- Pourquoi la Vierge pleure-t-Elle?


- Miracles à Naju


- Signification des signes à Naju


- Qui est Julia Kim?


-
Le Témoignage
et l'
Expérience de sa foi, Julia

- Cinq sommes
spirituelles de Naju


- Les témoignages de Julia au cours de la veillée de prières du premier samedi

- La douleur de Julia
comme âme de
victime


L’amour tout-puissant de Dieu m’a sauvée de la mort
et m’a ressuscitée (Julia Kim – la voyante)

 

 (Julia Kim, la voyante, a résumé, en ses propres termes,
sa vie et sa rencontre avec Dieu et la Vierge Marie)

 

 

"Quand je pense au passé, je ne peux qu’être surprise et remplie d’admiration
pour l’oeuvre de Dieu dans ma vie."

 

Mon nom d’origine est Hong-Sun Yoon. Julia est mon nom de baptême et Kim est le surnom de mon mari Julio. Je suis née le 3 Mars 1947 à Naju en Corée du Sud. A l’âge de 4 ans, je vivais le bonheur parfait avec mes parents et ma famille jusqu’au jour où éclata la guerre Coréenne. Mon père, mon grand-père et ma plus jeune soeur ont tous péri. Ma mère et moi avons survécu et nous avons dû lutter avec beaucoup de persévérance contre la pauvreté et beaucoup d’autres difficultés afin de survivre.

En 1972, j’ai épousé Julio Kim et de notre mariage sont nés deux garçons et deux filles. En raison de notre pauvreté, j’avais dû interrompre mes études au lycée, bien que j’aimais étudier et que je voulais parfaire mon éducation autant que possible.

Pendant de longues et douloureuses années, j’avais eu de sérieux problèmes de santé, avec des hémorragies intenses qui n’ont pas cessé, bien que j’ai été soumise à de nombreux examens, chirurgies, et suivi des traitements, sans aucun succès ; car aux derniers examens, ils ont constaté un cancer généralisé. Les spécialistes n’avaient plus aucun espoir ; même les ressources techniques médicales étaient épuisées.

Cependant, j’ai ressenti une mystérieuse et impressionnante force intérieure en moi parceque je voulais vivre et ne voulais pas bouleverser ma mère en lui donnant de tristes nouvelles ; elle qui ne m’a jamais abandonnée et qui m’a toujours aidée.

La maladie était très agressive et se propageait dans tout mon corps. Ma peau devenait insensible. Ma mère et mon époux faisaient des massages afin de me faire retrouver la sensibilité. Cela allait mieux et quelquefois, il y avait un certain répit. La pression artérielle de mon sang s’était abaissée à un niveau alarmant et à cause des problèmes dans les veines, je ne pouvais recevoir ni injection, ni avaler du liquide stimulant alcoolisé. Vraiment ma vie s’éteignait lentement.

Beaucoup de femmes appartenant à l’Église Presbytérienne locale, me visitaient constamment. Elles m’ont emmenée dans leur Église pour prier et m’ont ensuite ramenée. En réalité, mon désir était de fréquenter l’Église Catholique. Un jour, après m’avoir dit des paroles de consolation et après être sorties de ma chambre, l’une de ces femmes a dit à l’autre : «  Je me sens désolée pour cette pauvre femme. La vie est une chose bien précieuse ; sa maladie qui est inguérissable, tue aussi sa famille. »

J’ai pensé :  « C’est vrai ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé avant ? » J’ai alors pensé à préparer une très forte dose de cyanure de potassium et j’ai écrit sept testaments individuels: à ma mère, à mon époux, à mes quatre enfants et un à celle qui pourrait devenir la future femme de mon époux.

LA LUMIÈRE DE DIEU A BRILLÉ

Je pensais à mon père, au temps de ma jeunesse, et comment accomplir mon plan sinistre quand mon mari est rentré à la maison, il était revenu du travail plus tôt et il m’a dit: “Mon amour! Quelque chose en moi me dit que nous allons visiter l’Église Catholique”.

