincère, à la Vierge, mon amour filial de petite âme. Je priais tout en pleurant, avec les personnes présentes.


C'est vers 4 h 15 de l'après-midi que j'entrai en extase. C'est alors que la Vierge m'apparut toute belle, portant sur la tête un diadème resplendissant et couverte d'un manteau bleu. Elle tenait en main un chapelet. Son visage exprimait la plus totale inquiétude.


La Vierge : "Ma fille, même aujourd'hui, j'ai à subir d'atroces souffrances, à cause des péchés, des crimes de ce monde qui dépassent toute mesure."


Julia écrit ici : Je me suis sentie angoissée en entendant ces mots de la Vierge. Comment imaginer que la Vierge souffre ainsi même en ce jour de sa fête, alors que tous Ses enfants devraient la consoler, la louer et la bénir...? Mon coeur débordait de douleur.


La Vierge : "Ma fille, comme ce serait beau si tous mes enfants pouvaient avoir les mêmes sentiments que toi, en ce moment. Actuellement, beaucoup de mes enfants me suivent pour la forme, en s'accommodant de leur corps destiné à pourrir et de ce monde plongé dans les erreurs. Quant à ceux qui me suivent de tout leur coeur, ils ne dépassent pas la plus petite minorité. C'est pourquoi mon coeur souffre tellement."


Comme la Vierge me parlait d'une voix étranglée, je levai les yeux vers Elle. Elle pleurait. Je lui dis vivement

 

Julia  : "O Mère, j'en suis désolée : pardonnez-moi. J'ai manqué vraiment en tant de choses. Je ferai plus d'efforts pour suivre votre volonté."


La Vierge : "Maintenant, le démon me tourmente par tous les moyens possibles afin d'empêcher la diffusion de mes messages, en vous faisant tomber, toi, les prêtres que j'ai choisis et beaucoup de mes enfants. Les fleurs du mal, à les regarder de près, semblent belles, mais elles capturent astucieusement, même le coeur des âmes simples en y semant le trouble. C'est pourquoi le mal se cache aussi sous l'apparence du bien. Seules les âmes en état de grâce discernent cela.


Il y a des âmes qui prétendent connaître le chemin du Ciel : elles ne le connaissent que par la tête et n'en parlent que par la bouche ; elles ne passent pas à la pratique. Elles jugent tout avec un esprit d'orgueil et de cupidité. Si je te disais de m'offrir ces âmes pour qu'elles puissent vider leur coeur orgueilleux par tes souffrances, pourrais-tu accepter ma demande avec joie?"


Julia : "Oui, Mère! qu'est-ce que je ne pourrais pas faire si vous m'aidez?"...


La Vierge : "Merci, ma fille."
 

Julia écrit ici : A ce moment-là, à l'improviste, tandis qu'un bruit étourdissant, violent, se produisait, faisant croire qu'un tremblement de terre était survenu, voilà qu'un être étrange apparut devant moi : c'était un démon, le démon de la division. La partie supérieure de son corps ressemblait à celle d'un cheval gris et la partie inférieure à celle d'un homme. Il avait brouillé plusieurs pays dont trois avaient commencé à se battre ; et je vis un de ces trois pays prendre la fruit au cours du combat. Voyant cela, le démon riait, pleinement satisfait.


Après avoir envoyé à travers le monde, des petits démons, le grand démon souriait d'un air répugnant, s'étant installé à un endroit d'où il pouvait voir le monde entier. Je lui dis qu'il ferait bien d'en rester là. Mais il me répondit tout de suite, d'un air aimable qu'il me donnerait... un pays (!) si je me joignais à eux.


Comme je le lui refusais catégoriquement, il bondit sur moi pour me contraindre à me rendre, me disant: "Mes affaires iraient mieux si je vous supprimais, toi et le Père Spies. Tu es ma grande ennemie. Ce sera une bonne chose de te supprimer." Et en disant cela, il se rua tout d'un coup sur moi, exigeant ma capitulation. Mais comme je ne me soumettais pas, il appela d'autres démons pour me tuer.


Le démon-chef, celui qui avait l'apparence d'un cheval, me saisit au cou après m'avoir terrassée et les autres petits démons me saisissaient les jambes pour les casser. Mais, même alors, je m'en remettais tout entière à la Vierge, priant avec ferveur pour qu'il y ait la paix dans le monde, dusses-je même affronter la mort.


