21. Ces personnes qui se sont introduites pour procéder à une saisie
Peu après l’ouverture du salon de coiffure de la Petite Âme, un groupe d’hommes antipathiques auxquels sa belle-mère avait emprunté de l’argent, sont entrés, tel un ouragan, sur son lieu de travail et ont fait une scène épouvantable. La Petite Âme fut très embarrassée par cette situation.
Ces hommes s’étaient regroupés pour venir demander à la Petite Âme le paiement de la dette de sa belle-mère. Ils l’insultaient et la menaçaient violemment pour qu’elle se soumette. La Petite Âme offrit toutes ces difficultés en pratiquant la spiritualité de «Semchigo», c’est à dire en faisant comme si elle était en train d’écouter des chansons d’amour mélodieuses.
La belle-mère de Julia n’était pas venue à Naju, les créanciers étaient venus seuls envahir le salon de coiffure. Mais elle leur avait dit qu’elle ne pouvait pas les rembourser, et les avait rassurés en leur disant qu’elle resterait dans la maison de son fils aîné afin qu’ils puissent aisément avoir accès au salon pour demander à la Petite Âme de payer.
De ce fait, ils purent dire avec violence à la Petite Âme: «Puisque votre mari est le fils aîné, vous êtes responsable du rembourse- ment de la dette de vos beaux-parents!» (C’est une coutume traditionnelle coréenne.) «Si vous êtes dans l’incapacité de payer, nous serons obligés de procéder à une saisie de cette propriété. Alors, quand allez-vous régler la totalité de la dette?»
La belle-mère n’avait jamais aidé la Petite Âme ni sa famille, même lorsque celle-ci en aurait eu le plus besoin, ni financièrement ni d’une autre manière. Pourtant, la Petite Âme se dit: «À quel point ma belle-mère doit-elle être désespérée! C’est pour cela qu’elle a laissé ces gens venir à moi de cette façon!» Puis elle offrit cette situation à l’aide de la spiritualité «Semchigo», faisant comme si sa belle-mère l’avait aidée. Au moment où elle pensa cela, des larmes de joie coulèrent de ses yeux.
Juste après le mariage de la Petite Âme, sa belle-mère lui avait demandé de rembourser la dette occasionnée par le mariage de son fils aîné, alors que le fiancé de la Petite Âme, avant son mariage, avait mis de côté l’argent de son salaire mensuel en vue de régler les dépenses de son futur mariage et avait confié à sa mère ses épar- gnes. Quant à la Petite Âme, en tant qu’épouse, elle avait dépensé suffisamment d’argent en partageant les frais de mariage, notam- ment en achetant les meubles du foyer. Finalement, la Petite Âme avait dû payer toutes ces dettes occasionnées par sa belle-mère en vendant son salon de coiffure et en redoublant d’ardeur au travail pendant des années. (Cf. chapitre 2.10)
À présent, sa belle-mère allait jusqu’à lui envoyer ses créanciers à son salon de coiffure. La Petite Âme ressentit encore plus de pitié pour son mari. «Oh, mon époux pitoyable, bien que tu aies des frères, des sœurs et des parents très cultivés, aucun d’eux ne peut t’offrir son aide.»
Quand il revint de son travail ce soir-là, elle l’embrassa bien fort sans dire un mot sur l’incident qui venait d’avoir lieu en pensant à la spiritualité de «Semchigo», faisant comme si elle était aimée de son mari. (La Petite Âme a dû travailler durement pendant plusieurs années, pour rembourser toutes les dettes, ce qui nuisit à sa santé.)
21. Ces personnes qui se sont introduites pour procéder à une saisie
Peu après l’ouverture du salon de coiffure de la Petite Âme, un groupe d’hommes antipathiques auxquels sa belle-mère avait emprunté de l’argent, sont entrés, tel un ouragan, sur son lieu de travail et ont fait une scène épouvantable. La Petite Âme fut très embarrassée par cette situation.
Ces hommes s’étaient regroupés pour venir demander à la Petite Âme le paiement de la dette de sa belle-mère. Ils l’insultaient et la menaçaient violemment pour qu’elle se soumette. La Petite Âme offrit toutes ces difficultés en pratiquant la spiritualité de «Semchigo», c’est à dire en faisant comme si elle était en train d’écouter des chansons d’amour mélodieuses.
La belle-mère de Julia n’était pas venue à Naju, les créanciers étaient venus seuls envahir le salon de coiffure. Mais elle leur avait dit qu’elle ne pouvait pas les rembourser, et les avait rassurés en leur disant qu’elle resterait dans la maison de son fils aîné afin qu’ils puissent aisément avoir accès au salon pour demander à la Petite Âme de payer.
De ce fait, ils purent dire avec violence à la Petite Âme: «Puisque votre mari est le fils aîné, vous êtes responsable du rembourse- ment de la dette de vos beaux-parents!» (C’est une coutume traditionnelle coréenne.) «Si vous êtes dans l’incapacité de payer, nous serons obligés de procéder à une saisie de cette propriété. Alors, quand allez-vous régler la totalité de la dette?»
La belle-mère n’avait jamais aidé la Petite Âme ni sa famille, même lorsque celle-ci en aurait eu le plus besoin, ni financièrement ni d’une autre manière. Pourtant, la Petite Âme se dit: «À quel point ma belle-mère doit-elle être désespérée! C’est pour cela qu’elle a laissé ces gens venir à moi de cette façon!» Puis elle offrit cette situation à l’aide de la spiritualité «Semchigo», faisant comme si sa belle-mère l’avait aidée. Au moment où elle pensa cela, des larmes de joie coulèrent de ses yeux.
Juste après le mariage de la Petite Âme, sa belle-mère lui avait demandé de rembourser la dette occasionnée par le mariage de son fils aîné, alors que le fiancé de la Petite Âme, avant son mariage, avait mis de côté l’argent de son salaire mensuel en vue de régler les dépenses de son futur mariage et avait confié à sa mère ses épar- gnes. Quant à la Petite Âme, en tant qu’épouse, elle avait dépensé suffisamment d’argent en partageant les frais de mariage, notam- ment en achetant les meubles du foyer. Finalement, la Petite Âme avait dû payer toutes ces dettes occasionnées par sa belle-mère en vendant son salon de coiffure et en redoublant d’ardeur au travail pendant des années. (Cf. chapitre 2.10)
À présent, sa belle-mère allait jusqu’à lui envoyer ses créanciers à son salon de coiffure. La Petite Âme ressentit encore plus de pitié pour son mari. «Oh, mon époux pitoyable, bien que tu aies des frères, des sœurs et des parents très cultivés, aucun d’eux ne peut t’offrir son aide.»
Quand il revint de son travail ce soir-là, elle l’embrassa bien fort sans dire un mot sur l’incident qui venait d’avoir lieu en pensant à la spiritualité de «Semchigo», faisant comme si elle était aimée de son mari. (La Petite Âme a dû travailler durement pendant plusieurs années, pour rembourser toutes les dettes, ce qui nuisit à sa santé.)