Le même jour nous avons visité l’Église à Naju pour trouver le curé de la Paroisse, je lui ai dit: “Père, si DIEU existe vraiment, je peux affirmer aussi qu’IL est cruel. Pourquoi est-ce que je dois boire de ce calice amer? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça?” (Par “le calice amer”, je voulais dire la mort, mais les gens l’avaient pris pour le calice de la souffrance.)

Le prêtre m’a répondu: “Vous recevez une quantité incomparable de grâces dans votre corps. Ce sont des grâces remplies de souffrances et de douleurs. Moi-même, je n’ai pas reçu de telles grâces ; croyez-moi !”

Quand j’ai entendu ces mots, un réflexe rapide a fait fermer mes lèvres, pendant que sur mon visage se manifestait une attitude de confiance. J’ai répondu avec une voix presque inaudible: “Amen”.

Jusqu’à ce moment, mon corps était froid et sans vie. Soudainement, il a commencé à se réchauffer, la circulation du sang a augmenté, les battements du cœur ont accéléré et je transpirais de partout. L’ESPRIT SAINT a commencé à travailler en moi.

Nous avons prié dans l’Église et après avoir dit au revoir au prêtre pour rentrer à la maison, nous avons décidé de nous joindre à la religion Catholique et avec cet objectif , j’ai acheté une Bible, un livre de prières et une petite image de NOTRE DAME dans le magasin de la paroisse.

À la maison, j’ai placé l’image sur un meuble dans la pièce, je l’ai orné avec une rose et j’ai allumé une bougie. J’ai prié et pleuré, j’ai imploré sa protection maternelle et affectueuse.

Le troisième jour, j’ai entendu la voix de JÉSUS: “Approche-toi de (Lisez) la Bible, c’est ma Parole Vivante”

Immédiatement, j’ai ouvert L’Écriture Sainte et je suis tombée exactement dans l’Évangile écrit par Saint Luc (Luc 8,40-48), au sujet de la femme qui souffrait d’hémorragie pendant 12 années. Sa foi était si grande qu’elle s’était  dit que si elle touchait l’ourlet du vêtement de JÉSUS elle serait guérie. Cela s’est passé vraiment quand elle a touché l’ourlet du vêtement du SEIGNEUR. Dans la Bible, c’est écrit que JÉSUS lui dit : “Ma fille, ta foi t’a sauvée; va en paix”. (Luc 8,48)

Dans les vers suivants il y a l’histoire de la fille de Jaïre qui était morte. JÉSUS lui dit: “Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvée”. (Luc 8, 50) Jaïre a cru à la Parole du SEIGNEUR et sa fille est revenue à la vie. Par la méditation, je comprenais que ces mots étaient aussi pour moi, donc, seule dans ma chambre, j’ai parlé avec conviction: “SEIGNEUR, je le crois ! je le crois mon DIEU ! je le crois sincèrement”.

Nous avons fréquenté le Catéchisme Paroissial et nous avons étudié (mon mari et moi) les fondements de la doctrine, en nous préparant à recevoir le Baptême dans quelques semaines.

Alors le CRÉATEUR a fait un grand miracle...J’ai été guérie du cancer et de tous les maux qui ont infecté mon corps. J’étais si heureuse que je ne savais que faire pour remercier DIEU. J’étais pleine de satisfaction et imprégnée d’une très grande gentillesse et compassion.

Je voulais courir, m’envoler si c’était possible, gravir une plus haute colline pour sentir de près LE SEIGNEUR et crier pour que tout le monde m’entende ; crier sans arrêt, avec la totalité des forces de mon petit cœur si fragile, crier des phrases avec la tendresse et la ferveur la plus profonde de mon âme, un cri sonore et rempli d’amour.  Je disais: “Je vous aime mon DIEU, je vous adore, la lumière de ma vie, mon amour et mon tout”. C’est ainsi que mon pauvre esprit débordant de joie voulait s’exprimer, pour manifester ma gratitude sincère et passionnée à DIEU et à NOTRE SAINTE MÈRE.