A un moment donné, tout devint obscur devant mes yeux : je me demandai si j'allais mourir. Mais à ce moment, l'étranglement de mon cou se relâcha et une lumière très claire apparut. En même temps, quelqu'un me prit par la main : c'était une main douce et chaude. Et alors, j'entendis une voix douce et tendre, mais triste aussi.


La Vierge : " Ma fille! Ma chère et aimable fille!
Je suis désolée de ne te donner que des souffrances. Mais sache que moi, ta Maman, j'endure les souffrances de la Passion augmentées aussi par d'horribles offenses. Le temps présent est une époque de péchés et de désordre. Comme tu l'as vu, le monde est si rempli de désordre qu'une grande menace pèse sur toute l'humanité. Même si tu la repoussais, à quoi cela servirait-il, si le monde ne se convertissait pas.


Jamais comme de nos jours, autant de mes enfants de ce monde ne se sont éloignés à ce point de la voie de la conversion, pour se joindre à Satan et, sous sa conduite, causer sa ruine. Tous doivent écouter ma voix  d'amour.


Or, bien loin de comprendre ma voix suppliante, enflammée d'amour, ils se révoltent contre moi par des blasphèmes, des offenses, des critiques, par leurs pensées, causant un mal énorme aux âmes et font souffrir mes petites âmes bien-aimées."


Julia : "O Mère! Je vous offre mes souffrances pour qu'ils se convertissent promptement."


La Vierge : "Merci! O ma petite âme!
Quoique leurs péchés soient graves, j'ai pitié d'eux et je désire qu'ils reviennent. Mais s'ils se révoltent en se détournant de moi, le bras du Dieu de la Justice se lèvera et la coupe de son courroux débordera, avant longtemps. Et même s'ils s'en repentaient à ce moment-là, à quoi cela servirait-il?... Tu es ma fille, celle qui me suit en souffrant.


Aujourd'hui aussi, je réunis par tes souffrances mes petites âmes faibles enfants, qui doivent mener une lutte qui dépasse leurs capacités contre les forces du mal qui les accablent et les tourmentent jour et nuit. Offrez tes souffrances plus gracieusement. Comme une protéine plus riche sent plus mauvais en se décomposant, de même la récompense est plus grande si plus raide est la pente : sache-le!

 

Je rassemble les semences de martyre que vous, mes petites âmes, me procurez par vos souffrances et je fais en sorte de les faire fleurir en les semant dans le jardin de mon Coeur Sacré. Amassez donc beaucoup de bonnes semences. Cela pour sauver l'humanité et de nombreux pays au moment de l'épreuve décisive.


Mes chères petites âmes! Offrez-vous tout entières, avec votre fidélité tournée vers moi, pour vos frères qui se rebellent en offensant atrocement mon amour sacrifié et pour les ecclésiastiques, les religieux qui subissent les difficultés d'accouchement pour l'Eglise. Il faut que vous avanciez tout droit dans le chemin propre aux saints qui m'ont suivi en s'abandonnant complètement à moi avec amour. Il n'y a pas eu, par le passé, des saints et des saintes qui ne m'aient pas suivie de près.


Vous que j'ai choisis pour l'importante mission que vous avez reçue, vous ne douterez jamais de ma protection et de mon amour, vous aurez confiance en moi et vous vous en remettrez à moi pour changer la coup de courroux, en une coupe de bénédiction par les flammes du puissant amour qui brûle dans mon Coeur Sacré.


O ma fille! Même si tout le monde t'abandonne ici-bas, n'oublie jamais que je suis à tes côtés et pense à la récompense du Royaume des Cieux. Sois en paix. Au revoir!"


Julia : Dès que la Vierge fut invisible, la lumière disparut et je commençai à souffrir. Je fus transportée à la maison sur un brancard car, en fait, les jambes me faisaient trop mal et du sang coulait des orteils. La respiration aussi était difficile. Les personnes présentes qui veillaient sur moi, témoignèrent avoir vu couler le sang à l'improviste et avoir trouvé le fait insolite, étrange.



 Message du 4 octobre 1990


Afin de réciter le chapelet, j'étais allée avec Julio, mon mari, dans la soirée, vers 10 h 40, auprès de la Vierge qui pleure depuis le 26 septembre (1990). Après, seule, je restai cherchant à méditer. Mais à vrai dire, ce furent plutôt des pleurs qu'une prière.