J’ai commencé à fréquenter l’Église catholique avec assiduité et intérêt. Je suis entrée dans le Mouvement Charismatique et dans la Légion de Marie parce que je voulais être aux côtés du SEIGNEUR et de notre SAINTE MÈRE, pour exercer un apostolat en l’honneur et l’éloge de notre DIEU et NOTRE DAME.

Mon organisme était parfait et mon humeur au travail était excellent. J’ai ouvert un salon de coiffure pour aider à l’entretien de la maison. J’ai recommencé une nouvelle vie et j’étais une nouvelle personne pleine de bonheur et d’idéaux. JÉSUS a rétabli ma santé complètement et merveilleusement.

Le 30 juin 1985, les manifestations surnaturelles ont commencé, avec les larmes de la statue de NOTRE DAME, aussi les larmes de sang, de l’huile parfumée qui sortait de la tête de la statue. J’ai aussi reçu la grâce des souffrances dans les occasions définies par LUI, les stigmates de la Passion du SEIGNEUR dans mes pieds et dans mes mains, les douleurs terribles de la crucifixion ; tout pour la conversion des pécheurs, en réparation des avortements abominables et aussi pour le bénéfice des âmes du purgatoire afin qu’elles puissent monter au ciel, et finalement, tous ces extraordinaires et admirables Miracles Eucharistiques qu’une créature pauvre et indigne comme moi a la grâce d’exposer dans ma propre bouche, le Corps et Sang vivant de notre bien-aimé et adoré DIEU.

Le Seigneur est ma Lumière et mon Salut.
IL est l’Amour même qui est né et qui grandit notre vie.
C’est un bel Amour, sucré, plein de passion mais qui demande la fidélité
et le sacrifice. Pour faire la fleur de l’amour fleuri et être jolie,
il faut vaincre les difficultés, aimer le froid tranchant de l’hiver
et accepter avec résignation et courage, les douleurs qui nous visitent
continuellement, en imitant les martyrs de la même façon qu’ils offrent leur vie
pour le plus grande honneur et gloire du CRÉATEUR.

C’est pour cela que je veux être la consolatrice du SEIGNEUR ; c’est pour cela aussi que j’accepte toutes les douleurs et sacrifices pour apaiser les déceptions et les tristesses du Divin Cœur à cause des transgressions et indifférences de nos frères qui n’ont pas encore trouvé la Lumière de DIEU:

"En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt,  
il reste seul: mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit".
(Jean 12,24-25)

 

La mère de Julia (gauche supérieure), Julia (droite inférieure)
comme l'élève de troisième année
en 1957 la tante maternelle(gauche inférieure) et les parent

 

Le Père Raymond Spies a écrit sur Julia 

 

Toute jeune, épouse et maman, Julia commença à souffrir de diverses maladies. Plusieurs fois, elle fut hospitalisée puis renvoyée chez elle où il ne lui restait plus qu’à attendre la mort. Julia continuait à vouloir se faire soigner, désireuse d’aider sa mère et d’être présente auprès de ses quatre enfants en bas âge. Elle se rappelait tout ce qu’elle avait souffert de l’absence de son père qui lui fut arraché par les communistes.

Et pourtant, elle finit par comprendre qu’il n’y avait plus d’espoir de vivre pour elle. Elle écrit: “... les docteurs disaient qu’il n’y avait plus rien à faire. Toutefois ils firent tout ce qu’ils purent pour m’aider. Sans résultat. Je me suis alors résignée à la mort.”

Julia avait d’abord essayé certains “moyens liés à la superstition”. Elle y renonça vite car elle comprit que ce n’était pas la voie à suivre. Elle fréquenta aussi quelque temps les protestants, ce qui ne la satisfit pas davantage. C’est alors qu’avec son mari et ses enfants, elle commença à suivre les cours de catéchisme.

Plus loin elle écrit encore: « J’avais même préparé du cyanure de potassium et un testament pour la personne qui deviendrait éventuellement la seconde épouse de mon mari. C’est alors que le Bon Dieu m’a appelée à l’Église par l’intermédiaire de mon mari. »   Sur le conseil d’une relation, elle avait auparavant consulté un prêtre coréen, réputé excellent.

Julia lui dit: “S’il existe un Dieu, il est trop cruel envers moi. Qu’ai-je fait pour devoir boire cette coupe d’amertume?” (Par “coupe d’amertume”, je voulais dire la mort, mais les gens l’avaient prise pour la coupe de la souffrance.) Le Père me dit: “Ne savez-vous pas que la souffrance est une grande grâce? Vous avez reçu cette grâce avec votre corps qui est malade. Moi-même, je n’ai pas bénéficié d’une telle grâce. Croyez-moi.”

“Cette parole était celle du Saint-Esprit, par la bouche du Père. A l’instant même, je sentis mon corps glacé devenir chaud et je transpirai abondamment.” Julia continue: Trois jours après ma rencontre avec le prêtre, j’entendis une voix qui me dit: “Approche-toi de la Bible; les paroles de la Bible sont vraiment mes paroles vivantes.” Il était trois heures du matin. J’ouvris la Bible au hasard et je tombai sur le récit de la femme atteinte d’une perte de sang.

Elle avait été guérie grâce a sa très grande foi; elle se disait: “Si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie.” Et Jésus lui avait dit: “Ma fille, ta foi t’a sauvée; va en paix.”

J’ai cru ces paroles de Jésus car je pensais qu’elles m’étaient adressées à moi aussi. Et, de fait, selon ces paroles, j’ai été complètement guérie alors que j’étais catéchumène. Pour me donner sa lumière, Dieu m’a appelée à Son service juste avant l’arrêt définitif de mes fonctions vitales et m’a rendu la santé. Mon mari en était très heureux et il pensait que sa femme était ressuscitée de la mort. C’est pour cette raison qu’il m’emmena deux fois en voyage, me disant que c’était un nouveau voyage de noces. Nous avons pu ouvrir un salon de coiffure, alors que nous n’avions même pas de quoi louer une chambre.

C’est le Seigneur qui nous avait visités en répandant sur nous bien plus que nous ne pouvions l’espérer... J’ai toujours été du côté des faibles. On avait appelé notre maison le logis des mendiants et des marchands ambulants. Je leur donnais parfois à manger même s’il me fallait me priver de nourriture... Les gens m’appelaient ange ou fée. Je pense que le Bon Dieu m’a sauvée car Il savait que ma vie était tournée vers le bien...

Et c’est ainsi que Dieu a établi des contacts entre Lui et moi. Je lui avais demandé de me faire croître spirituellement et voilà qu’à trois heures du matin s’engagea un dialogue entre Dieu et moi.

Je ne cessais de dire: “Seigneur, pardonnez la pécheresse que je suis”... J’entendis alors une voix venant du Ciel. C’était la même voix que j’avais entendue trois jours auparavant. A trois reprises, la voix répéta: “Voici la porte du Ciel ouverte”. Et lorsque moi, petite âme, je répondis deux fois: “Seigneur, ouvrez davantage mon coeur”, tout à coup, le Ciel commença à s’ouvrir. Le voile noir se dissipa et la lumière apparut.

En avril 1982, j’ai offert à nouveau mes souffrances au Seigneur. Je lui dis: “Seigneur, même si les maladies font souffrir mon corps si vil, je serais tellement heureuse si elles pouvaient servir, ne fût-ce qu’un tout petit peu, à vos desseins.” C’est à partir de ce moment-là que, peu à peu, les souffrances commencèrent à m’assaillir et que Jésus me fit voir, de plusieurs manières, son Coeur ouvert.

Une autre fois, alors que je me trouvais à la maison de retraite des Soeurs de la Petite Fleur, Jésus m’apparut à trois heures du matin, Sa poitrine ouverte sur Son Coeur déchiré en morceaux qui saignait. J’ai crié: “Seigneur, que dois-je faire pour Votre Coeur déchiré?” Le Seigneur me répondit: “Chaque fois que les pécheurs commettent le péché, Mon Coeur se déchire d’un morceau. Au moins vous qui me connaissez, ne devriez-vous pas réparer mon Coeur si déchiré?”

   -  “Oui, Seigneur, je réparerai Votre Coeur.”