En effet, je pensais à la Vierge qui pleure à cause de la surdité et de la cécité des âmes malheureuses qui se mettent à la suite des faux prophètes. En outre, je me trouvais, à ce moment, au milieu de plusieurs situations difficiles que je ne savais comment solutionner. Mon coeur ne pouvait qu'en être affligé ; mon corps, lui, ne me suivait plus. Et ainsi, il me semblait que même mon âme en faiblissait.


"Mère, que faut-il faire?" dis-je. Au moment même où je regardai la Vierge, une belle lumière commença à jaillir de la statue. La statue sembla prendre vie, bien que son aspect restât le même.

Alors, la Vierge se mit à parler d'une voix très belle.


La Vierge: "Ma fille! Ne sois pas si impatiente. Ton corps et ton âme n'ont pas été aussi faibles autrefois qu'ils le sont maintenant. Pour sauver le monde de la ruine et de la misère, il ne peut pas en être autrement que difficile. Je sais bien à quel point il est difficile d'obtenir que tous écoutent ma voix, lorsque vous communiquez ma parole après l'avoir entendue.


Mais, suis-moi, même au milieu de tes souffrances les plus aiguës. Tu as obtenu la vie de l'âme par le Sang des souffrances de mon Fils Jésus et il en est de même pour ceux qui vivent dans la misère du péché. Et toi, en t'efforçant de les attirer à la vie de l'âme, tu participes à mes souffrances. Comment peux-tu dire que tu es si faible alors que Dieu t'a déjà revêtue, par le Sang de l'Agneau, de la robe immaculée de l'immortalité? Toi que j'ai choisie pour une mission importante, tu dois être plus forte.


Ma fille! Quand j'étais en ce monde, est-ce qu'on n'en était pas arrivé à dire que j'étais la mère d'un fou? Moi qui devrais être honorée en tant que Reine du Ciel, eh bien! de nos jours, à cause des divisions et des désordres des enfants de la terre et pour laver, par beaucoup de sacrifices et de souffrances, les souillures immondes des pécheurs, il ne me reste plus rien d'autre que de faire appel à mes larmes.


Aidez-moi! Les grandes calamités qui se ruent sur le monde sont sur le point de vous tomber sur les pieds, mais ceux qui ne voient que leurs intérêts sont trop nombreux. Celui qui aime Dieu et apprend à me connaître, obtiendra la vie éternelle et se tiendra debout à côté de moi, Mère de l'Amour. Les temps changent, mais la Loi de Dieu ne change pas.


Priez, priez plus encore! Pour l'Eglise sainte et universelle, la prière, imprégnée d'un profond amour, est nécessaire plus qu'en tout autre temps."


Julia : La Vierge resta un moment sans parler, puis versa des larmes qui coulèrent goutte à goutte.


La Vierge: "O enfants du monde! Il n'est pas encore trop tard. Sucez mon lait spirituel qui jaillit comme l'eau d'une source. L'âme, j'en ferai un jardin de fleurs que je puisse embellir avec grâce. Mon Coeur, je l'ai ouvert tout grand pour accueillir vos appels et vos supplications.


Lorsque vous reviendrez à moi, renonçant à vous-mêmes, jetez-vous dans mes bras, les bras de la Mère de la Paix qui peut vous étreindre sur son Coeur et faites en sorte de chercher le bonheur que vous ne pouvez trouver, alors que vous le désirez tant.


Maintenant, venez tous à moi et je vous prie de ne pas rendre vaines mes larmes et mes larmes de sang. Cela consiste précisément en ceci : que les pécheurs comprennent ma voix, qu'ils fassent pénitence, qu'ils reviennent à moi et que la Justice de Dieu soit sauvegardée. Alors qu'une âme, quelque pourrie qu'elle soit, et qui fait pénitence, peut obtenir le pardon par les flammes ardentes de l'amour, celui qui pèche contre l'Esprit Saint ne pourra pas fuir, lors du Jugement dernier, le châtiment des flammes qui brûlent en enfer."


Au moment où la Vierge cessa de parler, la lumière disparut et la statue retrouva son aspect habituel. Mais la Vierge continuait à verser de nombreuses larmes


" O Marie, ma Mère! Je ne peux que vous demander pardon et vous remercier. Vous qui êtes l'Amour en personne, faites, avec cet amour immense qui est vôtre, que le Règne de votre Coeur Sacré s'étende sur le monde entier. Amen."