Par la suite, j’ai été hospitalisée à diverses reprises... Chaque fois, Jésus me fit la grâce de ne pas souffrir d’une manière uniquement humaine. Je méditais toujours sur les Sept Douleurs de la Vierge.

Mais, en mai 1985, je dus à nouveau me préparer à la mort. Et alors que je passais d’un hôpital à l’autre, j’offrais toujours mes souffrances pour la conversion des pécheurs. Je me levais à cinq heures du matin pour méditer sur les Cinq Plaies de Jésus et les Sept Douleurs de la Vierge, et cela jusqu’à sept heures. Ainsi ma vie de prières se poursuivait-elle même dans les hôpitaux. J’allumais aussi deux cierges pour supplier le Seigneur de daigner éclairer les pécheurs. En quittant l’hôpital pour la dernière fois, je devais me servir d’un appareil respiratoire qui opprimait ma poitrine et me rendait la respiration pénible. A mon entrée à l’hôpital, j’arrivais encore à manger du riz, mais à ma sortie, je ne parvenais même pas à avaler de la bouillie de millet claire.

Et pourtant, j’ai alors offert davantage de prières et de sacrifices au cours de mes souffrances.

Je devais remercier le Bon Dieu, même s’il me rappelait à Lui. Mes enfants avaient grandi, nous avions fait des économies... De quoi pouvais-je avoir peur en suivant la volonté de Dieu? Pour m’offrir en sacrifice et en esprit de pénitence, je disais: “Dans la vie comme dans la mort, j’appartiens au Seigneur.”

Le 29 juin 1985, je suis allée en autobus avec des chrétiennes de la paroisse, au village “Kkot Tongnai” (Village des Fleurs). Dans ce village, un prêtre coréen accueille les mendiants sans logis ou malades, des handicapés abandonnés, les plus grands marginaux. Tout est gratuit.

En 1987, ce prêtre avait déjà recueilli plus de 900 personnes. Beaucoup de gens, chrétiens ou non, s’y rendent ou aident cette oeuvre. Julia m (P.Spies)’expliqua de vive voix que, au village des Fleurs, ses compagnes de voyage et elle-même avaient été très émues et impressionnées en voyant tant de misère. Lors de la visite des chambres des malades, Julia essayait d’aider comme elle le pouvait, voyant Jésus en chacun d’eux.

 

 

Maintenant, laissez-nous naître à nouveau en offrant des mauvaises choses telles que la haine, le ressentiment, la jalousie, l’égoïsme, la fierté au Seigneur et la Vierge. Oui, je savais qu’il y aurait une souffrance, les douleurs, les blessures et les erreurs de notre vie dans ce monde.  

Parce que nous aimons Jésus et la Vierge spécialement, les démons ne cessent de nous harceler pour que la relation entre nous, dans l’amour du Seigneur et de la Vierge, présents avec nous à Naju soit détruite. Il va nous harceler tout le temps, de sorte que les souffrances viennent à nous par l’intermédiaire du mari ou de la belle-fille, soit par les parents ou par les personnes qui sont les plus proches de nous.

Il n’est pas trop pénible si les parents éloignés nous font du mal ; d’autre part, quand ceux proches de nous, nous font du mal, des souffrances et des blessures profondes restent gravées dans nos coeurs. J’espère que toutes les blessures qui ont été gravées dans vos cœurs soient guéries par la pratique de l’amour et du repentir de vos propres péchés. Amen!

Seigneur, même si je gémis de ce corps si humble et vile 
qui m’appartient et que je continue de souffrir de maladies et de douleurs, 
comme je serais heureuse si mes souffrances pouvaient être 
une plus petite aide d'une telle quantité de poussière pour le Seigneur, 
même ne serait-ce que la plus petite aide, dans l’Œuvre du Salut!  
Seigneur, permettez-moi de partager Vos Souffrances. Amen!”

- La Prière de Julia à Naju en Corée du Sud -
     

 

Julia avec Julio, son mari, dans une église à Cana en Israël (le  24 mai 1992)

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

Le Cardinal Sin, les philippines et Julia