 


Message du 11 novembre 1990


Je me trouvais devant la statue de la Vierge qui versait des larmes. Je pleurais de sentir mon insuffisance à pouvoir consoler la Vierge. Que faire pour consoler pleinement le Coeur de Jésus souffrant pour les pécheurs et consoler de même la Vierge? Des vagues d'angoisse battaient au fond de mon coeur comme une marée. C'est alors que j'entendis la voix triste de la Vierge... Pourtant sa voix était douce, tendre et pleine d'amour.


La Vierge : "Ma fille! Ma fille bien-aimée! N'est-ce pas par un ange et un prophète que Dieu sauva Daniel qui devait mourir dans la fosse aux lions? Dieu sauva Daniel qui devait mourir dans la fosse aux lions? Dieu sauve sans faute ceux qui cherchent sa Justice. Ne sois pas trop inquiète, ni impatiente. Dieu tient compte des sacrifices et des pénitences des âmes de ceux qui sont sur le point de mourir et ne repousse pas les profonds soupirs de ceux qui Le supplient, L'implorent avec instance.

 

Mais étant donné que Dieu tient à l'écart sur le sol brûlé ceux qui, jusqu'au bout, se révoltant contre Lui, Il est nécessaire que les petites âmes se sacrifient et fassent pénitence pour eux, afin de les sauver. Vous devez bien savoir que l'eau stagnante d'une flaque d'eau pourrit et que, de même, une terre laissée inculte, devient aride, si fertile qu'elle soit.


C'est pourquoi, retirez les pierres et arrachez toutes les mauvaises herbes de vos coeurs. De plus. armez-vous de la pénitence, de la prière et de la Parole de Dieu...


Combien grande doit être l'angoisse de mon Fils Jésus en voyant tant de Ses enfants qui suivent le chemin d'une impureté et d'un égoïsme inextinguibles, qui sont tombés dans l'erreur et dans toute espèce de péchés tels que l'infidélité, l'injustice, l'insulte et la médisance, les propos violents, la haine, la vengeance et cela, à l'instigation du démon des temps actuels, qui corrompt jusqu'aux consciences, poussant à l'homicide, en faisant violer la chasteté par l'immoralité et en détruisant la dignité de l'homme par l'avortement.


Allons! Confiez-moi tout en approchez-vous encore plus près de moi avec amour.

Transmettez avec énergie me messages d'amour à tous mes enfants, afin que l'amour de Dieu, perdu, soit retouvé dans toutes les parties du monde. La tempête se fait de plus en plus violente. Pour cela, je couvrirai de l'amour de mon Coeur Immaculé, ce monde exposé au danger d'être emporté par cette tempête qui le conduit à sa ruine.


Mes chers enfants! Revenez vite au refuge de votre Mère Marie, qui vous sert de bouclier. J'ai beau crier jusqu'à en avoir mal à la gorge, si peu nombreux sont ceux qui répondent à mon Appel! C'est pourquoi, encore aujourd'hui, je fais appel à vous, avec mes larmes qui ne cessent de couler et avec les déchirements, serrements de mon coeur.


Ma fille! Moi, la Mère de l'Amour, je deviendrai pour vous l'Arche qui conduit au ciel. Je  te prie de m'aider à fonder l'Association de "L'Arche du Salut de Marie" pour que tous mes enfants, tous, puissent y monter. Ce sera l'Arche du Salut qui conduit au Ciel.


Les âmes qui me prennent par la main, me suivent, accueillent mes messages et les mettent en pratique, je serai pour elles "L'Arche du Salut" pour qu'elles puissent parvenir au Port éternel. Je les prendrai par la main, même au milieu des calamités et des adversités de toutes sortes.


Venez donc tous, ô mes enfants!

Tous ensemble, montez dans l'Arche que j'ai construite pour vous afin de vous conduire au Ciel, tout en vous aimant les uns les autres.


O ma fille! Fais-le savoir aussi à l'évêque, mon fils bien-aimé. Il a une grande piété filiale. Il est temps de lui transmettre et sans retard, ma volonté de Mère. Je vous ai tenus ensemble par la main, unissez-vous maintenant.


Il faudra beaucoup souffrir pour rassembler mes nombreux enfants. Toutefois, par ces souffrances, je changerai en dans (de joie) la tristesse de ces enfants qui gémissent ; je les sauverai en les retirant du grand nombre de ceux qui tombent dans un abîme profond, de sorte que ceux qui pleurent le soir, seront heureux le lendemain matin."